Leed dossier A suivre http://projet.idleman.fr/leed Aggrégation des flux du dossier leed A suivre fr-fr DWTFYW Fri, 21 Aug 2026 10:22:05 +0200 Fri, 21 Aug 2026 10:22:05 +0200 hourly 1 Leed (LightFeed Agregator) Stable <![CDATA[Geekom retire enfin un pilote que Windows Defender signalait comme vérolé depuis 2024]]> https://korben.info/geekom-mini-pc-malware-verifier.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Thu, 20 Aug 2026 09:02:00 +0200 https://korben.info/geekom-mini-pc-malware-verifier.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Le constructeur Geekom a retiré de ses anciennes pages de support un installeur de pilote réseau que plusieurs moteurs d'analyse classent comme malveillant. Le fichier s'appelle Install_PCIE_Win11_11.10.0720.2022_11222022.exe et il dormait dans l'archive LAN partagée par six mini-PC de la marque : A7, A8, AE7, AE8, AX7 Pro et AX8 Pro.

Le signalement part d'un utilisateur de r/MiniPCs sur Reddit, et du site VideoCardz qui a vérifié lui-même en téléchargeant l'archive directement chez Geekom le 15 août dernier. VirusTotal, FileScan.IO, MetaDefender et YARAify réagissent tous les quatre, ce dernier en remontant même des signatures ClamAV qui nomment la famille Asruex.

Alors c'est déjà un peu chaud d'apprendre ça, surtout si vous avez un PC Geekom mais la problème c'est que ce n'est pas absolument pas une nouveauté !

En effet, le 29 décembre 2024, le propriétaire d'un AE8 explique sur le forum ComputerBase qu'il vient de réinstaller Windows, qu'il a pris ses pilotes sur le site du fabricant, et que Defender lui a sorti Trojan:Win32/Asruex.A au décompactage. Il dit ensuite avoir écrit à Geekom pour les prévenir.

20 mois plus tard, Tom's Hardware décrit sur les machines Geekom, des permissions administrateur, des frappes clavier interceptées et une connexion à un serveur de commande, et PCWorld raconte que des attaquants sont venus glisser une backdoor dans le paquet.

Ce fichier est donc bien un paquet Realtek générique, que DriversCloud héberge et redistribue depuis le 25 novembre 2022 et qui s'est fait vérolé ensuite en 2024. Sur l'origine de l'exemplaire qui traînait chez elle, Geekom dit dans son communiqué du 18 août qu'il s'agit d'une ressource obsolète oubliée sur de vieilles pages, mais jamais d'une intrusion.

Donc si vous avez téléchargé et lancé cet installeur LAN depuis une page support d'un de ces six modèles, vous êtes concerné !! Le Windows livré avec la machine n'est pas en cause, du moins d'après Geekom. Supprimez donc l'installeur, lancez un scan complet avec Windows Defender ou votre antivirus préféré, et récupèrez un pilote réseau faible chez Realtek ou directement via Windows Update.

De son côté, Geekom a invoqué la déesse de l'effet Streisand en demandant à VideoCardz de retirer son article mais VideoCardz a dit non évidemment...

Source : PCWorld

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Korben ✨
<![CDATA[oMLX – Faites tourner vos agents IA en local sur votre Mac]]> https://korben.info/omlx-serveur-llm-local-apple-silicon.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Thu, 20 Aug 2026 08:31:00 +0200 https://korben.info/omlx-serveur-llm-local-apple-silicon.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Faire tourner un modèle en local sur un Mac, c'est réglé depuis un moment. Ce qui l'est moins par contre, c'est de brancher un agent de code dessus, parce qu'à chaque reprise de session, le serveur doit malheureusement remouliner des dizaines de milliers de tokens de contexte avant de sortir le premier mot...

Ce calcul, ça s'appelle le cache KV, et la plupart des serveurs le gardent en mémoire. Du coup, quand le modèle se décharge, le cache part avec dans le grand vide...

C'est pourquoi oMLX a pris le parti d'écrire ce cache sur le disque, au format safetensors, car le contexte déjà envoyé une fois, prompt système et fichiers lus compris, se recharge depuis le SSD au lieu d'être recalculé, y compris après un redémarrage du serveur.

De son côté, LM Studio conserve lui aussi son cache MLX sur disque , mais dans un fichier temporaire qu'il efface quand le modèle se décharge. Les deux outils écrivent sur le disque, mais un seul conserve réellement son cache.

Côté raccordement, le serveur oMLX expose l'API OpenAI et l'API Anthropic ce qui permet par exemple à Claude Code de taper directement sur localhost. Et y'a même un tableau de bord qui nous dit quoi faire dans le terminal pour brancher Claude Code ou d'autres avec oMLX.

Sur oMLX, le cache disque est donc actif d'office et son plafond par défaut, parce qu'il en faut bien un, se calcule à 10 % de la capacité du disque qui l'héberge. Sur un SSD d'un téraoctet par exemple, ça fait cent gigaoctets qui peuvent partir en cache sans que personne n'ait rien demandé. Donc prévoyez un peu de place... Après rassurez-vous, ça se vide d'un clic sur un bouton dans le tableau de bord et la taille peut se régler.

Le deuxième piège est plus sournois puisqu'une installation par défaut via pip ne compile pas les kernels Metal, et les modèles GLM-5.2, MiniMax M3 et Qwen3.5 retombent alors sans prévenir sur un chemin générique... Donc je vous incite fortement à utiliser uniquement les DMG proposés qui contiennent déjà les kernels Metal compilés comme il faut.

Reste à savoir ce que ça donne vraiment dans un usage quotidien... Le cache attaque l'attente avant le premier mot mais pas la vitesse à laquelle les mots sortent ensuite donc tout dépend du modèle et de la machine que vous avez. Mais en tout cas, pour un usage avec des agents (coding par exemple), ce sera plus efficace d'utiliser oMLX que Ollama ou LMStudio.

Source : omlx.ai

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Korben ✨
<![CDATA[Surfshark lance une protection anti-scam SMS et enterre son moteur de recherche - La vie est faite de choix]]> https://korben.info/surfshark-protection-anti-scam-sms.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Thu, 20 Aug 2026 07:03:00 +0200 https://korben.info/surfshark-protection-anti-scam-sms.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal avec Surfshark --

Vous recevez combien de SMS pourris par jour ? Moi, j'en ai tellement que mon téléphone vibre plus pour des arnaques que pour mes potes. "Votre colis est bloqué, cliquez ici" ... j'ai rien commandé. "Urgent : votre compte bancaire va être suspendu" ... j'ai pas de compte chez eux. "Bravo, vous avez gagné un iPhone" ... oui, et moi je suis le pape (après ça veut dire que je pourrai renommer la papamobile en korbenmobile, ça claque).

Aux USA, les gens se prenaient en moyenne 19,2 milliards de SMS spam par mois fin 2023. C'est près de trois fois plus qu'en 2021. Et ces conneries ne font qu'augmenter. Les escrocs ont compris une chose simple : on regarde nos SMS. On les ouvre. On clique. Et bim, votre compte est vide, votre identité est volée, et vous êtes bon pour passer trois jours au téléphone avec votre banque.

Surfshark a visiblement eu la même révélation que nous, sauf qu'eux, ils ont décidé de faire quelque chose. Depuis quelques jours ils ont lancé la Scam Text Protection. Une fonctionnalité qui utilise l'IA pour analyser vos SMS entrants en temps réel et détecter les arnaques avant que nous ne cliquions comme des débiles sur le lien.

Comment ça marche, cette magie ?

En gros, l'outil scanne chaque SMS qui arrive sur votre téléphone. Il cherche les URLs dangereuses, les numéros d'expéditeurs suspects, et les patterns de social engineering. "Agissez vite", "votre colis est bloqué", "virement suspect détecté" & co, l'IA connaît le script.

Sur iOS c'est efficace mais assez brutal (trop ?) : le message suspect est automatiquement déplacé dans le dossier Spam de l'app Messages. Vous ne recevez même pas de notification. C'est comme si le SMS n'avait jamais existé. Pas de tentation, pas de clic, pas de problème.

Sur Android, c'est un peu plus transparent. Vous recevez une alerte de Surfshark qui vous prévient qu'un scam a été détecté. Vous cliquez sur la notif, et le message s'ouvre dans un environnement contrôlé, directement dans l'app Surfshark. Vous pouvez le lire sans risque, sans déclencher de lien malveillant par accident.

Et pour les Américains, il y a même un dashboard in-app qui estime combien d'argent vous avez économisé en évitant chaque arnaque (qui apparaitra sûrement chez nous un jour). C'est un gros gadget inutile, mais ça fait plaisir de voir "1 250$ sauvés" à la place d'un virement frauduleux. Bon, après c'est juste pour se la raconter un peu parce que c'est pas comme si vous seriez tombé dans le panneau à chaque arnaque (enfin j'espère pas pour vous).

Le smishing, c'est 35% du phishing mondial

Oui, vous avez bien lu. 35% de toutes les tentatives de phishing passent maintenant par SMS. On appelle ça le smishing (contraction de SMS et phishing), parce que les cybercriminels adorent les mots à la con.

Alors que la cybersécurité traditionnelle se concentre sur les malwares et le piratage, les arnaques modernes ciblent de plus en plus le comportement humain via des techniques d'ingénierie sociale qui exploitent la confiance, le sentiment d'urgence et les données personnelles exposées. Les arnaques sophistiquées par SMS sont très difficiles à repérer, surtout lorsqu'elles ne comportent aucune erreur facilement identifiable. L'outil est donc conçu pour détecter ces erreurs ou ces patterns suspects afin d'éviter toute interaction avec des acteurs malveillants.

Et le truc rassurant, parce que je sais que vous allez me demander si Surfshark lit tous vos SMS pour les vendre à Facebook, c'est que Surfshark promet que la fonctionnalité ne conserve pas vos messages, ne surveille pas votre téléphone en général, et n'utilise pas vos données privées pour entraîner ses modèles d'IA. On attendra un audit indépendant pour valider ça bien sûr, mais jusqu'ici le requin a toujours montré patte nageoire blanche.

Pour l'instant la Scam Text Protection est disponible pour les abonnés Surfshark One et Surfshark One+ . Si vous êtes sur le plan VPN de base, il va falloir upgrader, et ça tombe plutôt bien en ce moment, mais j'y reviens dans deux minutes.

Et pendant ce temps, Surfshark Search passe à la trappe

Mais dans la vie, quand une porte s'ouvre, une autre se ferme. Début août 2025, Surfshark a annoncé qu'il arrêtait Surfshark Search, son moteur de recherche privé intégré. La raison ? Personne ne s'en servait.

Surfshark a été honnête dans son annonce : "Search adoption stayed limited to a very small share of our users". Bref, c'était le cancre de la classe. Alors ils ont décidé de couper l'herbe sous le pied de ce truc pour se concentrer sur ce que les gens utilisent vraiment : le VPN, l'antivirus, la protection contre les scams et la protection d'identité. Surfshark justifie ça par une philosophie simple qui est que chaque fonctionnalité doit mériter sa place en vous protégeant. Si personne ne l'utilise, elle dégage. C'est un peu cruel, mais c'est pragmatique.

Le calendrier de disparition est assez simple puisque sur iOS et Android c'est déjà supprimé. Pour la version desktop et les extensions navigateur, vous avez jusqu'à la fin 2026 pour dire au revoir.

R.I.P.

Si vous utilisiez Surfshark Search comme moteur par défaut, il va falloir migrer. Les alternatives classiques sont DuckDuckGo , Brave Search ou Startpage . C'est dommage, parce qu'un moteur de recherche privé sans pubs et sans trackers, c'était une bonne idée. Mais face à l'hégémonie des moteurs grand public et des chatbots IA, un moteur de recherche intégré dans une app VPN, c'était un peu mission impossible.

Ce que ça dit de la stratégie de Surfshark

En vrai, ce double mouvement est très révélateur. Surfshark arrête un produit secondaire (Search) pour renforcer son cœur de métier et ajouter une fonctionnalité qui répond à un besoin immédiat et massif (la protection SMS). C'est de la consolidation intelligente et je trouve que l'échange est équitable (mais bon, j'utilisais pas trop leur search donc ...).

Le VPN reste le cœur du business. Mais Surfshark se transforme progressivement en une plateforme de sécurité multi-produits. VPN, antivirus, protection d'identité (Alert), suppression de données (Incogni) et maintenant protection anti-scam par SMS. Ils ne veulent plus être "juste" un VPN. Ils veulent être votre bouclier numérique global.

Et voilà les deux minutes que je vous avais promises, on va parler pognon. Du 17 août au 7 septembre, Surfshark lance son opération de fin d'été et le deal est simple : le plan One sur 24 mois passe au tarif du plan Starter, soit 2,49 € par mois au lieu de 2,79 €. Autrement dit, la suite complète (VPN, antivirus, bloqueur de pubs et le reste, Scam Text Protection comprise donc) vous coûte exactement le même prix que le VPN tout seul.

C'est relayé chez eux un peu partout, sur la page Deals, la page d'accueil et la grille tarifaire, et même si vous partez sur un Starter, on vous proposera de basculer sur le One au moment de payer. Bref, à ce tarif-là, prendre le plan de base n'a plus vraiment de sens, et ça garde à Surfshark sa très bonne place dans mon classement des meilleurs VPN du moment .

Si vous êtes comme moi et que vous en avez marre de recevoir trois SMS de merde par jour vous demandant de "confirmer votre identité" pour un colis que vous n'avez jamais commandé, cette fonctionnalité est une bénédiction. Surtout que ça fonctionne en arrière-plan, sans que vous ayez à devenir un expert en cybersécurité pour distinguer un vrai SMS de votre banque d'une arnaque.

Dans le doute, ne cliquez jamais sur un lien dans un SMS. Et si vous avez Surfshark One, laissez l'IA faire le tri à votre place.

=> Je profite de l'offre Surfshark avant la rentrée !

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Korben ✨
<![CDATA[Quand personne ne vérifie la date d'expiration de votre CB]]> https://korben.info/cartes-bancaires-expirees-reactivees-paiements.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Wed, 19 Aug 2026 09:02:00 +0200 https://korben.info/cartes-bancaires-expirees-reactivees-paiements.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Trois chercheurs de l'université du Massachusetts à Amherst ont réussi à régler pour 3,19 dollars d'achats dans un supermarché avec une carte bancaire périmée !

Leur secret ?

Glisser une app maison entre la carte et le terminal qui trafique la date d'expiration de la carte.

En fait, leur montage relaie les échanges NFC et modifie au passage un champ que personne ne protège : la date d'expiration lue par le terminal. Leur papier s'appelle Zombie Cards Back Online , et a été présenté à USENIX Security 2026.

La mécanique tient en réalité à une bizarrerie du réseau Visa. Une carte annonce sa date d'expiration à deux endroits différents, et sur le kernel Visa, la date que le terminal consulte pour ses contrôles locaux n'est reliée à aucune signature. La banque, elle, regarde l'autre. Les deux devraient être liées cryptographiquement mais elles ne le sont pas.

Pire, ce kernel transmet à la banque un TVR entièrement à zéro. Le TVR, c'est le champ qui raconte ce que le terminal a vérifié et ce qui a coincé. Rempli de zéros, il ne raconte plus rien, du coup, la banque autorise une transaction sans savoir que les contrôles d'en face ont été contournés.

Reste que la portée est plus étroite que le tour de force le laisse croire. Sur cinq banques américaines testées, une seule a validé l'opération de bout en bout dans des conditions de laboratoire, permettant de payer jusqu'à 500 dollars. Une autre a laissé passer le terminal puis refusé côté banque. De leur côté, les kernels Mastercard, American Express et Discover, eux, ont rejeté les modifications.

Il faut aussi avoir la carte expirée à portée de NFC, et que la banque ait réémis la nouvelle avec le même numéro de compte, ce que les auteurs décrivent comme une pratique d'émetteurs américains.

Bref, c'est pas si simple et tous les essais ont eu lieu aux États-Unis donc rien ne dit non plus ce que ça donnerait sur un terminal français, où le sans contact plafonne de toute façon à 50 euros par paiement, 150 euros cumulés et 5 opérations avant que ça ne réclame le code. Puis de toute façon, le numéro de CB change intégralement à chaque renouvellement de carte, donc bon...

Six ans plus tôt, l'équipe de David Basin publiait The EMV Standard: Break, Fix, Verify , une application Android en relais sur du Visa sans contact, ce qui permettait de payer sans saisir de code. C'est vrai que les failles du paiement sans contact ne datent pas d'hier mais ce qui est neuf ici, c'est cette histoire de faiblesse au niveau de la date d'expiration.

Voilà, comme d'hab, Visa a été prévenu en mai 2025, relancé en décembre mais ni Visa ni les banques n'ont annoncé le moindre correctif pour le moment...

Source

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Korben ✨
<![CDATA[Son imprimante HP imprime enfin sur Mac - Merci Claude Code]]> https://korben.info/claude-code-driver-imprimante-hp-macos.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Wed, 19 Aug 2026 08:50:00 +0200 https://korben.info/claude-code-driver-imprimante-hp-macos.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Hier, je suis tombé sur ce tweet :

Kuber, un développeur de 19 ans a demandé à Claude Code, de lui pondre un pilote pour sa vieille imprimante pour macOS. Et visiblement, ça a intéressé pas mal de monde puisque le tweet a fait +3 millions de vues.

Il a ensuite publié le dépôt sur Github et la transcription complète de la session. Et ce que ça raconte c'est surtout un bras de fer avec macOS, et un montage bidouillesque au possible qui finit par tenir sur une machine virtuelle Linux et un daemon root.

Pour la petite histoire, son imprimante est une HP Laser 1008a. C'est en réalité une Samsung rebrandée car HP a racheté la division impression de Samsung , il y a une dizaine d'années. Et ces machines parlent un langage un peu niche qui est le SPL3. C'est un langage maison qui n'est ni du PostScript ni du PCL standard. Et comme vous vous en doutez, HP n'a jamais sorti de pilote macOS pour cette gamme. Donc officiellement, cette imprimante ne peut pas imprimer depuis un Mac.

La mission a donc consisté à recompiler SpliX, un pilote libre qui parle le SPL3 et à se battre avec macOS pour qu'il puisse causer via l'interface USB de l'imprimante déclarée en IPP-over-USB. Il a fallu ensuite ruser en mettant en place une VM Linux afin de faire tourner h24 un codec de HP uniquement dispo sous Linux. Et voilà ! La file d'impression envoie le travail sur un port local, un daemon root le récupère, le fait passer par le codec dans cette VM, et écrit le résultat directement sur l'USB.

Bref, ça marche et ça imprime maintenant depuis n'importe quelle application.

Alors vous l'aurez compris, ce n'est pas vraiment un dev de pilote pour macOS mais plutôt une espèce d'assemblage de différents éléments pour la plupart libres, afin de réussir à imprimer sous macOS avec ce modèle d'imprimante. Mais ce qui est intéressant, c'est que le mainteneur de SpliX a débarqué sur le dépôt de Kuber avec une archive de fichiers de test et une série de questions. Cela veut dire que si lui et Kuber trouvent l'octet qui diffère, la VM Linux et le daemon root vont disparaître et il ne restera plus qu'un paquet tout ce qu'il y a de plus classique à installer.

Voilà c'est finalement la seule partie de l'histoire où on répare vraiment quelque chose. Mais ça reste quand même une belle histoire où l'IA permet de s'affranchir des limites techniques imposées par les fabricants et éditeurs de logiciels. Et ça, moi j'adore !

Source : le fil de Kuber sur X , avec la transcription intégrale de la session et le dépôt du projet .

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Korben ✨
<![CDATA[Le CD de Quake était foireux avant même d'être pressé]]> https://korben.info/quake-shareware-cd-rom-tous-les-jeux-id-chiffres.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Wed, 19 Aug 2026 08:29:00 +0200 https://korben.info/quake-shareware-cd-rom-tous-les-jeux-id-chiffres.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal En mai 1996, sur le forum Usenet consacré à Quake , des joueurs prenaient déjà les paris... Le jeu n'était pas sorti, le CD non plus, et la question qui tournait en boucle à l'époque c'était : combien de temps tiendrait la protection anti-copie du jeu ? Certains misaient deux semaines après la sortie, d'autres 5 jours maximum...

De son côté, id Software s'apprêtait à presser son shareware sur un disque mais Quake n'occupait que 22 Mo des 640 disponibles. Du gâchis de place ? Pas vraiment puisque le reste du CD a été rempli avec tout le catalogue maison. Des jeux complets en versions chiffrées, c'est-à-dire plusieurs DOOM, Final Doom, Hexen, Heretic qu'on déverrouillait par téléphone...

Source

Le CD est finalement sorti le 30 août 1996 et le concept était bien pensé, sur le papier en tout cas... Le programme affichait un nombre de onze chiffres, les Américains appelaient le 1-800-ID-GAMES, un opérateur encaissait la thune et donnait en échange un numéro de déverrouillage à retaper. Le premier nombre changeait à chaque lancement et tournait toutes les 5 minutes, précisément pour qu'un code ne puisse pas servir deux fois.

Mais le 8 octobre suivant, coup de tonnerre ! Le groupe GNOMON sortait QCRACK.EXE pour faire tout sauter ! Ça n'aura pris que 39 jours !

source

Ce qu'ils avaient compris, c'est que le numéro donné au téléphone ne contenait aucun secret. Il attestait simplement du paiement et de rien d'autre. Le programme livré sur le CD savait fabriquer ce numéro tout seul à partir de celui qu'il venait lui-même d'afficher, et son seul travail consistait donc à comparer les deux.

Toute la protection tenait, comme souvent, dans le fait que personne n'était censé regarder comment ça fonctionnait.

Source

Toutefois, ce mécanisme de vente n'était pas vraiment une bourde d'id Software. Eux n'étaient que les clients de TestDrive Corp, qui vendait cette solution brevetée .

Et ce brevet expliquait très précieusement comment ça fonctionnait... Le poste de l'utilisateur produit un numéro, l'opérateur distant le valide et renvoie un code d'activation, et c'est le poste de l'utilisateur qui vérifie ce code. Le brevet va même jusqu'à donner son exemple, à savoir un numéro dont les chiffres totalisent 10, et un code de retour dont les chiffres totalisent 15.

La faille était donc déposée à l'office des brevets quatre ans avant que le CD arrive en rayon.

Le reste raconte quand même une fin de production difficile. La base qui associe chaque jeu à son identifiant contenait également une faute de casse sur Final Doom, "Final" au lieu de "final", ce qui envoyait la génération du code chercher le mauvais fichier. Résultat, le client qui appelait et payait pour Final Doom n'arrivait pas à le déverrouiller.

Alors que le pirate, lui, y arrivait à tous les coups !

Et si je vous raconte tout ça c'est surtout parce que Fabien Sanglard s'est amusé à redémonter le CD-Rom cet été , et qu'il y a aussi trouvé de jolies surprises comme une version en clair de cette base posée juste à côté de sa version chiffrée + des fichiers temporaires et des sauvegardes d'éditeur oubliés au pressage.

Je vous invite vraiment à lire son analyse, c'est super intéressant !

Source : PC Gamer

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Korben ✨
<![CDATA[GeForce NOW dans Firefox - 2 000 jeux PC dispo sans rien installer]]> https://korben.info/firefox-geforce-now-partenariat.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Wed, 19 Aug 2026 07:55:00 +0200 https://korben.info/firefox-geforce-now-partenariat.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Alors ça c'est cool ! NVIDIA vient d'ajouter Firefox à la liste des navigateurs autorisés à faire tourner GeForce NOW. Un ordi, un onglet, et plus de 2 000 jeux PC se lancent maintenant en streaming sans qu'un seul octet du jeu n'arrive sur votre disque.

C'est tout le concept du service de cloud gaming de NVIDIA avec une machine RTX chez eux, et une image qui arrive chez vous. Comme ça, votre ordinateur ne fait plus que décoder une vidéo sans rien installer ni avoir une grosse carte graphique.

Après GeForce NOW c'est un peu différent de Xbox Cloud puisque ça permet de jouer aux jeux que vous avez acheté. Ce n'est pas un catalogue imposé en accès libre. GeForce NOW se connecte à vos comptes Steam, Epic Games Store, GOG, Xbox PC Game Pass et Ubisoft Connect, puis ouvre la bibliothèque que vous avez déjà payée.

Firefox de son côté garde en plus ses habitudes de navigateur. Comme ça vous pouvez laisser un appel Discord dans le Split View, le walkthrough du jeu dans un autre onglet, et vous basculez en plein écran quand la partie démarre. Plus besoin de basculer sur ce navigateur de faible qu'est Chrome quand l'envie vous prend de jouer ^^.

Mozilla annonce jusqu'à 1440p et jusqu'à 120 images par seconde, et précise que ce plafond est réservé aux abonnés Ultimate. En dessous, le palier Performance donne aussi du 1440p mais s'arrête à 60 fps. Ce qu'Ultimate achète vraiment par contre, c'est la fluidité, l'accès aux machines RTX 5080 et les files d'attente les plus courtes.

L'autre compteur est plus embêtant je trouve puisque les abonnements Performance et Ultimate sont plafonnés à 100 heures de jeu par mois, dont jusqu'à 15 heures non consommées qui peuvent basculer sur le mois suivant. Ça laisse un peu plus de trois heures par jour quand même, mais ce n'est plus vraiment illimité.

Reste un problème, je trouve dans cette annonce : ça ne concerne que Windows uniquement. Firefox sur macOS et sur Linux n'est pas concerné, et personne n'a encore dit si ça viendrait... Snif... Après, les joueurs Linux, eux, ont leur client natif GeForce NOW , enfin sorti de bêta donc ça compense un peu mais quand même...

Pour essayer, mettez Firefox à jour, allez sur play.geforcenow.com et connectez-vous. De son côté, NVIDIA promet d'en dire plus à la Gamescom le 25 août prochain.

Source : blog Mozilla

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Korben ✨
<![CDATA[Nvidia CMP 170HX - La VRAM était bien là, bridée par le firmware]]> https://korben.info/cmp-170hx-vram-debloquee-mod-ia.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Tue, 18 Aug 2026 13:59:00 +0200 https://korben.info/cmp-170hx-vram-debloquee-mod-ia.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Je viens d'apprendre qu'une carte Nvidia normalement dédiée au minage de cryptomonnaies, vendue avec 8 Go de mémoire en expose aujourd'hui 64 Go, sans que rien n'ait été remplacé ou soudé dessus... C'est ça la magie de Nvidia, la mémoire était bien là depuis le début, mais était juste maintenue en sommeil par le firmware.

Cette carte, la CMP 170HX est sortie il y a 5 ans pour miner de l'Ethereum. Elle est bâtie sur le GA100, le même silicium 7 nm que l'accélérateur A100 que Nvidia vend aujourd'hui autour de 3 500 dollars en version 40 Go. Et la mémoire HBM2e qu'on y trouve est physiquement présente sur la carte, quoi qu'affiche la fiche technique. Alors certes, débrider une carte Nvidia par logiciel n'a rien de neuf puisqu'on transformait déjà des GeForce en Quadro en 2013.

Mais cette fois, le déverrouillage exploite un bug de chargement de signature dans le BootROM du Falcon, le microcontrôleur de sécurité qui garde le démarrage de la puce. Et ce dernier se fait grâce à un outil nommé cmpunlocker , publié sous licence GPL.

Si vous voulez vous lancer, il vous faudra du Linux x86-64, un accès root et le pilote libre nvidia-open en version 610.43.0x. Votre carte 8 Go passera ainsi à 64 Go, une carte 10 Go à 40 Go, et les unités de calcul bridées reviendront naturellement avec. Et surtout, ce patch survit au redémarrage !

Le PCIe, lui, ne se déverrouille qu'à moitié. Passer de Gen1 à Gen2 est logiciel, mais la largeur reste coincée à quatre lignes parce que Nvidia a laissé 24 condensateurs de couplage vides sur le circuit imprimé. Aller au-delà du x4 veut donc dire les souder à la main et ça c'est pas donné à tout le monde.

Reste que ça donne environ 1 Go/s vers la carte. À titre d'exemple, un utilisateur du forum développeurs de Nvidia a réussi à charger un modèle 70B quantifié en une quarantaine de secondes, contre une dizaine avec la modification matérielle et le Gen2 x16. Pour de l'inférence sur une seule carte, ce goulot ne se paie donc qu'au chargement.

Le même utilisateur mesure un taux de 27,3 tokens par seconde en décodage sur un modèle Qwen2.5-72B, pour 150 à 180 watts, et explique que lors de ses tests, le GPU a réclamé un reset autour de 95% d'occupation mémoire, sur de très grandes fenêtres de contexte. Rien de gênant donc. Deux réserves par contre, et elles ne sont pas décoratives.... La première c'est que l' ECC figure toujours dans la liste des problèmes non résolus du projet, avec le NVLink et le PCIe Gen4, alors que c'est précisément le mécanisme qui pourrait nous dire si la mémoire déverrouillée tient dans la durée. Et la seconde, c'est que le palier des 80 Go a été testé, mais rejeté car instable.

Sur la question qui fâche maintenant, à savoir celle du silicium mis au rebut qui serait bridé car défectueux, ValdikSS, dans un fil sur Hacker News , écrit n'avoir trouvé jusqu'ici aucune carte dont la RAM soit réellement défectueuse. Le bridage ressemble donc à de la segmentation commerciale plus qu'à du recyclage de puces ratées, mais pour le moment, personne n'a fait tourner ces 64 Go assez longtemps pour le prouver.

Reste le prix... La 170HX se trouvait peu de temps avant ça, autour de 250 dollars sur eBay mais depuis que l'exploit circule, elle dépasse les 1 000 $... Bref, le verrou a sauté, et le prix est en train d'exploser !

Source : Tom's Hardware

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Korben ✨
<![CDATA[Un atelier japonais double la VRAM des RTX 2080 Ti pour pas cher]]> https://korben.info/un-atelier-japonais-double-la-vram-des-rtx-2080-ti-pour-pas-cher.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Tue, 18 Aug 2026 13:05:00 +0200 https://korben.info/un-atelier-japonais-double-la-vram-des-rtx-2080-ti-pour-pas-cher.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Dans la préfecture de Saitama, au Japon, une petite boutique s'est fait une spécialité qui tombe à pic en pleine flambée des prix de la mémoire, celle de faire passer une vieille GeForce RTX 2080 Ti de 11 à 22 Go de VRAM pour environ 45 000 yens, soit 282 dollars ou un peu moins de 250 euros.

Le procédé n'a rien d'un tour de passe-passe logiciel et repose entièrement sur une vraie dextérité au fer à souder, puisqu'il faut dessouder les onze puces GDDR6 de 1 Go montées d'origine, les remplacer par onze modules Samsung de 2 Go, ajuster quelques résistances sur le circuit imprimé que tous les modèles n'acceptent pas, puis flasher un VBIOS adapté pour que la carte reconnaisse ses nouveaux 22 Go.

La 2080 Ti se prête bien à l'exercice grâce à sa configuration mémoire un peu bâtarde de 11 Go, qui se double proprement là où d'autres cartes coincent.

Autant le dire tout de suite, ce gain ne rapporte strictement rien en jeu, le bus mémoire restant bloqué à 352 bits, la bande passante à 616 Go/s et la puissance de calcul du processeur graphique ne bougeant pas d'un pouce.

L'intérêt se trouve entièrement du côté des modèles d'intelligence artificielle que l'on fait tourner chez soi, là où c'est la quantité de mémoire disponible, et elle seule, qui détermine si un modèle parvient à se charger ou non.

En passant de 11 à 22 Go, on débloque toute une série de modèles de langage quantifiés qui refusaient jusque-là de tenir, et surtout on les garde entièrement en mémoire vidéo au lieu de déborder sur la mémoire système, ce qui change complètement la fluidité de l'ensemble.

Le calcul financier finit de rendre l'idée séduisante, avec une modification facturée 282 dollars, des cartes déjà transformées vendues à partir de 430 dollars et un ensemble complet qui tourne autour de 500 dollars une fois cumulé avec une 2080 Ti d'occasion, quand les GPU récents taillés pour l'IA et dotés d'autant de mémoire réclament facilement plus de 1 000 dollars.

Il reste quand même deux réserves de taille, à commencer par l'architecture Turing de cette carte qui remonte à 2018 et commence à accuser son âge sans profiter des optimisations des générations récentes, et surtout par la disponibilité, l'atelier n'ayant reçu que 200 puces Samsung, de quoi transformer une petite vingtaine de cartes avant de devoir se réapprovisionner.

Bref, c'est rigolo mais ça ne va pas tout de suite changer le monde.

Source : Tom's Hardware , xingyao74043

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Vincent Lautier
<![CDATA[Rendre une voiture invisible pour les caméras]]> https://korben.info/invisible-car-flock-camera-machine-learning.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Tue, 18 Aug 2026 12:43:00 +0200 https://korben.info/invisible-car-flock-camera-machine-learning.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Au début du mois d'août, une Toyota Yaris de 2009 est passée devant une caméra Flock à Las Vegas sans être "vue". Car même si la caméra l'a filmée correctement, le logiciel de détection, lui, n'a rien inscrit dans ses logs, comme si la rue était restée vide...

J'ai trouvé ça intéressant parce que ça ne nécessite pas de grande technologie... Non, il faut juste que la voiture soit recouverte d'un certain motif généré à l'aide d'un ordinateur. C'est un motif qui ne cache rien puisque la plaque d'immatriculation reste à sa place réglementaire et est parfaitement visible.

Mais ce qu'il faut savoir avant pour bien comprendre comment ça fonctionne, c'est qu'une caméra de lecture de plaques ne lit pas une plaque en permanence. Elle repère d'abord un véhicule dans l'image, puis va chercher la plaque dessus. Du coup, en cassant la première étape, la seconde n'a jamais lieu. La plaque reste donc visible mais le système n'a pas l'idée d'aller la lire...

Derrière l'expérience, on retrouve Bill Swearingen, un vieux de la vieille de la sécu qui a cofondé SecKC, le meetup sécurité de Kansas City. Son projet s'appelle noRecognition et fonctionne comme un fuzzer. Il génère un motif, le passe devant des modèles de détection, note ce qui échoue, et recommence et ainsi de suite... 31,7 millions de tests plus tard, il produit alors des motifs à la demande pour déjouer ce genre de caméra.

Alors pourquoi quelqu'un irait dépenser un an de calcul machine là-dessus ? Hé bien parce que Flock revendique 93 plaques correctement lues sur 100, pour plus de 20 milliards de lectures par mois et que l'Institute for Justice a recensé au moins 27 automobilistes innocents arrêtés, détenus ou emprisonnés depuis 2018 à cause d'une de ces erreurs de lecture...

Et dans près des deux tiers des cas, les policiers s'en sont rendu compte après avoir sorti leur arme. Bref, la polémique enfle aux États-Unis, encore plus depuis février dernier, dans l'Arkansas, quand un couple s'est retrouvé injustement menotté au bord de la route à cause d'une de ces caméras, pendant que leur bébé de six semaines attendait dans le siège auto.

Swearingen a même mis à dispo publiquement un tableau de bord public qui affiche en toutes lettres les résultats chiffrés qui sortent de ses modèles réels avec l'impression et la caméra simulées. Son tableau de bord indique également que pour le moment, aucun motif unique ne bat encore les onze modèles de caméra de son banc d'essai, en même temps, et surtout, il a mesuré jusqu'à 64 % d'écart entre les chiffres de son labo et les vrais tests réalisés dans le monde extérieur. J'ai rarement vu une page de vente aussi peu vendeuse ^^ mais au moins c'est honnête.

Et ça n'a pas empêché sa campagne Kickstarter de dépasser de 20 fois son objectif. Ses motifs générés se vendent en t-shirts et en hoodies, mais ce qui vaut pour une carrosserie ne vaut pas forcément pour un vêtement. En effet, une portière est plate, rigide et ce qui y est imprimé est fixe. Alors qu'un tissu se plie et se déforme, et Swearingen prévient qu'un motif imprimé trop grand ou trop petit cessera de fonctionner sans que ça ne se remarque.

Et chez nous en France ?

Hé bien les lecteurs de plaques tournent aussi donc possiblement, ça pourrait aussi fonctionner ici. Mais tout ceci reste géré au niveau de l'État et des communes, et c'est contrôlé par la CNIL. Même si on n'en est pas loin, ce n'est donc pas encore dans ce cauchemar très américain où ce sont des dizaines de réseaux privés comme Flock, revendus clé en main aux villes, qui font la loi, peu importe le taux d'erreur du logiciel.

Source : Bitdefender

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Korben ✨
<![CDATA[Le site à envoyer à tous ceux qui vous copient collent depuis ChatGPT]]> https://korben.info/dont-paste-the-ai.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Tue, 18 Aug 2026 11:15:00 +0200 https://korben.info/dont-paste-the-ai.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Vous posez une VRAIE question à un collègue, et ce connard vous renvoie 800 mots sortis d'un chatbot et qu'il n'a manifestement pas relus. C'est chiant hein ? Parce qu'à ce tarif, autant rien lui demander et aller directement sur ChatGPT vous-même. Hé bien bonne nouvelle, il existe maintenant un site à lui envoyer pour l'éduquer un chouilla sans que vous ayez à lui faire la leçon vous-même.

Ce site s'appelle dontpastetheai.com , et le site propose 2 explications sur pourquoi c'est pas cool de répondre en copiant collant un machin issu d'un LLM. Il y a la version "polie" que vous pouvez trouver ici, et la version énervée lisible ici qui demande direct "devine qui l'IA va remplacer en premier ?".

À vous de voir si vous voulez garder de bonnes relations avec cette personne... : une polie, qu'on peut envoyer à son manager, et une colérique sur /angry/ qui demande "devine qui l'IA va remplacer en premier ?".

Maintenant, le reproche tel qu'il est formulé par ce site n'est pas esthétique. Personne ne se plaint que le texte pue le généré par un modèle IA à des kilomètres... Non, on se plaint de ce qu'il faut faire avec. Parce que celui qui colle sans lire n'a pas supprimé le travail de lecture, il l'a déplacé sur vous. Il a gagné trente secondes et vous en a coûté cinq minutes.

Ça rejoint un peu ce dont je vous parlais déjà en janvier à propos de l'impact des LLM sur l'open source . On refile la vérification du contenu IA aux mainteneurs du projet... Et ici, quand quelqu'un vous envoie un contenu IA, il vous refile sa lecture. C'est le même geste mais à deux échelles différentes.

Maintenant, si vous aussi vous avez tendance à faire ça, c'est-à-dire à copier-coller des sorties d'IA pour "instruire" vos amis et collègues, sachez que tout n'est pas perdu. Vous pouvez évoluer et corriger ce travers grâce à ces quelques conseils simples. Déjà, lisez ce que l'IA vous envoie et écrivez vous-même votre propre version avec vos mots. Extrayez le passage qui répond vraiment à la question de votre correspondant et jetez le reste à la poubelle. Pas la peine d'être verbeux inutilement comme ChatGPT, trois phrases suffisent. Vous pouvez aussi citer l'extrait utile en disant pourquoi. Et le dernier conseil, le move que peu de gens osent faire en 2026 parce que quasiment tout le monde a un égo de la taille d'une pastèque, c'est tout simplement de répondre que vous ne savez pas ou que vous n'avez pas d'opinion tranchée sur tel ou tel sujet. Pas besoin d'aller demander à une IA ce qu'elle en pense si vous-même n'en savez rien. Dire "je ne sais pas" reste une réponse valable.

Surtout que répondre à tort et à travers en mode "no-brain" avec de l'IA, ça va vous décrédibiliser de fou... C'est prouvé scientifiquement grâce au travail de 2 chercheurs de l'université d'Arizona qui ont fait passer treize expériences à plus de cinq mille participants sur cette question précise. Un professeur qui annonce corriger avec de l'IA perd ainsi 16 % de la confiance de ses étudiants, un graphiste 20 % de celle de ses clients. Même en testant avec des formulations adoucies, du genre "ça n'a servi qu'à la relecture" ou "un humain a tout relu", la confiance baisse quand même.

Sauf qu'ils ont mesuré autre chose dans la foulée. Se faire démasquer par quelqu'un d'autre est PIRE que d'avouer par soi-même qu'on a utilisé une IA. Donc annoncer ce qui vient du modèle coûte bien moins en crédibilité mais dans les 2 cas, y'a quand même une facture à payer. Elle est juste moins salée quand vous annoncez la couleur.

À garder en tête quand même : ces chiffres portent sur des situations précises, une copie corrigée, une publicité, un graphiste jugé par son client, une lettre de motivation. Personne n'a mesuré ce que ça coûte réellement dans un fil Slack ou un échange mail entre des gens qui se connaissent. Mais au jugé, je dirais que c'est encore plus décevant...

Maintenant, attention... Claquer dans la gueule ce genre de manifeste à quelqu'un, c'est parfois plus violent que la faute qu'on lui reproche. À vous donc de bien doser... une remarque sincère et délicate fera sûrement mieux d'ailleurs.

Mais bon, peu importe, je pense quand même que respecter ce principe c'est plutôt sain. Et le relever en douceur comme ceci, ça vous évitera d'être injustement considéré comme l'un de ces boomeurs mentaux anti-IA qui trainent en ce moment sur X ou équivalent ^^.

Ah et force à Laink !

Source : dontpastetheai.com

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Korben ✨
<![CDATA[Gadgetbridge - L'appli qui gère votre montre connectée sans Internet]]> https://korben.info/gadgetbridge-montre-connectee-sans-cloud.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Tue, 18 Aug 2026 10:44:00 +0200 https://korben.info/gadgetbridge-montre-connectee-sans-cloud.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Gadgetbridge est une application Android libre qui va vous faire zizir parce qu'elle permet de remplacer l'app merdique du fabricant de votre bracelet ou montre connectée ou encore de vos écouteurs Bluetooth. Comme ça, terminé le compte obligatoire pour utiliser vos "wearables" et fini les serveurs du constructeur localisés en Chine ou je ne sais où qui reçoivent vos heures de sommeil ou votre fréquence cardiaque minute par minute... Puis surtout, ça permet de n'avoir plus qu'une seule application Android pour tous vos appareils et ça c'est cool aussi !

Surtout que ça fonctionne en OFFLINE... Hé oui, le manifeste de cette app indique bien que jamais, Ô grand jamais, elle ne se connectera au net. Y'a même pas la permission dans l'app, c'est bloqué au niveau du code.

Maintenant, concrètement, Gadgetbridge permet de recevoir vos notifications à votre poignet, de répondre aux appels avec réponses préenregistrées, de paramétrer des alarmes, de lancer une lecture de musique, d'avoir du suivi d'activité et de sommeil, ainsi que vos tracés GPS de vos trop rares séances de sport. Et bien sûr, tout reste en local sur votre téléphone. Notez que AsteroidOS , dont je vous ai déjà parlé, fait pareil mais un cran plus bas, uniquement dans la montre.

Gadgetbridge supporte actuellement 529 modèles de 74 fabricants, d'Amazfit à Garmin, avec Pebble, Sony, Huawei et Xiaomi. Mais prenez le temps de lire la fiche technique de votre modèle car tous ne sont pas supportés en intégralité.

Reste maintenant le prix à payer, et il ne vient pas de Gadgetbridge.

En effet, sur les Amazfit et Xiaomi récents, l'appairage se négocie avec les serveurs du constructeur. Il faut donc appairer une première fois avec l'appli officielle, puis en extraire la clé. Même histoire chez Fossil, dont les montres HR sortent en plus avec un firmware de démo que seule l'appli maison sait remplacer. Chez Nothing aussi, la CMF Watch Pro veut une clé extraite d'un téléphone rooté, alors que les Pro 2 et Pro 3 s'en passent.

Une appli qui aurait la permission d'aller sur Internet irait chercher cette clé toute seule mais comme celle-ci ne peut pas, faudra le faire vous-même (c'est expliqué comment dans la doc).

De leur côté, les Garmin s'appairent directement, sauf quelques modèles qui veulent avoir vu l'appli officielle une fois. Mais la météo, et l'AGPS sur certaines montres, réclament des identifiants à renouveler tous les 90 jours, et Gadgetbridge propose d'y répondre avec de faux jetons OAuth. Après si vous voulez revenir ensuite à celle du constructeur, faudra peut-être relancer une remise à zéro d'usine.

Après pour les irréductibles qui voudraient quand même du réseau, un module séparé, Internet Helper, est arrivé début 2026. Il relaie les requêtes des applications de la montre, s'installe à part, et nécessite sa propre autorisation.

Voilà, tout cela s'installe depuis F-Droid sur tout Android 6.0 ou plus récent, sous licence AGPLv3, et le code est dispo sur Codeberg.

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Korben ✨
<![CDATA[Amazon détruit des livres pour nourrir ses IA]]> https://korben.info/amazon-detruit-livres-rares-scan-ia.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Tue, 18 Aug 2026 10:28:00 +0200 https://korben.info/amazon-detruit-livres-rares-scan-ia.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Si comme moi, vous aimez les livres, ce que je vais vous raconter aujourd'hui va vous rendre fous ! Hier, 404 Media a publié une enquête qui suit le trajet d'un AirTag. Mais pas n'importe lequel... C'est un AirTag qu'un libraire a glissé, à la demande de la rédaction, dans un livre parti au sein d'une commande d'un millier d'ouvrages. Et son terminus va vous surprendre (ou pas, parce qu'on commence à les connaitre les lascars...) : un entrepôt Amazon de Las Vegas.

Ce qu'on apprends dans l'article de 404 Media c'est qu'en fait, là-bas, une équipe interne baptisée VGT3 reçoit des tonnes de cargaisons de livres, en découpe les reliures et les passe au scanner afin d'en numériser les pages.

Pour la blague, le logo de cette équipe est un tyrannosaure gueule ouverte qui semble dévorer un livre. Ironique n'est-ce pas ?

Des salariés du site racontent eux-mêmes sur un forum d'employés Amazon, que les livres ne survivent pas à l'opération.

Et c'est ça qui rend dingo tout le monde, moi le premier !

Amazon, interrogé, a répondu qu'il achetait des livres par des canaux commerciaux pour "développer et améliorer ses produits et services". Oui, c'est vague mais c'est fait exprès.

Maintenant, calmez vos palpitations cardiaques, ce qu'ils numérisent (et détruisent), ce ne sont pas des incunables , c'est-à-dire des livres anciens édités avant l'invention de l'imprimerie (donc faits à la main). Les libraires interrogés précisent en effet, que les commandes en gros n'incluent jamais les ouvrages les plus anciens sans codes ISBN. Ce qu'ils achètent en fait, ce sont des titres sans presque aucun marché de revente, tirés à peu d'exemplaires ou écrits dans une langue que peu de gens lisent.

Et c'est pile poil ce qui fait leur valeur pour un entraîneur de modèle IA. Ces textes n'ont jamais été numérisé, donc ils n'ont jamais été aspirés par personne, et ont été imprimés avant que le web ne se remplisse de slop IA. Ces livres-là ne sont pas vraiment "précieux" mais comme ils sont rares et de niche, ils sont convoités par les géants de l'IA.

Maintenant ce qui me met en colère quand je lis cet article, c'est surtout cette histoire de destruction du bouquin... Parce que numériser un livre sans l'abîmer, ce n'est pas un rêve utopiste d'archiviste, hein... C'est possible avec des machines qu'il est facile de se procurer. Je pense par exemple à ce ScanRobot autrichien qui est sur le marché depuis 2007 et déjà vendu dans plus de soixante pays.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Il glisse un prisme dans la pliure, aspire les pages de part et d'autre via des petits trous, remonte en photographiant le texte, puis retourne la page d'un souffle d'air grâce à des capteurs optiques et des lasers repèrent le moment où deux feuilles se lèvent ensemble. Et la cadence est plutôt bonne puisqu'elle peut aller jusqu'à 2 500 pages à l'heure, sans que le dos du livre ne soit tranché.

La Bibliothèque du Congrès en a une, le Trinity College Dublin aussi, l'université de Sydney, le Getty Research Institute...etc. L'Internet Archive, lui, tournait déjà en 2021 à environ 3 500 livres par jour dans une vingtaine de centres.

D'ailleurs, j'en parlais dans un article sur un scanner à 250 pages par minute en novembre 2012. J'écrivais qu'au début ça y allait au massicot, et que depuis, les bras robotisés avaient pris le relais pour les ouvrages anciens. Et là on est presque 14 ans plus tard, la plus grosse librairie du monde est retournée au massicot, comme des bourrins préhistoriques.

Sur le motif de la découpe elle-même, Ars Technica avance que la vitesse et le moindre coût ont pris le pas sur la conservation, et c'est vrai que ces bouquins existent ailleurs, et que découper un exemplaire d'occasion sans valeur marchande ne fait de mal à personne. Oui c'est vrai mais c'est incroyablement triste car on peut faire autrement. La preuve, quand Google, OpenAI ou Microsoft numérisent des livres, eux les empruntent dans des bibliothèques ou les offrent ensuite à celles-ci. Les livres peuvent continuer leur vie, alors qu'Amazon n'est pas du tout dans ce cercle vertueux. Et c'est sans parler des auteurs de tous ces livres qui ne savent même pas que leur travail vient d'être absorbé pour l'éternité par une IA...

Bref, Amazon prend un exemplaire dont le texte n'a jamais été numérisé, le déstructure en tokens pour son propre profit puis détruit le livre... Si tout le monde faisait ça, au bout d'un moment, de nombreux ouvrages anciens disparaitraient je pense... Et faut pas oublier que cette destruction de livres c'est surtout un choix délibéré de leur part.

Ray Bradbury doit se retourner dans sa tombe, mais je suis certain que si les gens protestaient massivement contre ça, ils changeraient leurs méthodes de sagouins.

Source : 404 Media

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Korben ✨
<![CDATA[Le code de GoldenEye 007 est enfin sorti de sa cartouche]]> https://korben.info/goldeneye-007-n64-decompile-100.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Tue, 18 Aug 2026 09:43:00 +0200 https://korben.info/goldeneye-007-n64-decompile-100.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Enfin !! Le compteur du projet de décompilation de GoldenEye 007 affiche dorénavant 208 fichiers traités sur 208, et cela pour les trois versions de la cartouche, japonaise et européenne comprises. Le dernier commit du dev KholdFuzion est d'ailleurs classe, puisqu'il porte le titre "*james bond will return. *".

Oh yeah !

Techniquement, le code C reconstitué ressort du compilateur sous la forme d'une ROM identique à celle de 1997, octet pour octet. C'est précisément ce que veut dire le mot "matching" dans ces projets. Ce n'est donc pas un jeu équivalent qui se comporterait pareil que le jeu d'origine... Non, c'est exactement le même binaire !

Après comme vous vous en doutez, le dépôt, lui, n'embarque pas tous les assets nécessaires à la compilation, pour des questions de droits d'auteur comme d'hab. Le README du projet nous explique ainsi qu'il faut posséder une copie du jeu, et que les scripts iront extraire ce qui manque de votre côté.

Après c'est pas cette recompilation qui fait que GoldenEye devient soudainement "moddable". En effet, il l'est depuis longtemps, via le GoldenEye Setup Editor de SubDrag, Wreck et Zoinkity, capable d'importer vos propres modèles 3D dans le jeu.

Ce qui change par contre, c'est que jusqu'ici on éditait des structures dans un binaire, alors que maintenant on modifie le moteur en C et on recompile. C'est le même chemin qu'avait pris ce bon vieux Duke Nukem Zero Hour l'an dernier .

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Et c'est d'ailleurs ce que fait KholdFuzion à côté, avec GoldenRecomp , qui recompile la ROM en exécutable PC natif. Avec ça, le jeu peut tourner sur un ordinateur. Apparemment, c'est plutôt stable, et le son est bon.

Mais toute l'interface multijoueur reste à faire, le ciel du barrage part en vrille parce que le moteur de rendu ne digère pas les commandes de dessin maison, et certaines armes tirent trop vite maintenant que tout tourne à 60 images par seconde. Ce n'est donc pas encore vraiment jouable.

Aucune release n'a été publiée à ce jour, ni même un tag, ce qui veut dire qu'on est encore loin d'un portage installable comme celui de Zelda 64 . Faudra compiler vous-même, après avoir "build" une ROM depuis la branche du projet conçue pour ça.

Dans le même style, n'oubliez pas l'existence de GoldenEye-Recomp de SunJaycy , qui lui, est déjà jouable avec du multijoueur en ligne, mais qui n'a rien à voir avec tout ça puisqu'il recompile la version Xbox 360 qui n'est jamais sortie, et pas la N64.

Bref, si vous attendiez un exécutable à lancer ce soir, ce n'est pas ce que vous aurez mais ce qui s'annonce ensuite est très prometteur !

Source

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Korben ✨
<![CDATA[GitLab - la faille qui a fait rouvrir une version morte]]> https://korben.info/gitlab-graphql-faille-critique.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Tue, 18 Aug 2026 09:07:00 +0200 https://korben.info/gitlab-graphql-faille-critique.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal GitLab a sorti hier (lundi 17 août), un correctif d'urgence , complètement en dehors de son calendrier habituel, pour une faille qui permet à quelqu'un sans compte ni mot de passe de modifier ou de supprimer vos projets publics et des données utilisateur. Hé ouais c'est chaud et c'est pour ça que son score CVSS est de 9,4 sur 10.

5 jours plus tôt, le 12 août, GitLab publiait son patch de routine pour la 19.2, 19.1 et 19.0. C'est un périmètre normal puisque sa politique de maintenance ne couvre que la version stable et les deux précédentes. Mais comme là, on est dans l'exceptionnel, ce correctif du 17 août en couvre une quatrième, la 18.11, dont le support avait pris fin le 16 juillet dernier. Ils sont allés rouvrir une branche morte juste pour patcher ce GROS problème !

La faille elle-même, on n'en sait presque rien par contre. Estampillée CVE-2026-19478, c'est une histoire de directive GraphQL, mais GitLab ne dit ni laquelle, ni dans quelles conditions ça se déclenche. Les détails techniques sortiront vers la mi-novembre, c'est-à-dire 90 jours après le correctif, comme d'habitude, histoire d'être sûr que tout le monde ait patché son install.

Maintenant, la bonne nouvelle c'est que si vous êtes sur GitLab.com ou sa version Dedicated , vous n'avez rien à faire, puisque c'est déjà patché. En fait cette histoire ne concerne que les instances auto-hébergées.

Et parmi elles, tout le monde n'est pas impacté de la même manière. En effet, le vecteur d'attaque passe par le réseau et vise les projets publics. Cela veut dire que votre instance planquée derrière un VPN, sans visibilité publique, risque beaucoup moins que celle qui expose ses dépôts à Internet.

Ensuite, pour la mise à jour, ça dépend d'où vous partez. Entre la 18.2 et la 18.10, aucun correctif n'existe sur votre branche. Il faudra upgrader jusqu'à la 18.11.11, en vous arrêtant aux paliers de 18.5 et 18.8 s'ils sont sur votre route.

Si vous tournez déjà en 18.11, prenez la 18.11.11. Sur une 19, c'est 19.0.8, 19.1.6 ou 19.2.4. Et plus ancien que 18.2 ? Bah là, GitLab ne liste pas ces versions parmi les affectées, mais elles ne reçoivent plus de correctif depuis un bon moment, donc ce serait bien de mettre à jour quand même, hein...

Pour le moment, personne n'a signalé d'attaque et aucun exploit ou PoC n'a fait surface sur GitHub. Ça ne veut pas dire grand-chose, je vous l'accorde mais on se rassure comme on peut...

Allez, bon courage !

Source : The Hacker News

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Korben ✨
<![CDATA[GIMP abandonne le XCF]]> https://korben.info/gimp-nouveau-format-projet.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Tue, 18 Aug 2026 08:53:00 +0200 https://korben.info/gimp-nouveau-format-projet.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Voici ce que je considère être une excellente nouvelle pour tous les utilisateurs de GIMP ! L'équipe derrière le projet est en train de préparer le successeur du XCF, son format de projet depuis 1997. C'est même devenu le plus gros chantier du mainteneur Jehan, et ce qui se dessine ressemble fortement à une espèce d'archive zip bourrée de XML.

À ce jour, ce bon vieux XCF stocke toute sa data dans un seul bloc qu'il faut alors relire et réécrire en entier, à chaque enregistrement. C'est lourdingue et c'est pour ça que sur sa roadmap, la team GIMP explique qu'un format basé sur une archive permettrait de charger les données à l'usage et d'ouvrir des projets bien plus lourds.

Le zip + du XML est une vieille recette côté graphisme. GIMP figure d'ailleurs déjà parmi les applications compatibles OpenRaster , dont la spécification décrit une archive zip contenant un document XML pour la structure des calques. Sauf que l'OpenRaster sert à échanger des images entre éditeurs, alors que ce nouveau format devra contenir un projet de travail complet.

Grâce à ce nouveau format, GIMP promet des sauvegardes plus rapides, puisqu'il n'y aura plus que les parties modifiées à mettre à jour. Et l'auto-save deviendra enfin faisable. Woohoo !!

Par contre, le vrai morceau, celui qui compte, arrivera plus tard. En effet, GIMP 3.6 doit apporter la gestion des pages et l'animation directement dans le logiciel, à la place du vieux plug-in d'animation bien connu des galériens que vous êtes ^^. Ce sont 2 fonctions que le XCF encaisse mal, comme tout ce qui devient gros ou compliqué, finalement...

Mais rassurez-vous, vos vieux fichiers ne partent pas à la benne pour autant car GIMP s'engage à charger les XCF dans toutes ses versions à venir. Jehan a même corrigé ce printemps, dans ce code XCF, un bug oublié depuis 1999 .

Alors je sais que vous êtes trèèèès impatients, mais les détails techniques sont encore en cours de conception, et la version de développement 3.3.2 qui doit ouvrir le bal se fait attendre. La 3.4 avance donc sans date ce qui fait que la roadmap reste flexible et évolutive.

D'ici là, c'est GIMP 3.2.6 qui arrive, avec les classiques corrections de bugs, en attendant cette épiphanie qui changera le quotidien de beaucoup de graphistes adeptes du libre !

Source : Development Update, August 2026

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Korben ✨
<![CDATA[Tester la configuration SSL de ses services]]> https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/08/tester-la-configuration-ssl-de-ses-services.html Tue, 18 Aug 2026 02:06:00 +0200 https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/08/tester-la-configuration-ssl-de-ses-services.html L’outil de premier choix: testssl.sh

Ca s’installe facilement sous Debian

apt install testssl.sh

Ca se lance avec:

testssl <domain>:<port>

Par exemple:

testssl services.cnil.fr:443

Quelques ports courants : 443 (site web), 993 (imap), 5222 (xmpp)

Voila, vous n’avez plus besoin de sites comme ssllabs or cryptcheck

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tuxicoman
<![CDATA[Un script pour virer les produits sponsorisés d'Amazon]]> https://korben.info/amazon-sponsored-products-remover.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Mon, 17 Aug 2026 17:40:00 +0200 https://korben.info/amazon-sponsored-products-remover.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Allez, on va faire un jeu. Cherchez un disque dur externe sur Amazon et regardez où pointe le premier lien de la page. Bingo, ça part sur une adresse en /sspa/click, autrement dit un emplacement publicitaire. Et c'est pas le mieux noté, c'est pas le moins cher, non, c'est juste celui qui a payé le plus pour être là.

Et moi, ce qui me saoule vraiment, c'est que les filtres n'y peuvent rien.

Pour remédier à cela il faut sortir l'artillerie. J'ai d'abord pensé à faire un filtre uBlock Origin, puis à me coder une extension Firefox, avant de me rappeler que Tampermonkey tournait déjà dans mon navigateur.

Direction le repo Greasy Fork, donc, où traîne un script qui fait exactement ça . Une cinquantaine de règles CSS, qui dégagent du DOM les résultats sponsorisés de la recherche, les carrousels promo, les encarts publicitaires de la fiche produit, l'upsell Prime et les bannières de marque.

On passe ainsi de ça :

À ça :

Et ça fonctionne super sur toutes les versions d'Amazon, y compris Amazon.fr.

Trois réglages attendent dans le menu du gestionnaire de scripts. Un compteur qui affiche en bas de page ce qui a été retiré et pourquoi, une journalisation console pour les curieux, et une option qui redirige les pages de navigation vers la vraie liste de résultats.

Attention quand même à ce qui saute en plus des pubs. Le bloc "Les gens qui ont acheté ça, ont aussi acheté ça". Le script s'attaque aussi à Rufus, l'assistant d'achat maison et côté installation, il vous faut Tampermonkey, Violentmonkey ou Greasemonkey. Sur Firefox, ça s'arrête là. Par contre sur Chrome, depuis la version 138, il faut en plus activer un switch "Allow User Scripts" sur la fiche de l'extension, coupé par défaut sur toute extension fraîchement installée.

Voilà, j'espère que ça vous aidera à avoir un Amazon un peu plus propre. Maintenant, n'oubliez pas, Amazon, c'est le mal, donc si vous avez les moyens de payer 2x plus cher la même chose et que vous aimez passer votre vie dans les transports ou en bagnole à faire une espèce de chasse au trésor à travers toute la ville, pour trouver le produit qu'il vous faut, le mieux reste encore et toujours d'acheter dans des magasins physiques. Lol.

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Korben ✨
<![CDATA[Je me suis remis à la domotique grâce à un vieux mini PC et Claude Code]]> https://korben.info/retour-domotique-home-assistant-mini-pc.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Mon, 17 Aug 2026 12:02:00 +0200 https://korben.info/retour-domotique-home-assistant-mini-pc.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Ce mois-ci, je suis en mode déménagement / vidage de cartons / montage de meubles Ikea et bien sûr, j'en profite pour réinstaller mon matos... Mon système d'alarme, mes caméras et un peu de domotique.

Sauf que la domotique, c'est pas mon kif car même si j'aime l'idée d'avoir des automatisations chez moi, ça fonctionne un moment, puis après ça ne fonctionne plus, souvent parce que les Raspberry Pi passent leur temps à corrompre les cartes SD... Puis surtout, je manque de temps pour me prendre la tête à régler des scénarios au poil de cul.

Mais là, c'est aussi un peu les vacances et y'a plusieurs paramètres qui ont changé. Déjà la nouvelle maison est plus petite. J'ai aussi un mini PC à disposition qui ne faisait pas grand chose. J'ai également une caisse de matos divers et variés (Zigbee / Zwave et autre) qui prend la poussière. Et puis les nouveautés dans ma vie, c'est bien sûr l'IA et Alexa.

Je me suis donc chauffé un peu, et je vais vous raconter ce que j'ai mis en place ces derniers temps.

Étape 1 : le mini PC qui dormait dans un carton

Le point de départ, c'est ce mini PC. Un NiPoGi Pinova P1 (lien affilié) que j'avais acheté en 2023, un Ryzen 3 4300U avec 16 Go de RAM et 1 To de SSD, qui n'avait jamais vraiment trouvé sa vocation. Complètement surdimensionné pour de la domotique, vous vous en doutez, et c'est exactement pour ça qu'il est parfait.

Parce que le vrai sujet, c'est pas la puissance, c'est le stockage. Mes install précédentes mouraient toutes de la même façon : une carte SD qui rend l'âme au bout de quelques mois d'écritures permanentes. Là, le système tourne sur un SSD, et rien que ça, ça règle le problème qui m'avait dégoûté les fois d'avant.

J'ai donc collé Home Assistant OS dessus, ce qu'on appelle HAOS pour les intimes. C'est la version "système d'exploitation" qui prend la machine entière et qui pilote tout elle-même, sans Linux à administrer en dessous ni Docker à maintenir. Et puis avec cette version, vous récupérez au passage le magasin d'add-ons et les sauvegardes automatiques, sans rien configurer. Sur une machine dédiée qui ne fait que ça, c'est franchement le mode le plus tranquille.

Et là, premier petit piège à savoir au niveau du BIOS si vous vous lancez... Pour démarrer, HAOS exige en effet que le mode UEFI soit activé et que le Secure Boot soit désactivé. Si vous zappez ça, votre clé USB ne bootera jamais et vous allez tourner en rond un bon moment.

Et tant que vous êtes dans le BIOS, y'a un troisième réglage dont la doc ne parle pas et qui est pourtant le plus important sur la durée : le comportement après une coupure de courant. Ça s'appelle "Restore on AC Power Loss", "After Power Failure" ou "AC Back Function" selon les marques, et il faut le passer sur "Power On". Sans ça, la moindre micro-coupure vous laisse une maison sans domotique jusqu'à ce que quelqu'un rentre appuyer sur le bouton. Et ça, croyez-moi, on n'en veut pas quand on est parti en vacances.

Le reste après, c'est du classique. Vous récupérez l'image générique x86-64 et vous la flashez sur une clé USB avec Balena Etcher. Attention à bien prendre haos_generic-x86-64 et pas une version pour Raspberry Pi ou pour machine virtuelle, sinon vous allez vous demander longtemps pourquoi ça ne démarre pas. Ensuite vous bootez le mini PC sur la clé, l'installeur écrit le système sur le SSD interne, et c'est plié. Vous retirez la clé, ça reboote, et l'interface vous attend :

http://homeassistant.local:8123

Si ça ne répond pas, c'est que votre box ne fait pas de mDNS, allez juste chercher l'IP dans sa liste de clients. Et voilà, un Home Assistant tout neuf.

Maintenant, passons à la suite parce que j'ai une caisse pleine de matos à réveiller.

Première galère : Faire parler le Zigbee

Dans ma caisse, y'avait notamment un dongle USB Sonoff (lien affilié) pour le Zigbee. Je le branche, et je décide de partir sur Zigbee2MQTT plutôt que sur ZHA, l'intégration native. Le choix se paye tout de suite en complexité (il faut un broker MQTT à côté, Mosquitto en l'occurrence), mais il se rembourse largement après, parce que Zigbee2MQTT expose absolument tous les réglages internes des appareils. Vous verrez plus bas pourquoi c'est déterminant.

Le mini PC qui va me faire oublier mes galères avec le Raspberry Pi

Sauf que rien ne s'est passé comme prévu. J'installe les modules recommandés, et Zigbee2MQTT n'apparaît tout simplement pas dans la liste. Bon. Une fois que j'ai réussi à le sortir de sa cachette, c'est la configuration du port série de la clé qui m'a offert un vrai moment de solitude : on modifie, on clique sur "Submit", ça a l'air de sauvegarder... et la page revient vierge, sans plus rien à sélectionner. Allez savoir si le réglage est passé ou pas !

Le truc à retenir en fait, c'est qu'il faut désigner la clé par son identifiant stable et pas par un /dev/ttyUSB0 qui peut changer au reboot. Le chemin ressemble à ça :

/dev/serial/by-id/usb-ITEAD_SONOFF_Zigbee_3.0_USB_Dongle_Plus_V2_...-if00

Une fois ça compris, le bridge est monté et n'a plus bougé. Mais c'est ce genre de conneries qui font lâcher la domotique à pas mal de monde, je pense.

Deuxième galère : mes appareils étaient otages du cloud

Deuxième claque, et celle-là est plus vicieuse. Mes prises connectées Meross, je les avais appairées à l'époque avec l'app du fabricant. Résultat, elles étaient déjà mariées au cloud Meross, et impossible de les récupérer proprement depuis l'app iPhone pour les basculer ailleurs.

La solution est donc passée par HACS, le magasin de composants communautaires, et un custom component qui s'appelle Meross LAN. L'intérêt, c'est qu'il parle aux prises en local, sur votre réseau, sans faire l'aller-retour par les serveurs du fabricant. Même logique avec l'app Sonoff LAN pour un interrupteur USB que j'avais (lien affilié). Vos automatisations continuent donc de tourner même quand le cloud du constructeur est dans les choux ou quand votre fibre est coupée.

J'ai aussi buté sur un cas plus tordu avec du matos Tuya car j'ai des appareil qui sont vendus sous une autre marque, avec leur app maison, et qui n'existent pas dans le cloud Smart Life sur lequel s'appuie l'intégration Tuya standard. Donc intégration cloud inutilisable... C'est vraiment le problème numéro un de l'objet connecté grand public, et c'est pour ça que je vous conseille de vérifier si un appareil a besoin du cloud avant de l'acheter, pas après.

Du coup, HACS est devenu mon meilleur pote sur ce chantier. J'y ai pris Meross LAN pour les prises, Sonoff LAN pour l'interrupteur, Alexa Media Player pour mes Echo et l'intégration Dyson. Il n'y a que mon capteur de qualité d'air air-Q qui était supporté nativement, sans rien avoir à installer.

Et pour faire tout ça, j'ai une arme secrète : Claude Code !

Et maintenant, la partie qui a vraiment tout débloqué. Parce que jusqu'ici, j'avais du matériel qui répondait, mais toujours zéro automatisation. Et c'est précisément là que je décrochais avant car l'éditeur graphique de Home Assistant devient vite limitant, et dès qu'on veut une condition un peu fine, on se retrouve à taper du YAML avec des templates Jinja et à se planter d'indentation ou de paramètres.

Du coup j'ai fait un truc très à la mode en ce moment... J'ai branché Claude Code directement sur mon Home Assistant via un serveur MCP conçu spécialement pour ça . En gros, le MCP c'est ce qui donne des outils concrets à l'IA. Grâce à ça elle peut lister mes entités, lire leur état en direct, et surtout écrire les automatisations dans HA. Je décris ce que je veux en français, il va regarder ce que j'ai réellement comme capteurs chez moi, et il écrit le scénario.

Et ça pour moi, ça change complètement le rapport tordu que j'ai à ma domotique. Et voilà comment en quelques jours, je me suis retrouvé avec 21 automatisations qui tournent, ce que je n'aurais jamais fait à la main. Pas parce que l'IA est magique, mais parce qu'elle supprime la friction. Je n'ai qu'à formuler les idées qui me passent par la tête et l'IA fait le job sans que j'ai à me galérer avec du paramétrage.

À noter que Home Assistant a aussi sa propre intégration Model Context Protocol Server depuis la version 2025.2, mais elle fait plutôt l'inverse : elle expose vos appareils à un assistant. Moi je voulais un truc qui écrive la config à ma place.

Mon vrai défi : Passer l'été sans clim

Voilà le scénario dont je suis le plus fier, parce qu'il résout un problème que j'ai vraiment dans cette nouvelle maison : pas de clim, et un bureau qui monte en température. Ce n'est pas que je ne veux pas en installer , c'est que je viens d'arriver, que y'a pénurie de ventilos et de pompes à chaleur et en plus je suis en location, donc ce n'est pas si simple que ça. Mes seules armes pour le moment, c'est donc un Dyson qui filtre et qui brasse, et des fenêtres à ouvrir au bon moment.

Mon fidèle ventilo !

Ce que j'ai fait du coup, c'est que le Dyson démarre tout seul quand l'air se charge en pollution et s'arrête quand c'est redevenu propre. Concrètement il se lance quand les PM2,5 dépassent 10 µg/m³ ou les PM10 dépassent 18 µg/m³ pendant 5 minutes d'affilée. Les 5 minutes de délai, c'est important car sans ça, un simple passage devant le capteur déclenche tout.

Mais le truc dont je suis vraiment content, c'est qu'il ne souffle pas pareil selon si je suis là ou pas. Si le capteur de présence me détecte, il démarre à 20% seulement, histoire de rester silencieux pendant que je bosse. Si je suis absent, il part direct à 100% et il purge la pièce à fond. Même logique pour les COV : au-dessus de 1000 ppb, c'est 30% en ma présence et 100% quand j'ai le dos tourné.

Le reste suit la même idée : une purge à fond pendant mon absence, un régime plus doux dès que je rentre dans la pièce, le mode nuit uniquement si je suis présent, et une alerte quand les filtres arrivent en bout de course.

Mais le vrai casse-tête, c'était l'aération. Parce que oui, quand l'air intérieur devient mauvais, la solution évidente c'est d'ouvrir les fenêtres. Sauf qu'en pleine canicule, ouvrir c'est la pire idée du monde : vous virez vos polluants et vous encaissez 35 degrés à la place. Je me suis retrouvé au départ plusieurs fois avec Alexa qui me disait d'aérer alors que c'était juste pas possible.

La solution que j'ai trouvé, c'est donc de mettre en place un scénario qui ne me conseille d'ouvrir que si quatre conditions sont réunies en même temps : il fait plus de 26 degrés chez moi, il fait au moins 2 degrés de moins dehors, l'air extérieur est plus sec que le mien, et la qualité de l'air extérieur est correcte. Alors let's go, Alexa me dit d'ouvrir les fenêtres. Et ça, elle le réévalue toutes les 10 minutes.

La condition sur l'humidité est celle à laquelle je n'avais pas pensé au départ, et que Claude Code m'a conseillé de lui-même, et c'est pourtant la plus utile. Comparer les températures toutes seules, ça ne suffit pas, c'est pourquoi le scénario compare les points de rosée, et pas les pourcentages d'humidité. Parce que de l'air à 24 degrés bien humide vous rafraîchit beaucoup moins que de l'air à 25 degrés bien sec, et vous vous retrouvez avec une pièce moite que vous mettrez la nuit à assécher.

Les notifs que j'ai sur le smartphone et qui sont lues par Alexa

Petite subtilité technique au passage : je ne regarde pas la température qu'il fait dehors, mais la plus chaude des deux prochaines heures. Ça évite d'ouvrir dix minutes avant que ça remonte. Et ça oblige à passer par un helper, parce qu'un template Home Assistant ne peut pas appeler un service tout seul... il faut donc une automatisation qui va chercher la prévision et la dépose dans une variable, toutes les 10 minutes.

Et surtout, il me dit quand refermer, avant que la chaleur ne revienne. Là, je referme quand la fraîcheur est acquise, quand la prévision annonce que c'est fini, ou quand l'air du dehors se dégrade. Et le message diffusé par Alexa m'explique laquelle des trois raisons s'applique.

Deux petits helpers mémorisent aussi qu'une aération est déjà en cours, histoire qu'Alexa ne me répète pas la même chose toutes les cinq minutes. Et si je m'absente pendant l'opération, j'ai droit à un rebriefing en rentrant.

Au passage, j'ai fait deux erreurs de débutant. La première c'est que j'avais posé mon capteur de qualité d'air juste à côté de la fenêtre. Il mesurait donc l'air de la rue et pas celui de mon bureau, et les scénarios se déclenchaient n'importe quand. Déplacé au fond de la pièce, tout est redevenu cohérent. Bref, placez vos capteurs là où vous vivez, pas là où c'est pratique à brancher.

La seconde, c'est que j'ai fini par limiter les annonces vocales sur la plage 8h-22h parce que se faire réveiller à 3h du matin par une enceinte qui vous parle de particules fines, ça vous passe l'envie de la domotique très vite !

Et si vous n'avez pas de clim non plus et que vous cherchez plus radical, Vincent avait aussi testé un rafraîchisseur pendant la canicule .

Le petit capteur qui a tout changé

Dans ma caisse à domotique, y'avait aussi un détecteur de présence Moes (lien affilié) en Zigbee, à ondes millimétriques, ce qu'on appelle un capteur mmWave. Un petit module qui coûte trois fois rien, et c'est clairement ma meilleure surprise de tout ce chantier.

Parce qu'un détecteur de mouvement classique, un PIR, détecte la chaleur qui bouge. Donc quand vous êtes assis à votre bureau en train de lire ou de regarder une vidéo, au bout de deux minutes il décide que la pièce est vide et vous éteint la lumière. Alors que le mmWave, lui, détecte la présence statique : il vous voit même immobile, parce qu'il capte les micro-mouvements et la respiration. Pour un bureau, c'est le jour et la nuit !

Le capteur AirQ à gauche / Le capteur mmWave à droite

Et c'est ici que le choix de Zigbee2MQTT paye enfin, parce qu'il expose tous les réglages internes du capteur. J'ai pu fixer la distance de détection à 225 cm, les sensibilités de mouvement et de présence statique à 4 sur 5, et un délai avant extinction de 20 secondes. Ce réglage de distance est important puisque le capteur peut porter jusqu'à 6 mètres, et à pleine portée il traverse allègrement une cloison pour aller détecter la pièce d'à côté.

Le résultat, c'est que quand j'approche de mon bureau, ma barre lumineuse BenQ s'allume toute seule via mon interrupteur Sonoff. Une deuxième automatisation allume la lampe d'ambiance sur une prise Meross, et une troisième éteint tout quand je quitte la pièce.

Et surtout, le déclencheur n'est pas la présence, mais la distance : la barre s'allume quand la cible passe sous 175 cm et ce chiffre-là, je ne l'ai pas sorti de mon chapeau. J'ai relevé 25 mesures en me plaçant assis, debout et en circulant derrière le bureau. Comme ça, un seuil serré exclut proprement tout ce qui n'est pas moi devant mon écran. Si vous devez retenir une chose sur le mmWave, c'est de bien noter vos vraies distances avant de choisir un seuil, sinon vous passerez des semaines à corriger des déclenchements bizarres.

Rien de spectaculaire au final, mais c'est un super confort !

Et forcément, des trucs ont cassé

Parce que non, même avec l'IA tout ne marche pas du premier coup. Une nuit, je quitte le bureau juste après minuit, et le lendemain matin je retrouve toutes les lumières allumées. Huit heures dans le vide. L'automatisation d'extinction sur absence n'était pourtant pas cassée : elle n'a simplement jamais eu l'information qu'il fallait pour se déclencher.

Le coupable, c'est le défaut classique des radars mmWave : la cible fantôme. Le capteur s'est verrouillé sur un écho statique et a continué à annoncer quelqu'un dans la pièce, en oscillant tranquillement entre 241 et 269 cm toute la nuit. Pour Home Assistant, j'étais donc toujours là. C'est ça la contrepartie de la détection statique... quand un radar voit quelqu'un d'immobile, il ne sait pas faire la différence entre vous et un artefact.

La parade, c'est donc une automatisation garde-fou : si la cible reste au-delà de 175 cm pendant 90 minutes d'affilée alors que les lumières sont allumées, on éteint tout. Le seuil reprend la calibration de la barre BenQ, et les 90 minutes valent le double de la plus longue plage légitime que j'aie observée sur trois jours (49 minutes). Elle ne remplace pas l'extinction sur absence, mais rattrape le cas où celle-ci n'a jamais pu partir.

Bref, l'IA écrit vite les scénarios c'est sûr, mais elle ne les teste pas en conditions réelles dans votre vraie maison. Un scénario parfait sur le papier peut très bien ne jamais se déclencher parce qu'un capteur ment donc il faut comprendre ce qui a été écrit, et surtout aller regarder l'historique quand quelque chose cloche.

Et puis y'a les petites morts silencieuses... Une de mes prises connectées est passée en "unavailable" et y est restée plusieurs jours sans que je m'en rende compte. C'est un autre piège de la domotique... Quand un truc tombe, rien ne vous prévient, ça arrête juste de marcher. D'où l'intérêt d'avoir aussi des automatisations qui surveillent votre installation elle-même, et pas seulement votre maison.

Voilà, c'est un petit début, mais ça me permet de me remettre en selle tranquillement. En tout cas, l'option mini PC + LLM est un bon choix pour avoir une install domotique rapidement fonctionnelle, je pense.

La suite du programme

Ce que j'ai fait aussi c'est installer Tailscale sur le mini PC, pour accéder à mon Home Assistant depuis l'extérieur sans ouvrir le moindre port sur ma box. C'est de loin la méthode la plus propre, et c'est gratuit pour un usage perso.

Ensuite, je pense que je vais sortir les ESP32 du tiroir. L'add-on ESPHome est déjà installé, il ne me manque plus que le courage de m'y mettre. Si ça vous tente, j'avais montré comment transformer un ESP32 à 5 euros en capteur domotique.

J'ai aussi pas mal de matos Z-Wave à recycler, donc je pense que je vais aussi prendre une petite clé Z-Wave à rajouter sur l'ordi.

Voilà pour ce début d'aventure domotique dans mon nouveau chez moi. Pour le moment, je me suis surtout concentré sur l'aération, la pollution, la gestion de la chaleur mais je pense que j'aurais de nouveaux scénarios qui viendront peupler mes rêves dans les semaines qui viennent et je ne manquerai pas de vous en causer.

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Korben ✨
<![CDATA[PureMac - Faites un grand ménage sur votre Mac, gratuitement]]> https://korben.info/puremac-nettoyeur-macos-open-source.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Mon, 17 Aug 2026 10:31:00 +0200 https://korben.info/puremac-nettoyeur-macos-open-source.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Vous glissez une app dans la corbeille du Mac, elle disparaît du dossier Applications, et vous pensez que c'est réglé ? Que vous êtes naïfs ! Hé oui, ce que vous ne savez pas, c'est que ses préférences, ses caches et son container restent bien présent dans votre ~/Library, parfois pendant des années, encombrant votre espace disque pour rien.

Hé bien s'occuper de tout ce merdier, c'est le job de PureMac , une app native codée en SwiftUI qui piste ces fichiers-là pour libérer des ressources sur votre mac. Elle croise l'identifiant du bundle, celui de l'équipe de développement, les entitlements et les métadonnées Spotlight, selon trois niveaux d'agressivité en fonction de ce que vous voulez ratisser.

Elle sait aussi prendre le problème dans l'autre sens puisque son chercheur de fichiers orphelins parcourt ~/Library pour retrouver les restes d'applications que vous avez virées il y a trois ans et dont plus rien ne vous rappelle l'existence.

Et si vous développez, il y a de quoi récupérer bien plus de place avec les DerivedData, les runtimes de simulateur Xcode, les couches Docker, les caches npm, yarn, pnpm et Homebrew. Bon, ça vous savez déjà le faire avec docker system prune, deux ou trois autres commandes, ou avec Mole en ligne de commande dont je vous ai déjà parlé. Mais l'intérêt ici, c'est de tout voir d'un coup avant d'arbitrer.

Côté données, il n'y a rien à surveiller puisque PureMac n'embarque aucune télémétrie ni appel réseau. Et la licence, c'est du 100% licence MIT, là où d'autres outils similaires comme Pearcleaner ajoute une Commons Clause qui en interdit la revente, que AppCleaner, lui, s'arrête à la désinstallation, ou encore que CleanMyMac nécessite d'acheter une licence.

Pour le faire tourner, il vous faut macOS 13 au minimum, et ça s'installe en une ligne avec brew install --cask puremac. Sinon, il y a un .dmg signé et notarisé à récupérer directement.

Par contre, sachez que ça réclame le l'accès complet au disque, soit la permission la plus large que macOS distribue, et il ne garde aucun journal des chemins qu'il a supprimés. Surtout que quand un fichier est supprimé, il l'est pour de bon, donc vérifiez bien les choses avant de les supprimer.

Le nettoyeur de caches, est également une opération sans retour. Alors pour un cache ça n'a pas d'importance, puisqu'il se régénèrera tout seul. Mais pour un reste dans ~/Library qui contenait, j'sais pas, par exemple une licence, un wallet crypto ou vos réglages, c'est une autre affaire.

Donc soyez TRÈS prudent et lisez bien les chemins d'accès vers les fichiers avant de cliquer pour les supprimer, histoire de pas faire de conneries.

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Korben ✨
<![CDATA[Un satellite gros comme une valise cabine va écouter le début de l'univers depuis la face cachée de la Lune]]> https://korben.info/un-satellite-gros-comme-une-valise-cabine-va-ecouter-le-debut-de-lunivers-depuis-la-face-cachee-de-la-lune.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Mon, 17 Aug 2026 10:12:00 +0200 https://korben.info/un-satellite-gros-comme-une-valise-cabine-va-ecouter-le-debut-de-lunivers-depuis-la-face-cachee-de-la-lune.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal L'université de Cambridge prépare un petit satellite baptisé CosmoCube, pas plus gros qu'une valise cabine, qui partira se cacher derrière la Lune pour tenter d'entendre ce que l'univers racontait avant même l'allumage des premières étoiles.

Ce qu'il cherche, c'est la fameuse raie à 21 centimètres, un signal radio émis par l'hydrogène neutre pendant les âges sombres, cette période d'environ 150 millions d'années coincée entre le Big Bang et la naissance des premières étoiles.

À cette époque, aucun astre ne brille encore, donc aucun télescope classique n'a quoi que ce soit à regarder. L'hydrogène qui remplissait l'univers a en revanche laissé cette minuscule empreinte radio, et elle contient des informations sur la formation des toutes premières structures cosmiques.

Sauf que voilà, plus de treize milliards d'années d'expansion ont étiré ce signal vers les très basses fréquences, entre 10 et 100 MHz, exactement là où la Terre braille en permanence avec sa radio FM, ses communications et son ionosphère qui brouille tout.

D'où l'idée d'aller se réfugier derrière la Lune, l'endroit le plus silencieux du système solaire pour les ondes radio. Toute la mission tient sur une orbite de deux heures, dont environ 40 minutes de silence complet quand la Lune s'intercale entre le satellite et nous. C'est court. Mais c'est déjà infiniment mieux que tout ce qu'on peut espérer depuis la Terre, et l'antenne déployable couplée à un radiomètre étalonné aux petits oignons doit suffire à extraire ce murmure vieux de plus de treize milliards d'années.

Le budget reste raisonnable pour de la cosmologie, avec moins de 50 millions d'euros, dont plus de 2 millions de livres déjà posés par l'agence spatiale britannique, avec un décollage espéré d'ici cinq ans.

Il faudra juste faire vite. Les missions lunaires américaines et indiennes se multiplient, avec les satellites relais qui vont avec, et le dernier endroit vraiment silencieux du système solaire pourrait ne pas le rester très longtemps.

Source : Generation NT

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Vincent Lautier
<![CDATA[En Italie, une affiche Apple avec un enfant fait polémique]]> https://korben.info/en-italie-une-affiche-apple-avec-un-enfant-fait-plemique.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Mon, 17 Aug 2026 08:46:00 +0200 https://korben.info/en-italie-une-affiche-apple-avec-un-enfant-fait-plemique.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal À Milan, une affiche Apple montre un tout petit enfant qui tient un iPhone couvert d'une substance gluante, sous le slogan "Tutto ok, è iPhone", tout va bien, c'est un iPhone. L'autorité italienne de protection de l'enfance ne l'a pas du tout prise comme une blague.

Le visuel appartient à la campagne mondiale "Relax, it's iPhone", qui décline depuis des mois le même gag d'un téléphone qui ressort indemne des petites catastrophes du quotidien. Ici, la catastrophe a deux ans et les mains pleines de bouillie.

Une habitante de Milan, dérangée par l'image, l'a signalée à l'AGIA, l'autorité garante de l'enfance et de l'adolescence. Celle-ci a embrayé direct.

Pour l'autorité, cette affiche banalise le baby-sitting électronique, cette habitude de coller un smartphone dans les mains des très jeunes enfants pour avoir la paix, avec un risque de dépendance à la clé et des conséquences sur leur développement psychologique et cognitif.

Le dossier a du coup été transmis à trois organismes, le régulateur des communications, l'autorité de la concurrence et l'institut d'autodiscipline publicitaire, pour d'éventuelles suites. Aucune décision n'est tombée pour le moment. bien sûr, c'est un peu tôt encore.

Apple voulait probablement dire autre chose : votre téléphone survivra si le petit dernier s'en empare, l'écran encaisse la bave et la purée de carottes. Sauf que voilà, sur ce panneau, le double sens existe, et il ne reste qu'un bébé absorbé par un iPhone.

Le moment est mal choisi. Plusieurs pays débattent d'un âge minimum pour les réseaux sociaux, et les autorités de santé répètent depuis des années qu'avant trois ans, l'écran est à proscrire tout court.

On comprend le problème, et il faut dire que l'image est gênante pour une marque qui vante par ailleurs son mode Temps d'écran et ses outils de contrôle parental à chaque conférence.

Apple n'a pas commenté. La campagne, elle, poursuit tranquillement sa tournée mondiale.

Source : Mac4ever

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Vincent Lautier
<![CDATA[Durée de vie infinie, charge négative, stabilité... L’incroyable mystère de la nature du proton et la clé de son immortalité - Le Figaro]]> https://www.lefigaro.fr/sciences/duree-de-vie-infinie-charge-negative-stabilite-l-incroyable-mystere-de-la-nature-du-proton-et-la-cle-de-son-immortalite-20260815 Mon, 17 Aug 2026 08:00:00 +0200 https://www.lefigaro.fr/sciences/duree-de-vie-infinie-charge-negative-stabilite-l-incroyable-mystere-de-la-nature-du-proton-et-la-cle-de-son-immortalite-20260815 Y’a plus de relecture, ou bien ce sont des protons transidentitaires dont ils parlent ici dans le titre ?

La charge du proton est positive, pas négative, évidemment.

On ne parle pas de la couleur des quarks qui le composent, et dont la connaissance demande quelques notions de chromodynamique quantique (ou juste de lire la page Wikipédia sur le sujet), mais probablement de la toute première notion de chimie enseignée en cours de physique-chimie en classe de 5e au collège.

Les coquilles ça arrive, ok, mais sur le caractère principal du sujet central de l’article et dès le titre, ça fait clairement tache.

(Ps : ils semblent avoir changé le titre désormais, mais l’URL reflète toujours le titre foireux)


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Y’a plus de relecture, ou bien ce sont des protons transidentitaires dont ils parlent ici dans le titre ?

La charge du proton est positive, pas négative, évidemment.

On ne parle pas de la couleur des quarks qui le composent, et dont la connaissance demande quelques notions de chromodynamique quantique (ou juste de lire la page Wikipédia sur le sujet), mais probablement de la toute première notion de chimie enseignée en cours de physique-chimie en classe de 5e au collège.

Les coquilles ça arrive, ok, mais sur le caractère principal du sujet central de l’article et dès le titre, ça fait clairement tache.

(Ps : ils semblent avoir changé le titre désormais, mais l’URL reflète toujours le titre foireux)


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Anonyme
<![CDATA[Direction générale des Finances publiques on X: "« “Nous présentons nos excuses à tous les usagers concernés”, a déclaré Amélie Verdier, précisant que les personnes concernées seraient contactées en début de semaine prochaine par l'administration. »" / X]]> https://x.com/dgfip_officiel/status/2088365043268120873 Sun, 16 Aug 2026 16:04:00 +0200 https://x.com/dgfip_officiel/status/2088365043268120873 Excuses refusées.

Vous avez fait le con. Le mal est fait. Réparez-le, ou dédommagez-nous.

Si je fais tomber une assiette par terre et que je dis « DéSoLé », ça ne va pas réparer l’assiette, ni la remplacer dans mon service à vaisselle. Le fait que ça soit involontaire, ça ne change rien au résultat.
Ça change quelque chose au jugement porté, mais pas au résultat. Et pour ça, chaque contribuable mérite le dédommagement à la hauteur du désagrément.

Et ça vaut pour les impôt, la l’ANTS dernièrement, et en fait tous ces trucs qui se font pirater constamment.

(Et plus largement pour tout le monde dans toutes les situations : dire « désolé », ça ne répare pas un truc que vous cassez, même involontairement)

~

Ah oui, et un autre tweet assez cynique :

En attendant, les données numériques les mieux gardées de France, ce sont les notes de frais des élus locaux.

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Excuses refusées.

Vous avez fait le con. Le mal est fait. Réparez-le, ou dédommagez-nous.

Si je fais tomber une assiette par terre et que je dis « DéSoLé », ça ne va pas réparer l’assiette, ni la remplacer dans mon service à vaisselle. Le fait que ça soit involontaire, ça ne change rien au résultat.
Ça change quelque chose au jugement porté, mais pas au résultat. Et pour ça, chaque contribuable mérite le dédommagement à la hauteur du désagrément.

Et ça vaut pour les impôt, la l’ANTS dernièrement, et en fait tous ces trucs qui se font pirater constamment.

(Et plus largement pour tout le monde dans toutes les situations : dire « désolé », ça ne répare pas un truc que vous cassez, même involontairement)

~

Ah oui, et un autre tweet assez cynique :

En attendant, les données numériques les mieux gardées de France, ce sont les notes de frais des élus locaux.

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Anonyme
<![CDATA[iPhone Users Are Frustrated With One iOS 26 Feature]]> https://www.bgr.com/2006625/why-iphone-users-hate-ios-26-keyboard/ Sun, 16 Aug 2026 09:28:00 +0200 https://www.bgr.com/2006625/why-iphone-users-hate-ios-26-keyboard/ Donc j’apprends que les touches du clavier sur iOS ont des « hitbox » qui dépendent de la lettre. Le E par exemple a une hitbox plus importante que le Z, parce que le E est p’us souvent utilisé que le Z.

Ca remonte aux tout premiers iPhone car le clavier était physiquement trop petit pour s’en sortir autrement.

D’un cote c’est du génie, de l’autre, visiblement, ça pourrait être responsable de la qualité absolument abominable de la frappe sur le clavier iOS.

Non seulement on tape et ça ne tape pas ce qu’on veut, mais avec le clavier prédictif dégueulasse, ça n’affiche même pas ce qu’on tape.


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Donc j’apprends que les touches du clavier sur iOS ont des « hitbox » qui dépendent de la lettre. Le E par exemple a une hitbox plus importante que le Z, parce que le E est p’us souvent utilisé que le Z.

Ca remonte aux tout premiers iPhone car le clavier était physiquement trop petit pour s’en sortir autrement.

D’un cote c’est du génie, de l’autre, visiblement, ça pourrait être responsable de la qualité absolument abominable de la frappe sur le clavier iOS.

Non seulement on tape et ça ne tape pas ce qu’on veut, mais avec le clavier prédictif dégueulasse, ça n’affiche même pas ce qu’on tape.


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Anonyme
<![CDATA[WinPodX - Un système Windows intégré dans votre Linux]]> https://korben.info/winpodx.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Sun, 16 Aug 2026 09:01:00 +0200 https://korben.info/winpodx.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Ce serait trop cool non, si avec un double-clic sur un .docx dans votre gestionnaire de fichiers Linux, Word s'ouvrait directement ? Et je ne vous parle pas d'un bureau Windows complet en plein écran ou d'une session de bureau à distance. Juste une fenêtre Word tout ce qu'il y a de plus classique, avec son icône dans votre barre des tâches, épinglable et "alt-tabbable" comme le reste.

Hé bien, c'est ce que fait WinPodX , qui fait tourner un conteneur Windows sous KVM en arrière-plan et découpe l'affichage application par application via FreeRDP RemoteApp. Comme ça, les liens mailto: partent vers Outlook ou les schémas slack: ou vnc: vers l'application qui les a déclarés.

Tout ce qui est presse-papiers, son, imprimantes et votre dossier personnel sont partagés d'office, et le conteneur se met en pause tout seul quand personne ne s'en sert.

Jusque-là, WinApps dont je vous ai déjà causé, qui fait tourner Office sous Linux , faisait déjà l'essentiel avec les fenêtres détachées, le dossier personnel partagé, le clic droit qui envoie un fichier vers une application Windows. Mais WinPodX se distingue aussi dans l'autre sens puisque vos applications Linux remontent également dans le menu "Ouvrir avec..." du Windows, et dans un dossier "Linux Apps" du menu Démarrer. Bref, l'accès aux apps et aux fichiers marche dans les 2 sens, pour plus de transparence dans vos usages.

Si ça vous intéresse, sachez qu'il vous faut une licence Windows valide, car WinPodX ne la fournit pas (logique), que la virtualisation doit être activée dans le BIOS, avoir un accès à /dev/kvm, 8 Go de RAM et une trentaine de gigas de libre. La première installation prend cinq à dix minutes le temps de télécharger l'ISO, et les suivantes sont quasi instantanées.

Pour l'installer :

curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/kernalix7/winpodx/main/install.sh | bash

Il y a également un paquet pour openSUSE, Fedora, Debian, Ubuntu, Arch et NixOS, un AppImage pour les autres. C'est sous licence MIT, et sans aucune télémétrie puisque celle de Windows a été elle-même coupée par défaut. Ah et l'interface du OuinOuin peut être configurée en français.

Par contre, pas d'accélération GPU, ce qui exclut les jeux et la 3D à moins de monter un passthrough à la main. Préférez Wine pour ça...

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Korben ✨
<![CDATA[Holeberry - Le Pi-hole dans la barre de menus du Mac]]> https://korben.info/holeberry-pi-hole-barre-menus-macos.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Sat, 15 Aug 2026 19:13:00 +0200 https://korben.info/holeberry-pi-hole-barre-menus-macos.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Si vous avez un serveur Pi-hole à la maison, il a dû vous arriver qu'un site déconne, qu'une image ne charge pas, ou qu'un simple bouton ne réponde plus. Alors pour remédier à ça, vous ouvrez un onglet vers l'admin Pi-hole, vous fouillez dans les requêtes bloquées, vous whitelistez au jugé, puis vous rechargez pour voir si ça marche. Ça prend 30 secondes à chaque fois, ça casse les couilles et ça arrive plus souvent que ce qu'on aimerait...

Mais heureusement, Holeberry met tout ça dans la barre de menus de macOS pour vous faire gagner grave de temps

L'app détecte l'onglet actif de Safari, Chrome ou Firefox et débloque le domaine correspondant en un clic. Comme ça, plus besoin de deviner lequel des quarante domaines bloqués casse la page. Elle affiche aussi les derniers blocages en direct, et permet de couper le filtrage pour une durée choisie, le temps de finir un achat en ligne qui n'aime pas les bloqueurs.

Elle peut aussi gérer deux instances Pi-hole en parallèle avec synchronisation, pratique quand on a un Pi principal et un secondaire qui prend le relais. Les identifiants partent dans la Keychain macOS et pas dans un fichier de conf qui traîne comme ça c'est sécurisé. Et surtout, ça supporte Pi-hole v5 et v6 aussi bien en local qu'à distance.

Si ça vous branche, notez que l'app n'est pas notarisée, donc Gatekeeper va faire la gueule. La commande pour passer outre est indiquée dans le README :

xattr -cr /Applications/Holeberry.app

Mais vous pouvez aussi utiliser Sentinel pour faire ça.

À récupérer sur GitHub pour ceux qui veulent !

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Korben ✨
<![CDATA[Les campings ont-ils un problème avec les voitures électriques ?]]> https://www.automobile-propre.com/articles/les-campings-ont-ils-un-probleme-avec-les-voitures-electriques/ Sat, 15 Aug 2026 18:24:00 +0200 https://www.automobile-propre.com/articles/les-campings-ont-ils-un-probleme-avec-les-voitures-electriques/ Assez logique, effectivement, si les lignes ne sont pas adaptées.

Pourtant, ils mettent le doigt dessus :

Interdire, ok ! Mais ne rien proposer…

Voilà. C’est pas comme si les EV étaient nouveau.

Il y a un hôtel où je vais pratiquement tous les ans, en route de mes vacances. En 2020 et 2021, ils m’avaient laissé charger ma voiture sur une prise 220 V. En 2022, ils m’ont dit qu’ils auraient une borne l’année suivante, à cause du nombre important de demandes.
Je ne suis repassé qu’en 2024, mais effectivement, ils avaient fini par installer une borne.

Les campings vont devoir choisir

Non, tkt, ce sont les clients qui vont choisir.

Pour être franc : ce n’est pas payer l’électricité qui gêne. Je ne sais pas combien un camping facture ça pour un usage "camping normal" : la revente d’énergie est réglementé, je suppose qu’ils ne peuvent que le revendre au prix d’achat (donc environ 0,20 €/kWh). Perso, même à 25 centimes, voire 30 centimes, je payerais pour du 2,5 kW (12 A).

Plus cher, ça sera uniquement s’il y a un réel besoin, car le prix ne serait pas justifié.

Ah, et oh ! Ben ça alors :

La réponse ne consiste pas nécessairement à installer vingt bornes rapides sur chaque parking. Mais déployer quelques bornes de 7 ou 11 kW, voire davantage de points moins puissants pilotés intelligemment, pourrait être suffisant. Un système de gestion dynamique pourrait répartir la puissance disponible entre les véhicules. C’est dans ce type d’endroit, où les véhicules restent immobilisés longtemps, que la recharge intelligente a du sens.

Le souligné / gras est de moi, et pour cause : n’est-ce pas exactement ce que je disais il y a quelques mois ?

Effectivement, un camping a clairement intérêt à installer une infra pour VE. Rien que 5 prises style Green'UP de 2,6 kW, ça serait idéal. Mettez les sous clé si vous voulez : ça permet de consigner qui consomme quoi et combien (pour la refacturation) et c’est bon. Pas besoin de plus : ce sont des prises à 100 €. Même avec la ligne, on ne va pas me faire croire que c’est un budget extraordinaire.

Des bornes à 22 kW, oui, ça coûte cher. Mais c’est inutile.


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Assez logique, effectivement, si les lignes ne sont pas adaptées.

Pourtant, ils mettent le doigt dessus :

Interdire, ok ! Mais ne rien proposer…

Voilà. C’est pas comme si les EV étaient nouveau.

Il y a un hôtel où je vais pratiquement tous les ans, en route de mes vacances. En 2020 et 2021, ils m’avaient laissé charger ma voiture sur une prise 220 V. En 2022, ils m’ont dit qu’ils auraient une borne l’année suivante, à cause du nombre important de demandes.
Je ne suis repassé qu’en 2024, mais effectivement, ils avaient fini par installer une borne.

Les campings vont devoir choisir

Non, tkt, ce sont les clients qui vont choisir.

Pour être franc : ce n’est pas payer l’électricité qui gêne. Je ne sais pas combien un camping facture ça pour un usage "camping normal" : la revente d’énergie est réglementé, je suppose qu’ils ne peuvent que le revendre au prix d’achat (donc environ 0,20 €/kWh). Perso, même à 25 centimes, voire 30 centimes, je payerais pour du 2,5 kW (12 A).

Plus cher, ça sera uniquement s’il y a un réel besoin, car le prix ne serait pas justifié.

Ah, et oh ! Ben ça alors :

La réponse ne consiste pas nécessairement à installer vingt bornes rapides sur chaque parking. Mais déployer quelques bornes de 7 ou 11 kW, voire davantage de points moins puissants pilotés intelligemment, pourrait être suffisant. Un système de gestion dynamique pourrait répartir la puissance disponible entre les véhicules. C’est dans ce type d’endroit, où les véhicules restent immobilisés longtemps, que la recharge intelligente a du sens.

Le souligné / gras est de moi, et pour cause : n’est-ce pas exactement ce que je disais il y a quelques mois ?

Effectivement, un camping a clairement intérêt à installer une infra pour VE. Rien que 5 prises style Green'UP de 2,6 kW, ça serait idéal. Mettez les sous clé si vous voulez : ça permet de consigner qui consomme quoi et combien (pour la refacturation) et c’est bon. Pas besoin de plus : ce sont des prises à 100 €. Même avec la ligne, on ne va pas me faire croire que c’est un budget extraordinaire.

Des bornes à 22 kW, oui, ça coûte cher. Mais c’est inutile.


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Anonyme
<![CDATA[Sur le web, je veux un thème… – Framadate BETA]]> https://beta.framadate.org/polls/cc7ee55f9f454ed9f125 Sat, 15 Aug 2026 13:52:00 +0200 https://beta.framadate.org/polls/cc7ee55f9f454ed9f125 J’ai fait ce sondage, pour savoir si sur le web vous préférez les thèmes clairs ou sombre.

Les 4 choix sont :
— clair
— sombre
— clair ou sombre : choisi pour chaque site
— clair ou sombre : choisi par le système (OS ou navigateur)

Je me fiche de vos préférences, je ne suis pas là pour juger.
Je suis juste :

1) curieux du ratio des utilisateurs de thèmes sombres ou clair : je veux savoir quel thème prioriser quand je développe quelque chose, histoire d’accommoder la majorité des utilisateurs d’abord, avant de me pencher sur les correctifs à appliquer pour la minorité qui reste. Car un site n’est une infrastructure de mobilité, où l’on se doit de proposer toutes les adaptations possibles, même si c’est pour 1 % de gens. Sur un site, souvent, on peut adapter un thème sombre en un thème clair sans réel surcoût (qu’il soit financier ou lié aux contraintes techniques : personne ne fera deux sites, un clair, un sombre). En général, on fait donc un des deux thèmes, et on ajoute quelque chose pour l’adapter à l’autre. Il y a d’autres façons de faire, mais toujours est-il qu’il y a un thème par défaut et il y a l’autre. C’est nécessaire. Même l’OS vient par défaut avec l’un des deux.

2) je veux savoir s’il est pertinent d’ajouter un bouton « thème clair / sombre / système » sur mes sites. Si personne n’utilise ça, ça ne sert à rien. Mais je ne pense pas que ça soit le cas.

Ma démarche est partie de cet article où il est question des l’UI de ces sélecteurs de thèmes, qui, quand on y réfléchit, mettent l’aspect technique avant l’aspect humain. Cette remarque est très pertinente, mais ça m’a surtout rappelé que je n’avais aucun système de ce genre sur mes sites.

Mon site existe en sombre et en clair, mais cela va dépendre de vos préférences dans le navigateur (qui lui-même peut reprendre les préférences de l’OS).
Donc ma démarche est de savoir si j’ajoute un tel bouton ou non, et surtout, plus largement, savoir comment et si il sera utilisé.

Pendant longtemps, sur le net, les sites sont clairs. Puis il a eu la mode des thèmes sombres. Aujourd‘hui, on est à un niveau où tout le monde choisit et où nous, développeurs, devons laisser ce choix.

Il y a aussi un débat aujourd’hui pour savoir si un thème sombre est mieux ou non pour les yeux, et il semblerait… que non.

Perso je préfère les UI et les sites globalement sombres, mais ce n’est pas systématique. Parfois le blanc est plus reposant, plus lisible, plus approprié. Cela va dépendre du logiciel, du contenu même ou de l’application. C’est étrange.
Souvent, il en va aussi du thème lui-même : certains sites peuvent avoir un thème clair joli, mais un thème sombre très mal foutu (ou inversement).


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J’ai fait ce sondage, pour savoir si sur le web vous préférez les thèmes clairs ou sombre.

Les 4 choix sont :
— clair
— sombre
— clair ou sombre : choisi pour chaque site
— clair ou sombre : choisi par le système (OS ou navigateur)

Je me fiche de vos préférences, je ne suis pas là pour juger.
Je suis juste :

1) curieux du ratio des utilisateurs de thèmes sombres ou clair : je veux savoir quel thème prioriser quand je développe quelque chose, histoire d’accommoder la majorité des utilisateurs d’abord, avant de me pencher sur les correctifs à appliquer pour la minorité qui reste. Car un site n’est une infrastructure de mobilité, où l’on se doit de proposer toutes les adaptations possibles, même si c’est pour 1 % de gens. Sur un site, souvent, on peut adapter un thème sombre en un thème clair sans réel surcoût (qu’il soit financier ou lié aux contraintes techniques : personne ne fera deux sites, un clair, un sombre). En général, on fait donc un des deux thèmes, et on ajoute quelque chose pour l’adapter à l’autre. Il y a d’autres façons de faire, mais toujours est-il qu’il y a un thème par défaut et il y a l’autre. C’est nécessaire. Même l’OS vient par défaut avec l’un des deux.

2) je veux savoir s’il est pertinent d’ajouter un bouton « thème clair / sombre / système » sur mes sites. Si personne n’utilise ça, ça ne sert à rien. Mais je ne pense pas que ça soit le cas.

Ma démarche est partie de cet article où il est question des l’UI de ces sélecteurs de thèmes, qui, quand on y réfléchit, mettent l’aspect technique avant l’aspect humain. Cette remarque est très pertinente, mais ça m’a surtout rappelé que je n’avais aucun système de ce genre sur mes sites.

Mon site existe en sombre et en clair, mais cela va dépendre de vos préférences dans le navigateur (qui lui-même peut reprendre les préférences de l’OS).
Donc ma démarche est de savoir si j’ajoute un tel bouton ou non, et surtout, plus largement, savoir comment et si il sera utilisé.

Pendant longtemps, sur le net, les sites sont clairs. Puis il a eu la mode des thèmes sombres. Aujourd‘hui, on est à un niveau où tout le monde choisit et où nous, développeurs, devons laisser ce choix.

Il y a aussi un débat aujourd’hui pour savoir si un thème sombre est mieux ou non pour les yeux, et il semblerait… que non.

Perso je préfère les UI et les sites globalement sombres, mais ce n’est pas systématique. Parfois le blanc est plus reposant, plus lisible, plus approprié. Cela va dépendre du logiciel, du contenu même ou de l’application. C’est étrange.
Souvent, il en va aussi du thème lui-même : certains sites peuvent avoir un thème clair joli, mais un thème sombre très mal foutu (ou inversement).


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Anonyme
<![CDATA[The EV Battery That Dies Fastest (Don't Buy the Wrong One) - YouTube]]> https://www.youtube.com/watch?v=_Y0Xtq4Bg74 Sat, 15 Aug 2026 11:37:00 +0200 https://www.youtube.com/watch?v=_Y0Xtq4Bg74 Par « wrong one », il ne parle pas du type de batterie, mais du type de voiture et de la vie qu’elle a eu.

Il est désormais très clair, la vidéo en parle et source tout, que le type de recharge (DC, AC…) n’importe pas.
Ce qui importe surtout c’est la gestion thermique : les packs batterie modernes sont refroidies par liquide, plutôt que par air, comme sur les premières voitures électriques très populaires (ie : la Leaf et la Zoé).

Forcément, une charge rapide chauffe beaucoup plus la voiture. Mais si c’est refroidit convenablement, il n’y a pas d’effet particulièrement délétère.

Il faut juste faire attention quand on achète une voiture d’occasion et savoir ce qu’on achète, d’où la voiture vient.

Ce n’est pas différent d’une voiture thermique, au final.

Personne n’irait acheter une voiture qui a longtemps roulé dans le désert ou qui a stationné près de la mer durant longtemps : tu peux être sûr que tous les systèmes soient encrassés par le sable ou massivement corrodé par le sel.
Ni une voiture qui a servie dans une auto-école (maltraitée par l’apprentissage), ou sur un circuit (les suspensions et le moteur ont forcément morflés, en tout cas pour une voiture non prévue pour ça).


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Par « wrong one », il ne parle pas du type de batterie, mais du type de voiture et de la vie qu’elle a eu.

Il est désormais très clair, la vidéo en parle et source tout, que le type de recharge (DC, AC…) n’importe pas.
Ce qui importe surtout c’est la gestion thermique : les packs batterie modernes sont refroidies par liquide, plutôt que par air, comme sur les premières voitures électriques très populaires (ie : la Leaf et la Zoé).

Forcément, une charge rapide chauffe beaucoup plus la voiture. Mais si c’est refroidit convenablement, il n’y a pas d’effet particulièrement délétère.

Il faut juste faire attention quand on achète une voiture d’occasion et savoir ce qu’on achète, d’où la voiture vient.

Ce n’est pas différent d’une voiture thermique, au final.

Personne n’irait acheter une voiture qui a longtemps roulé dans le désert ou qui a stationné près de la mer durant longtemps : tu peux être sûr que tous les systèmes soient encrassés par le sable ou massivement corrodé par le sel.
Ni une voiture qui a servie dans une auto-école (maltraitée par l’apprentissage), ou sur un circuit (les suspensions et le moteur ont forcément morflés, en tout cas pour une voiture non prévue pour ça).


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Anonyme
<![CDATA[StupidAntibot [Wiki de sebsauvage.net]]]> https://sebsauvage.net/wiki/doku.php?id=stupidantibot Fri, 14 Aug 2026 17:33:00 +0200 https://sebsauvage.net/wiki/doku.php?id=stupidantibot Plop.

Je viens de mettre en place cette méthode antibot.
Histoire que ça soit encore plus transparent, et vu que les bots n’excéutent pas de JS, pour le moment, je produit la redirection automatiquement. Vous n’aurez pas à cliquer : la redirection est automatique.

Vous verrez juste un petit glitch à la première visite, et une fois par semaine.

Les liens /rss.php* et /atom.php* sont exclus.
Tout le reste est concerné. Je n’ai pas pris de pincettes.

Dans un premier temps, je veux surtout voir l’ampleur du phénomène. Mais ça semble assez élevé : depuis le début de l’année, sur mon blog, le nombre de visiteurs uniques a doublé. Les URL visités sont extrêmement variés, y compris les vieux tutos oubliés. Je n’ai pas non plus été slashdoté par un site connu, ni me suis mis à écrire comme un fou qui aurait pu expliqué cette popularité soudaine.

Seul ce blog est concerné pour l’instant. Je verrais si je déploie ça partout ou non.

ÉDIT :

Quelques minutes et déjà les logs pleins de ça :


Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)
Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)
Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)
Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)
Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)
Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)
Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)

Lol.

ÉDIT 2 :

https://lehollandaisvolant.net/img/16/screenshot-2026-08-15-at-14-07-23---resource-usage.png

Voici l’usage des ressources sur le serveur.
Le serveur n’était pas sous l’eau, mais on note quand-même une très sensible limite avant / après. J’ai appliqué l’antibot vers 18h hier, soit aux 3/4 de la journée, au moment où l’usage CPU se met réellement à rester au raz du sol.


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Plop.

Je viens de mettre en place cette méthode antibot.
Histoire que ça soit encore plus transparent, et vu que les bots n’excéutent pas de JS, pour le moment, je produit la redirection automatiquement. Vous n’aurez pas à cliquer : la redirection est automatique.

Vous verrez juste un petit glitch à la première visite, et une fois par semaine.

Les liens /rss.php* et /atom.php* sont exclus.
Tout le reste est concerné. Je n’ai pas pris de pincettes.

Dans un premier temps, je veux surtout voir l’ampleur du phénomène. Mais ça semble assez élevé : depuis le début de l’année, sur mon blog, le nombre de visiteurs uniques a doublé. Les URL visités sont extrêmement variés, y compris les vieux tutos oubliés. Je n’ai pas non plus été slashdoté par un site connu, ni me suis mis à écrire comme un fou qui aurait pu expliqué cette popularité soudaine.

Seul ce blog est concerné pour l’instant. Je verrais si je déploie ça partout ou non.

ÉDIT :

Quelques minutes et déjà les logs pleins de ça :


Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)
Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)
Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)
Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)
Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)
Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)
Mozilla/5.0 AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko; compatible; GPTBot/1.4; +https://openai.com/gptbot)

Lol.

ÉDIT 2 :

https://lehollandaisvolant.net/img/16/screenshot-2026-08-15-at-14-07-23---resource-usage.png

Voici l’usage des ressources sur le serveur.
Le serveur n’était pas sous l’eau, mais on note quand-même une très sensible limite avant / après. J’ai appliqué l’antibot vers 18h hier, soit aux 3/4 de la journée, au moment où l’usage CPU se met réellement à rester au raz du sol.


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Anonyme
<![CDATA[Le Conseil constitutionnel censure le contrôle de l’âge des internautes, mineurs ou pas - Next]]> https://next.ink/251792/le-conseil-constitutionnel-censure-le-controle-de-lage-des-internautes-mineurs-ou-pas/ Fri, 14 Aug 2026 17:07:00 +0200 https://next.ink/251792/le-conseil-constitutionnel-censure-le-controle-de-lage-des-internautes-mineurs-ou-pas/ Hahaha !

Encore une idée morte avant même d’être mise en œuvre, donc.


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Hahaha !

Encore une idée morte avant même d’être mise en œuvre, donc.


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Anonyme
<![CDATA[Qui possède les médias ? - Graphisme et interactivité]]> https://graphism.fr/qui-possede-les-medias/ Fri, 14 Aug 2026 16:42:00 +0200 https://graphism.fr/qui-possede-les-medias/ Ça peut-être utile, mais pas sûr que j’alourdirais mon navigateur avec une extension juste pour ça, perso.

~

Sinon honteux que je ne sois pas dedans, avec tout le pognon que me donne EDF pour fait la promo du nucléaire, ou Tesla pour celle des EV, je suis largement milliardaire[*] !

(* : dans l’imaginaire de quelques écervelés)

ÉDIT : https://redmamba63.github.io/qui-possede-site/index.html
Je rigolais quand je me plaignais avec le « je suis pas dedans ! », mais ils listent aussi les médias qui sont indépendant, en tout cas pour les plus connus d’entre-eux.
Par exemple : https://redmamba63.github.io/qui-possede-site/m/le-canard-enchaine.html

En parcourant la liste, on trouve quand-même quelques surprises, dans un sens comme dans l’autre.


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Ça peut-être utile, mais pas sûr que j’alourdirais mon navigateur avec une extension juste pour ça, perso.

~

Sinon honteux que je ne sois pas dedans, avec tout le pognon que me donne EDF pour fait la promo du nucléaire, ou Tesla pour celle des EV, je suis largement milliardaire[*] !

(* : dans l’imaginaire de quelques écervelés)

ÉDIT : https://redmamba63.github.io/qui-possede-site/index.html
Je rigolais quand je me plaignais avec le « je suis pas dedans ! », mais ils listent aussi les médias qui sont indépendant, en tout cas pour les plus connus d’entre-eux.
Par exemple : https://redmamba63.github.io/qui-possede-site/m/le-canard-enchaine.html

En parcourant la liste, on trouve quand-même quelques surprises, dans un sens comme dans l’autre.


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Anonyme
<![CDATA[JDG - Ce nouveau type de rond-point révolutionne la sécurité routière : zéro accident depuis son installation en France - Arfy'z tranche du Net]]> https://arfy.fr/dotclear/index.php?post%2F2026%2F08%2F13%2FJDG-Ce-nouveau-type-de-rond-point-revolutionne-la-securite-routiere-zero-accident-depuis-son-installation-en-France= Fri, 14 Aug 2026 13:01:00 +0200 https://arfy.fr/dotclear/index.php?post%2F2026%2F08%2F13%2FJDG-Ce-nouveau-type-de-rond-point-revolutionne-la-securite-routiere-zero-accident-depuis-son-installation-en-France= « Révolutionnaire »

lol :)

Il faut toutefois faire attention, car en France ces carrefours sont pour la très grande majorité des giratoires : priorité à celui qui se trouve sur le carrefour. En Hollande, ce sont le plus souvent des ponds-points : priorité à droite, donc tu laisses passer celui qui veut entrer dedans.
Je ne sais pas dans quelle mesure cette différence peut, ne peut pas, ou peut ne pas, fonctionner avec ce second anneau cyclable prioritaire, lui, sur l’anneau des voitures.

Dans tous les cas c’est bien ça qu’il faut faire : séparer l’attribution des voies.

Quant au problème des priorités en sortie de rond-point et giratoires, il y a une solution toute bête, qui n’est pas systématique en Hollande, mais qu’on retrouve quand-même de façon courante : https://www.google.com/maps/place/Arnhem,+Netherlands/@51.9538621,5.8676284,174m

Je parle ici de la piste cyclable qui passe sous le carrefour. Ici ils ont même fait un mini rond-point exclusivement pour les cyclistes (peut-être qu’on en verra le premier paraître d’ici 40-50 ans en France…).

Voyez par ailleurs que ce gros croisement (celui des voitures) n’est pas un rond-point (ni un giratoire), mais un carrefour à feux. Il n’y a qu’en France qu’on met systématiquement des ronds-points (ou des giratoires). Les croisements à feux sont encore le type de croisement par défaut ailleurs.
Dans le cas ici, ils ont scindé ceux qui vont à droite, tout droit, ou à gauche, avec 3 à 5 voies à chaque fois. On connaît ça en France aussi.

Quoi qu’il en soit, ici, en tout cas dans cette ville (dont j’avais déjà parlé ici à propos des plans d’urbanismes en général), on peut constater en regardant sur une carte en ligne que les trottoirs sont séparés des pistes cyclables par un terre-plein, et les pistes de la route par un autre terre plein. Et parfois, la route elle-même scindée en deux.

Étonnamment (non) les routes n’ont pas ou très peu de places de stationnement sur les côtés. Elle fait la largeur d’une voiture. Résultat : jamais de GCUM qui bloque ou gène la circulation. Les livraisons se font, mais de façon normale sur les parking des commerces (regroupés en zone commerciale).

Bref, je ne suis pas toujours en phase avec ce qui se fait en Hollande (après tout si je suis revenu en France, c’est pas pour rien), mais ça, oui, je trouve ces plans très bien foutus. C’est très loin de la façon de faire en France, y compris pour les villes nouvelles, mais ma préférence va à ce qu’ils font là-bas.
Les P-B ont beaucoup plus de population au km², et ils construisent beaucoup, à un point où il y a pratiquement une continuité entre toutes les villes et villages, mais les nouveaux villages qu’ils font, même avec plus de monde, sont davantage à taille humaine qu’un village français.

En France on sépare la ville en zones : zone résidentielle, zone commerciale, etc. sur des dizaines d’hectares à chaque fois. En Hollande, ils font ça à l’échelle du quartier. Et quand je parle d’une zone commerciale là-bas, il y a tout sur la surface d’un supermarché français (le plus gros « supermarché » Albert Heijn de Hollande fait la taille d’un Lidl en France).


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« Révolutionnaire »

lol :)

Il faut toutefois faire attention, car en France ces carrefours sont pour la très grande majorité des giratoires : priorité à celui qui se trouve sur le carrefour. En Hollande, ce sont le plus souvent des ponds-points : priorité à droite, donc tu laisses passer celui qui veut entrer dedans.
Je ne sais pas dans quelle mesure cette différence peut, ne peut pas, ou peut ne pas, fonctionner avec ce second anneau cyclable prioritaire, lui, sur l’anneau des voitures.

Dans tous les cas c’est bien ça qu’il faut faire : séparer l’attribution des voies.

Quant au problème des priorités en sortie de rond-point et giratoires, il y a une solution toute bête, qui n’est pas systématique en Hollande, mais qu’on retrouve quand-même de façon courante : https://www.google.com/maps/place/Arnhem,+Netherlands/@51.9538621,5.8676284,174m

Je parle ici de la piste cyclable qui passe sous le carrefour. Ici ils ont même fait un mini rond-point exclusivement pour les cyclistes (peut-être qu’on en verra le premier paraître d’ici 40-50 ans en France…).

Voyez par ailleurs que ce gros croisement (celui des voitures) n’est pas un rond-point (ni un giratoire), mais un carrefour à feux. Il n’y a qu’en France qu’on met systématiquement des ronds-points (ou des giratoires). Les croisements à feux sont encore le type de croisement par défaut ailleurs.
Dans le cas ici, ils ont scindé ceux qui vont à droite, tout droit, ou à gauche, avec 3 à 5 voies à chaque fois. On connaît ça en France aussi.

Quoi qu’il en soit, ici, en tout cas dans cette ville (dont j’avais déjà parlé ici à propos des plans d’urbanismes en général), on peut constater en regardant sur une carte en ligne que les trottoirs sont séparés des pistes cyclables par un terre-plein, et les pistes de la route par un autre terre plein. Et parfois, la route elle-même scindée en deux.

Étonnamment (non) les routes n’ont pas ou très peu de places de stationnement sur les côtés. Elle fait la largeur d’une voiture. Résultat : jamais de GCUM qui bloque ou gène la circulation. Les livraisons se font, mais de façon normale sur les parking des commerces (regroupés en zone commerciale).

Bref, je ne suis pas toujours en phase avec ce qui se fait en Hollande (après tout si je suis revenu en France, c’est pas pour rien), mais ça, oui, je trouve ces plans très bien foutus. C’est très loin de la façon de faire en France, y compris pour les villes nouvelles, mais ma préférence va à ce qu’ils font là-bas.
Les P-B ont beaucoup plus de population au km², et ils construisent beaucoup, à un point où il y a pratiquement une continuité entre toutes les villes et villages, mais les nouveaux villages qu’ils font, même avec plus de monde, sont davantage à taille humaine qu’un village français.

En France on sépare la ville en zones : zone résidentielle, zone commerciale, etc. sur des dizaines d’hectares à chaque fois. En Hollande, ils font ça à l’échelle du quartier. Et quand je parle d’une zone commerciale là-bas, il y a tout sur la surface d’un supermarché français (le plus gros « supermarché » Albert Heijn de Hollande fait la taille d’un Lidl en France).


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Anonyme
<![CDATA[Boeing 737 - 60 secondes pour hacker l'avion]]> https://korben.info/implant-boeing-737-port-maintenance-arinc-429.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Fri, 14 Aug 2026 11:07:00 +0200 https://korben.info/implant-boeing-737-port-maintenance-arinc-429.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Six chercheurs d'UC San Diego et d'Oberlin College ont présenté le 13 août dernier à l'USENIX Security Symposium de Baltimore un implant assez petit qui se branche sur un port de maintenance de la baie électronique d'un Boeing 737 et s'intercale ainsi entre le calculateur de vol et l'écran par lequel les pilotes le programment.

La trappe présente sur l'avion, qui y mène n'a ni serrure ni contrôle d'accès et est accessible depuis le sol, sans échelle. Les chercheurs estiment que ça peut se mettre en place en moins de 60 secondes, ouverture et refermeture comprises. Le boîtier, lui, disparaît sous le capuchon anti-poussière du connecteur.

Hé oui c'est un simple capuchon en plastique qui "protège" l'accès aux commandes de navigation d'un avion de ligne. C'est beau non ?

Ce connecteur donne un accès aux bus ARINC 429 qui transmette les échanges entre le calculateur, le FMC, et le clavier-écran du cockpit, le MCDU. La norme date de 1977 et ne prévoit aucune authentification et comme vous vous en doutez, c'est connu depuis longtemps, même si le plus souvent, les attaques envisagées sur les systèmes d'un avion visaient plutôt ses liaisons radio.

Toutefois, se brancher sur le bus ne suffit pourtant pas à le contrôler, puisque les autres équipements continuent d'émettre par-dessus. Sauf que les émetteurs légitimes passent par des résistances de 37,5 ohms qui brident leur courant, alors que le connecteur de maintenance, lui, attaque le bus en direct.

L'implant en profite alors pour pousser plus de courant que l'émetteur d'origine et écraser physiquement son signal. Les chercheurs appellent ça une attaque Bus Driver, et elle donne une interception complète du dialogue sans couper ni épisser le moindre fil.

Une fois ce dialogue sous contrôle, le boîtier ajoute un point de passage à la route programmée. Normalement, sur un 737, cette modification doit être confirmée par le pilote, qui appuie sur le bouton EXEC. Mais l'implant, lui, appuie tout seul, l'autopilote change de cap, et comme le voyant du bouton passe par le même bus, il reste éteint. Et comme les pages affichées sont réécrites en live pour montrer encore l'ancienne route, rien à l'écran ne trahit le changement.

Le même mécanisme peut servir aussi à fausser la masse de l'appareil saisie avant le départ, ou la température retenue pour calculer la poussée. Une masse sous-évaluée ou une température trop basse, et le calculateur commande alors une poussée insuffisante au décollage.

Bref, c'est la cata assurée... Et cela vaut pour tous les 737 NG et MAX.

Maintenant, reste à savoir dans quelles conditions cette attaque peut être réalisée. Car jusqu'à présent, tout a été validé mais uniquement sur un banc de vraies pièces de 737 câblées selon les schémas Boeing, et jamais sur un avion en service. Le Wi-Fi est bien intégré au boîtier, mais le papier précise que les auteurs n'ont pas pu tester si le signal de la cabine traverse le plancher de la baie.

Boeing a bien sûr été prévenu en avril 2020, et les chercheurs ont rejoué l'attaque avec succès sur le banc d'essai du constructeur en décembre 2023. Ils proposent de boucher ce type de connecteur, ou d'y déplacer les résistances de limitation. Boeing, lui, estime que "les couches de protection en place sur l'avion" limitent déjà "significativement la faisabilité et le risque d'attaques en conditions réelles".

Ouais les gars ont la flemme de sécuriser leur truc on dirait...

Source

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Korben ✨
<![CDATA[Les impôts se sont fait voler les données de 680 000 contribuables]]> https://korben.info/les-impots-se-sont-fait-voler-les-donnees-de-680-000-contribuables.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Fri, 14 Aug 2026 09:18:00 +0200 https://korben.info/les-impots-se-sont-fait-voler-les-donnees-de-680-000-contribuables.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Un pirate qui se fait appeler ZeroBytes a revendiqué mercredi, sur un forum fréquenté par les cybercriminels, le vol de près de 680 000 lignes de données extraites d'un outil interne de la Direction générale des Finances publiques. Bercy a confirmé l'intrusion dès le lendemain.

L'attaque ne date pourtant pas d'hier. Elle remonte à la fin juin, au 26 très exactement selon le pirate, et l'administration l'avait détectée puis interrompue à l'époque, sans jamais en toucher un mot publiquement.

Dans le lot, on trouve des noms, des dates de naissance, des adresses et des informations foncières et cadastrales, pour environ 390 000 particuliers et 285 000 professionnels. Les mots de passe et les coordonnées bancaires ne figurent pas parmi les données citées.

ZeroBytes raconte s'être promené de serveur en serveur avant de décrocher un accès VPN, la porte d'entrée à distance du réseau, qui lui a ouvert plusieurs outils internes du fisc. La version officielle parle plus sobrement d'une usurpation d'identité ayant permis un accès illégitime.

Une seconde fuite circule aussi sur les mêmes forums et toucherait environ 2 millions de propriétaires, mais celle-là n'a rien d'officiel pour le moment.

L'ANSSI, le pompier informatique de l'État, enquête, et la CNIL a été prévenue comme la loi l'impose.

Le fisc n'en est pourtant pas à son coup d'essai. Entre fin janvier et mi-février, des pirates avaient déjà consulté frauduleusement 1,2 million de comptes bancaires dans le fichier FICOBA, en utilisant les identifiants compromis d'un agent. Deux intrusions en un an, ça commence à faire beaucoup.

Dans l'immédiat, méfiez-vous des mails, des SMS et des coups de fil qui se réclament des impôts, surtout s'ils alignent vos vraies informations personnelles pour vous mettre en confiance. Une adresse exacte et une date de naissance correcte ne prouvent plus rien du tout.

Reste à savoir quand chacun des 680 000 concernés recevra le petit message l'informant que ses données se baladent dans la nature.

Source : Cyberattaque.org

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Vincent Lautier
<![CDATA[Que faire si on a observé l'éclipse solaire sans lunettes spéciales et quels sont les symptômes qui doivent alerter ? – franceinfo]]> https://www.franceinfo.fr/sciences/astronomie/eclipse-solaire/que-faire-si-on-a-observe-l-eclipse-solaire-sans-lunettes-speciales-et-quels-sont-les-symptomes-qui-doivent-alerter_8145662.html Thu, 13 Aug 2026 15:43:00 +0200 https://www.franceinfo.fr/sciences/astronomie/eclipse-solaire/que-faire-si-on-a-observe-l-eclipse-solaire-sans-lunettes-speciales-et-quels-sont-les-symptomes-qui-doivent-alerter_8145662.html Ce qu’il faut faire ? Il faut dérembourser les consultations pour des conneries pareil.
Aucune assurance ne couvre les conséquences d’un fait intentionnel. Pourquoi il devrait être différent pour l’assurance maladie ?

C’est pas non plus comme si c’était — encore une fois — pas placardé absolument PARTOUT qu’il ne faut pas regarder le Soleil (éclipse ou non) directement.

À quel point faut être con pour le faire quand-même ?

Mais je sais, on va encore nous dire « C’eSt La FaUtE à MaCrOn » et qu’il n’y avait pas assez de lunettes, etc.
Premièrement, fallait se réveiller : les gens normaux ont des lunettes depuis des mois. Et deuxièmement, arrêtez d’attendre que tout vous soit servi dans la gueule comme si vous aviez 3 mois.

Seul regret : que regarder une éclipse ne rend pas stérile. Darwin aurait été tellement plus content.

PS : ouais, je commence à en avoir sérieusement plein le cul de vivre dans le scénario d’Idiocracy.

Que les gens foutent en l’air leur vue, leur vie, je m’en cogne. Ils sont cons, ils sont cons. Pas mon soucis.
Mais en attendant, ce ne sont pas eux qui payent les pots cassé : à la fois financièrement, mais aussi parce que les urgences, déjà submergées, vont être totalement bloqués par ces demeurés alors que celui qui fait un infarctus va devoir attendre, lui.

Tout ça parce que Jean-WeshWesh et Miss-Love2Dubai69 voulaient prouver sur TokTok qu’ils avaient des yeux meilleurs que tous les autres pour une question de nombre de vues.


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Ce qu’il faut faire ? Il faut dérembourser les consultations pour des conneries pareil.
Aucune assurance ne couvre les conséquences d’un fait intentionnel. Pourquoi il devrait être différent pour l’assurance maladie ?

C’est pas non plus comme si c’était — encore une fois — pas placardé absolument PARTOUT qu’il ne faut pas regarder le Soleil (éclipse ou non) directement.

À quel point faut être con pour le faire quand-même ?

Mais je sais, on va encore nous dire « C’eSt La FaUtE à MaCrOn » et qu’il n’y avait pas assez de lunettes, etc.
Premièrement, fallait se réveiller : les gens normaux ont des lunettes depuis des mois. Et deuxièmement, arrêtez d’attendre que tout vous soit servi dans la gueule comme si vous aviez 3 mois.

Seul regret : que regarder une éclipse ne rend pas stérile. Darwin aurait été tellement plus content.

PS : ouais, je commence à en avoir sérieusement plein le cul de vivre dans le scénario d’Idiocracy.

Que les gens foutent en l’air leur vue, leur vie, je m’en cogne. Ils sont cons, ils sont cons. Pas mon soucis.
Mais en attendant, ce ne sont pas eux qui payent les pots cassé : à la fois financièrement, mais aussi parce que les urgences, déjà submergées, vont être totalement bloqués par ces demeurés alors que celui qui fait un infarctus va devoir attendre, lui.

Tout ça parce que Jean-WeshWesh et Miss-Love2Dubai69 voulaient prouver sur TokTok qu’ils avaient des yeux meilleurs que tous les autres pour une question de nombre de vues.


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Anonyme
<![CDATA[Grok Bot débarque en bêta]]> https://korben.info/grok-bot-debarque-en-beta.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Thu, 13 Aug 2026 11:01:00 +0200 https://korben.info/grok-bot-debarque-en-beta.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal SpaceXAI, la maison d'Elon Musk née de la fusion entre SpaceX et xAI, a mis en ligne mardi la bêta de Grok Bot. L'outil installe des agents IA sur une machine distante qui leur appartient, et ces agents continuent d'avancer sur leurs missions une fois votre ordinateur, même refermé. Vous dormez, eux non.

Un bot garde le contexte de sa tâche pendant des heures et ne vous sollicite que pour valider un envoi ou trancher une décision qui l'a bloqué.

Quand un projet se découpe en plusieurs morceaux, les bots se le répartissent en discutant entre eux dans une messagerie commune, un peu comme le ferait une petite équipe dans un canal Slack.

Ces agents ouvrent vos applications et vos sites web avec vos propres identifiants, exactement comme vous le feriez au clavier, sans passer par les interfaces officielles que les logiciels s'offrent entre eux. Les agents d'OpenAI, d'Anthropic ou de Google savent déjà faire du travail de bureau, sauf que chez eux vous ouvrez la session vous-même avant de laisser la main. Ici, le bot se débrouille.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

La bêta tourne sur Mac, iOS, Windows et Linux. Android suivra.

Il faut par contre y mettre le prix. SuperGrok Heavy coûte 300 dollars par mois, et les abonnés de Cursor, l'éditeur de code boosté à l'IA, y accèdent avec les formules à 120 ou 200 dollars. Aucun tarif en euros n'a été communiqué pour le moment, et les entreprises font la queue sur une liste d'attente.

SpaceXAI a annoncé en juin le rachat d'Anysphere, la maison mère de Cursor, pour 60 milliards de dollars, un record pour une startup. Les régulateurs n'ont pas encore donné leur feu vert, ce qui n'empêche visiblement pas les deux équipes d'avancer main dans la main. Grok 4.6, un modèle conçu pour tenir des tâches longues sans perdre le fil, est d'ailleurs sorti le lendemain de la bêta.

En juillet, Grok Build, l'outil de codage de la même maison, expédiait des dépôts Git entiers vers ses serveurs, avec les clés d'API dedans. Confier l'ensemble de ses comptes à un agent autonome demande du coup beaucoup de confiance.

C'est un usage de l'IA vraiment fascinant qui va clairement se généraliser dans les années à venir, j'ai hâte de voir ce que ça donnera.

Source : The Verge

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Vincent Lautier
<![CDATA[Claude va glisser un filigrane invisible dans tous ses textes]]> https://korben.info/claude-va-glisser-un-filigrane-invisible-dans-tous-ses-textes.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Thu, 13 Aug 2026 10:10:00 +0200 https://korben.info/claude-va-glisser-un-filigrane-invisible-dans-tous-ses-textes.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Anthropic a annoncé que ses modèles Claude allaient intégrer un filigrane invisible directement dans les textes qu'ils produisent. Vous ne le verrez pas, il ne change ni le sens ni la qualité de la réponse, mais il est là, et il suit le texte au copier-coller.

Anthropic, l'éditeur de Claude et concurrent direct d'OpenAI, a signé le code de bonnes pratiques adossé à l'AI Act, le règlement européen sur l'intelligence artificielle, dont les obligations de transparence s'appliquent depuis le 2 août. Le texte impose que les contenus générés par IA soient identifiables par une machine.

Google, Meta, Microsoft, OpenAI ou encore Synthesia ont signé le même document. Anthropic va plus loin que le minimum demandé, puisque son marquage sera déployé partout dans le monde, et pas seulement en Europe.

Dans la pratique, les modèles lancés dans l'Union européenne à partir du 2 août embarquent le marquage dès leur sortie, et les plus anciens y passeront ensuite, sans calendrier précis. Le filigrane s'appliquera sur le site de Claude, dans l'API, dans Claude Code et jusque dans les versions hébergées chez Amazon, Google et Microsoft.

Anthropic ne détaille pas sa recette. Les filigranes de texte qu'on connaît déjà, le SynthID de Google par exemple, biaisent discrètement le choix des mots pendant la génération, et le motif statistique qui en ressort ne se voit pas à l'œil nu mais se retrouve avec le bon détecteur. La marque survit au copier-coller. Pour la faire sauter, il faudrait réécrire le texte en profondeur, et encore, Anthropic admet ne pas savoir où placer le curseur.

Les images et les fichiers y auront droit aussi, via des métadonnées signées au standard C2PA que les fabricants d'appareils photo utilisent déjà pour tracer l'origine d'un cliché.

La marque signale en fait qu'un texte est passé entre les mains de Claude, sans rien dire de qui tenait le stylo au départ. Votre propre prose, confiée au robot pour une simple relecture ou une traduction, ressortira du coup tatouée pareil qu'un texte généré de bout en bout. Anthropic le reconnaît direct.

Sur les réseaux, l'accueil est un peu agacé, pas mal d'utilisateurs digérant mal l'idée d'une signature cachée glissée dans leurs documents de travail.

OpenAI a signé le même code de bonnes pratiques et marque déjà ses images, ses vidéos et son audio depuis fin juillet. Pour les textes de ChatGPT, rien pour le moment, mais ça viendra peut-être.

Source : TechCrunch

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Vincent Lautier
<![CDATA[Montez votre premier cyberdeck à l'aide de ce PDF gratuit]]> https://korben.info/magazine-raspberry-pi-168-cyberdeck-pdf-gratuit.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Thu, 13 Aug 2026 10:06:00 +0200 https://korben.info/magazine-raspberry-pi-168-cyberdeck-pdf-gratuit.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Je suis trop content, le numéro d'août du magazine officiel Raspberry Pi est sorti avec un dossier spécial cyberdeck en couverture, et ses 132 pages sont téléchargeables gratuitement en PDF.

Un cyberdeck, si ça ne vous dit rien, c'est un ordinateur portable bricolé à la main. Petit écran, clavier physique, look cyberpunk assumé. On fabrique la machine que le commerce ne vend pas, pour un usage qui n'appartient qu'à soi. J'en ai déjà montré un y'a pas longtemps, même si faut encore voir ce que ça donne une fois posé sur un bureau.

Le dossier de Raspberry Pi Magazine en aligne une dizaine. Un Amstrad PPC 640 de 1987 vidé de ses entrailles pour loger un Raspberry Pi 3 et une appli de narration qui se déclenche à l'insertion d'une disquette. Une machine à écrire Smith Corona de 1989 refaite à neuf autour d'un Raspberry Pi 4. Un sac à dos qui trimballe un labo mobile, radio logicielle et outils Kali Linux...etc. Y'a de quoi faire !

On y croise aussi un Hackberry Pi monté en outil de pentest, une pochette rose façon clutch avec un Pi Model A+, et le PiDex Doomsday Companion, caisse étanche à panneau solaire qui embarque Wikipedia sur clé USB.

Vient ensuite le montage pas à pas. Brian Corteil y déroule la construction d'une machine logée dans une valise étanche de type Pelican (lien affilié), avec un Raspberry Pi 5, un écran tactile 7 pouces, un clavier Bluetooth, une carte son USB et une batterie LiPo protégée par un fusible.

Et rassurez-vous, le tuto ne se contente pas d'aligner des références à commander sur Amazon... Non, il détaille même le calcul d'alimentation à faire à la main, I = P/V, soit 28 W et environ 5,6 A pour un Pi 5 et son écran à pleine luminosité. Il conseille également de prototyper en carton votre cyberdeck avant de vous lancer dans la CAO, et préfère un power bank au LiPo pour ceux qui ne veulent pas jouer avec les batteries (BOUM !).

Pour récupérer le fichier PDF du magazine, le lien passe d'abord par une page de don. Si vous êtes un gros radin, le bouton No thanks, take me to the free PDF déclenchera quand même le téléchargement sans compte ni adresse mail. C'est en anglais bien sûr et pour ceux qui aiment le toucher du papier, l'édition physique coûte 7,99 livres.

Ah et le contenu est sous licence Creative Commons BY-NC-SA 3.0, sauf mention contraire. Amusez-vous bien !!

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Korben ✨
<![CDATA[33 secondes pour lancer un MP3 ? C'est pas VLC, c'est Windows Defender]]> https://korben.info/vlc-lent-windows-defender-cache-plugins.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Thu, 13 Aug 2026 09:58:00 +0200 https://korben.info/vlc-lent-windows-defender-cache-plugins.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Hé oui, ENCORE LUI !!

Jonathan Blow, le développeur de Braid et de The Witness, a annoncé hier (le 12 août) sur X qu'il laissait tomber VLC... La raison c'est 33 putain de secondes d'attente entre un clic sur un fichier MP3 et le début de la lecture, sous Windows (évidement). C'est vrai qu'une demi-minute pour lancer un son sur une machine récente, c'est abusé ! Du coup, il est repassé au bon vieux lecteur multimédia de Microsoft.

Son point de vue c'est que "tout un secteur du logiciel open source est dans un état franchement embarrassant" dès qu'il s'agit de tourner Windows. Je peux pas lui donner tord, c'est vrai que le ralentissement est réel sous Windows 11, sans qu'on sache vraiment pourquoi...

Mais heureusement, la réponse de VideoLAN ne s'est pas faite attendre et a replacé correctement le débat. Pour l'équipe de VLC, la lenteur vient d'un bug de Microsoft Defender arrivé avec une mise à jour de Windows 11, qui a mis le cache de plugins de VLC en quarantaine. L'antivirus maison de Windows a donc classé comme suspect, puis mis de côté, un fichier que VLC génère lui-même. VideoLAN écrit qu'il s'est retrouvé là "comme par magie".

Pour remettre VLC d'aplomb, VideoLAN propose donc de réinstaller le logiciel ou de régénérer ce cache. Mais pas besoin d'aller jusqu'à la réinstallation, puisque l'installeur Windows officiel dispose déjà d'un raccourci qu'il faut dans le dossier VideoLAN du menu Démarrer, "VLC media player - reset preferences and cache files".

Ce raccourci lance vlc.exe avec les deux options de remise à zéro, la configuration et le cache de plugins, puis referme aussitôt le lecteur. Ça devrait faire le taf même si attention, vos préférences partent aux chiottes avec le reste, donc si vous avez bricolé vos réglages de sortie audio, vos raccourcis clavier ou vos sous-titres, vous les perdrez. Mais ensuite, le cache, lui, se reconstruira au lancement suivant.

Après régénérer le cache n'empêche pas Defender de le rechoper par la suite. L'autre option, c'est donc d'exclure une bonne fois pour toutes vlc.exe de la liste d'analyse de l'antivirus.

Bref, ce genre de faux positif n'est pas nouveau chez Windows Defender, qui y'a pas longtemps a même pris des certificats DigiCert pour un cheval de Troie, sans parler des ISO Linux qui se font flagger régulièrement .

Voilà, hormis la comm de VLC pour le moment, personne n'a encore publié de détails techniques, et Microsoft n'a rien dit.

Source

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Korben ✨
<![CDATA[ShieldBreak - C'est Windows Defender qui tient la porte grande ouverte]]> https://korben.info/shieldbreak-zero-day-defender-microsoft.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Thu, 13 Aug 2026 09:47:00 +0200 https://korben.info/shieldbreak-zero-day-defender-microsoft.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal ShieldBreak est un nouvel exploit qui vise l'antivirus livré avec Windows. Cela permet à un compte utilisateur limité de passer SYSTEM sur un Windows entièrement à jour, grâce notamment à Windows Defender qui lui sert de marchepied.

Le chercheur Nightmare Eclipse a sorti le code de son exploit en public y'a 2 jours, quelques heures après un Patch Tuesday qui corrigeait plus de 400 failles. Mais pas celle-ci évidemment... Une machine parfaitement à jour reste donc exposée.

Kevin Beaumont, ancien de chez Microsoft, a testé l'exploit et confirme qu'il fonctionne sur un Windows 11 à jour. Sa lecture technique, en revanche, diffère de celle du chercheur. Nightmare Eclipse présente ShieldBreak comme un contournement complet du correctif de RoguePlanet, sa faille précédente, alors que Beaumont souligne que les deux reposent sur des mécanismes très différents.

L'attaque réclame un accès local et l'exécution du programme, elle ne s'attrape pas en visitant une page web. Elle a été testée sur Windows 11 25H2 et Windows Server 2025, Windows 10 étant déclaré vulnérable sans être pris en charge par le code publié. Et il faut que Defender soit activé pour que ça marche.

Cette publication sans préavis n'arrive pas de nulle part. En mai, Microsoft a publié un billet qualifiant d'injustifiables les divulgations non coordonnées qui mettent du code d'exploitation entre les mains d'acteurs malveillants, en rappelant que sa Digital Crimes Unit continuerait à poursuivre ces acteurs. Le texte ne visait pas nommément les chercheurs. Le milieu de la sécurité l'a quand même reçu comme une menace.

Microsoft a fait ensuite machine arrière sur les réseaux sociaux, en assurant ne pas vouloir s'en prendre à ceux qui publient de la recherche. Le billet d'origine, lui, est toujours en ligne et les publications n'ont pas ralenti pour autant : une dizaine de zero-days Windows depuis avril, dont BlueHammer et GreatXML dont je vous ai déjà parlé.

Microsoft dit avoir connaissance de la vulnérabilité signalée et enquêter sur la validité des affirmations mais pour le moment, la faille n'a même pas d'identifiant CVE à elle, et reste rattachée au correctif qu'elle est censée contourner. Bref, si ça vous fait flipper comme faille, désolé, il n'y a rien à installer pour l'instant pour fixer le problème.

En attendant, Beaumont a mis en ligne des requêtes de "chasse" pour Defender for Endpoint qui repèrent quand un processus étranger à Defender charge ses bibliothèques, ou qu'un processus non validé charge celles de l'API Cloud Filter. Tout ça via le même processus.

Mais c'est de la détection, et pas un correctif...

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Korben ✨
<![CDATA[Bloctel piraté juste avant de fermer : 3 millions d'inscrits sont maintenant exposés]]> https://www.clubic.com/actualite-625006-bloctel-pirate-juste-avant-de-fermer-3-millions-d-inscrits-sont-maintenant-exposes.html Thu, 13 Aug 2026 09:47:00 +0200 https://www.clubic.com/actualite-625006-bloctel-pirate-juste-avant-de-fermer-3-millions-d-inscrits-sont-maintenant-exposes.html Ah ben voilà, le gouvernement a vend… fait fuiter la base de données de bloctel juste après sa fermeture.


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Ah ben voilà, le gouvernement a vend… fait fuiter la base de données de bloctel juste après sa fermeture.


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Anonyme
<![CDATA[Vos streams Twitch nourrissent l'IA d'Amazon - La case à décocher]]> https://korben.info/twitch-desactiver-entrainement-ia-amazon.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Thu, 13 Aug 2026 09:38:00 +0200 https://korben.info/twitch-desactiver-entrainement-ia-amazon.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Sachez-le, les amigos, je reprendrai mes lives Twitch début septembre, parce que là j'ai pas vraiment le temps et qu'il fait trop trop chaud. Mais ça ne m'empêche pas de surveiller ce qui s'y passe... Car pendant que la chaîne dort, faut savoir que Twitch a ajouté un réglage que personne n'a demandé comme d'hab : une case qui autorise Amazon à entraîner ses modèles d'IA générative sur le contenu de votre chaîne. Et bien sûr, comme d'hab, c'est coché par défaut.

L'annonce n'est pas passée par le blog officiel mais discrètement via un message du compte Twitch Support sur X, le 12 août, pour expliquer qu'on peut désormais refuser ça. Donc si vous ne faites rien, vous avez déjà accepté...

Alors c'est pas très très nouveau cette histoire d'entraîner des IA avec le contenu des streams puisque dès 2024 , lors d'un événement organisé par The Information, les journalistes demandaient à Mike Minton, alors directeur de la monétisation de Twitch, si Amazon se servait de la plateforme pour entraîner ses modèles. Et sa réponse c'était "Ouais, carrément."

Il précisait quand même que ça se faisait "dans les limites de la confiance des utilisateurs et des réglementations sur la vie privée" et depuis Minton est passé directeur produit, et c'est lui qui a "justifié" en direct la case cochée d'office en expliquant que "* Si c'était en opt-in, personne ne cocherait.*" Au moins c'est clair... J'sais pas si l'IA Act Européen a tenu compte de ce genre de chose mais visiblement, ça ne les concerne pas trop.

Voilà, ce réglage est visible sur tous les comptes, que vous streamiez tous les soirs ou que vous n'allumiez jamais votre webcam. Il couvre vos streams, vos VODs, vos clips, le chat de votre chaîne, ses images et ses textes. Twitch donne comme exemple d'usage, votre voix, qui peut affiner des modèles de reconnaissance vocale réutilisés bien au-delà de la plateforme. Bref, encore un endroit où il est nécessaire de reprendre la main sur ses données .

Décocher la case

Direction twitch.tv/settings/security , la page Sécurité et confidentialité de votre compte. Descendez jusqu'à la section Privacy, tout en bas : le réglage s'appelle "Training for Generative AI". Basculez-le sur off et votre contenu sort du périmètre d'entraînement.

Voilà c'est tout.

Il y a aussi un petit détail que la FAQ de Twitch glisse discrètos... Quand vous écrivez dans le chat d'une autre chaîne, c'est le réglage de cette chaîne qui décide du sort de vos messages, et pas le vôtre. Vous pouvez donc avoir tout coupé chez vous et nourrir quand même l'entraînement IA, ailleurs. Et c'est pareil dans l'autre sens. Ce que vos viewers tapent chez vous suit votre réglage à vous, donc si vous respectez vos viewers, vaut mieux décocher cette case.

Après le refus ne coupe ni AutoMod ni les sous-titres automatiques, qui tournent sans nourrir de modèle génératif et surtout il ne remonte pas le temps puisque ce qui a déjà servi à entraîner l'IA par le passé y restera. Snif.

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Korben ✨
<![CDATA[Votre identité vaut de l'or, et l'IA vient de la mettre en vente sur Le Bon Coin]]> https://korben.info/votre-identite-vaut-de-lor.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Thu, 13 Aug 2026 08:03:00 +0200 https://korben.info/votre-identite-vaut-de-lor.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal avec Surfshark --

Vous croyez que votre identité vous appartient ? Pffff, noob. Qu'elle est en sécurité parce que vous avez un mot de passe compliqué et que vous ne cliquez pas sur les liens suspects ? Re pffff. Détrompez-vous. En 2024, les cybercriminels ont réussi à extorquer 12,5 milliards de dollars aux consommateurs américains, une hausse de 25% en seulement un an (bon c'est des Américains, mais quand même). Et l'IA est le principal coupable.

Oui, l'intelligence artificielle. Cette merveille qui vous aide à rédiger vos mails et à générer des images de chats cosmonautes, c'est aussi l'outil préféré des escrocs pour vous voler votre identité. Et ils sont devenus sacrément bons.

Deepfakes : votre patron vous demande de virer 25 millions

Petite mise en situation réelle (les noms ont été changés pour protéger les victimes comme ils disent à la télé). Vous êtes employé dans une boîte à Hong Kong. Vous recevez un mail du CFO basé à Londres qui vous demande de faire un virement urgent de 25 millions de dollars. Vous vous connectez à une visioconférence. Le CFO est là, vos collègues aussi. Ils discutent, ils répondent à vos questions, tout semble normal. Vous validez le virement.

Sauf que personne n'était réel (sauf vous, peut-être ... on vit dans une simulation il parait). Tous les participants étaient des deepfakes générés par IA. Des visages, des voix, des gestes ... le tout est créé à partir de vidéos publiques trouvées sur le net. La boîte a perdu 25 millions. Vous avez perdu votre job. L'IA s'en fout, elle n'a pas de sentiments.

Ce n'est pas un scénario de film. C'est arrivé en 2024. Et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Des deepfakes d'Elon Musk qui promeuvent des arnaques crypto, des faux appels vocaux de "membres de votre famille" en détresse qui vous demandent de l'argent, des vidéos de Taylor Swift qui offrent des batteries de cuisine en échange de vos coordonnées bancaires. & co. L'IA a rendu l'imposture parfaite.

L'IA, la boite à outils de l'arnaque

Les cybercriminels utilisent l'IA à toutes les étapes du vol d'identité :

Le clonage vocal. Avec seulement quelques secondes d'audio (merci vos stories Instagram), l'IA peut reproduire votre voix à la perfection. Plus d'un quart des gens ont été ciblés par des arnaques au clonage vocal. Votre mère reçoit un appel de "vous" en larmes, vous avez besoin de 5 000€ tout de suite. Elle envoie. C'était pas vous. Bye bye votre héritage lol.

Le phishing généré par IA. Fini les mails avec des fautes d'orthographe et des traductions Google Translate. Les LLM comme ChatGPT écrivent des messages parfaitement structurés, personnalisés avec vos données scrapées sur LinkedIn, Facebook, et je ne sais quoi. 40% des emails de phishing ciblant les entreprises sont désormais générés par IA. Ils sont indétectables (pas tous, mais ça viendra assez vite).

Les documents synthétiques. Besoin d'un faux relevé bancaire, d'une fausse carte d'identité, d'un contrat bidon ? L'IA le génère en quelques secondes. Les fraudeurs créent des identités entièrement fictives (le fameux synthetic identity fraud) en mélangeant des données réelles (souvent le numéro de sécu d'un enfant ou d'un défunt) avec des infos inventées. Le crime à l'identité synthétique coûte déjà 6 milliards de dollars par an aux prêteurs américains.

Le cracking de mots de passe : PassGAN, un outil IA, a cracké 51% des mots de passe en moins d'une minute, 81% en moins d'un mois. Votre "MotDePasse123!" ne résiste même pas le temps de faire un café.

Le spyware boosté à l'IA. Les malwares espions sont devenus plus intelligents. Ils évitent la détection, ciblent les infos sensibles avec précision, et les menaces de spyware mobile ont doublé ces derniers mois. Vous cliquez sur une pub, vous installez une app, et paf, tout ce que vous tapez est enregistré et envoyé à un mec dans un bunker.

Et vous, vous faites quoi face à ça ?

Vous ne pouvez pas empêcher les deepfakes d'exister. Vous ne pouvez pas empêcher les data brokers de vendre vos infos. Mais vous pouvez limiter ce que les escrocs connaissent de vous. Et c'est là qu'un VPN comme Surfshark entre en jeu.

Pas n'importe lequel. Un VPN qui comprend que la vie privée, c'est pas juste cacher votre IP. C'est surtout réduire votre empreinte numérique globale. Pas juste un VPN, un bouclier contre le vol d'identité.

Surfshark, c'est pas qu'un tunnel chiffré. C'est une boîte à outils de privacy qui attaque le problème du vol d'identité sous plusieurs angles :

Vous devez créer un compte sur un site douteux ? Vous réservez un hôtel sur une plateforme que vous ne connaissez pas ? Alternative ID génère une identité complète (nom, prénom, adresse, email, numéro de téléphone virtuel) que vous utilisez à la place de la vôtre. Les emails arrivent dans votre vraie boîte, mais l'expéditeur ne sait pas qui vous êtes réellement. Fini les fuites de données qui mènent directement à vous.

  • Incogni : le chasseur de data brokers

Vos données traînent partout. Des centaines de sites revendent votre nom, votre adresse, votre numéro, votre historique d'achats. Incogni, inclus dans le pack Surfshark One+, contacte automatiquement ces agrégateurs de données et demande la suppression de vos infos. Vous n'avez rien à faire. C'est comme avoir un avocat de la privacy qui travaille 24/7 pour vous.

  • CleanWeb : bloquer les trackers avant qu'ils ne vous profilent

Chaque site que vous visitez vous traque. Chaque pub vous profile. CleanWeb bloque les trackers, les pubs et les malwares au niveau DNS. Moins de données collectées = moins de matière première pour les IA des escrocs. C'est simple.

  • Chiffrement post-quantique : parce que demain, c'est maintenant

Surfshark a intégré le chiffrement post-quantique dans son protocole Dausos. Pourquoi ? Parce que dans quelques années, les ordinateurs quantiques pourront casser les chiffrements actuels comme du verre. Surfshark s'y prépare déjà. Vos données d'aujourd'hui ne seront pas déchiffrables demain. C'est de la vision. Ou de la paranoïa. Les deux se valent en cybersécurité.

  • Le VPN de base : cacher votre IP, cacher votre localisation

Le cœur du métier. Votre vraie IP est masquée, votre trafic est chiffré en AES-256-GCM, votre FAI ne sait pas ce que vous faites. Sur un WiFi public, dans un hôtel, à l'aéroport, là où les attaques sont les plus fréquentes, vous êtes protégé. Même si un mec sniff le réseau, il ne verra que du chiffré.

  • Surfshark Nexus : changer d'IP toutes les 5 minutes

Avec Rotating IP, votre adresse change automatiquement toutes les 5 minutes sans coupure. Les sites ne peuvent pas vous tracker à long terme. Les data brokers ne peuvent pas corréler vos sessions. C'est comme changer de costume toutes les 5 minutes dans une foule.

  • Antiscam Hub : tous les outils anti-arnaque dans le même écran

C'est la nouveauté maison, sortie en mai dernier. Au lieu d'aller pêcher chaque fonction dans un recoin différent de l'application, tout est réuni au même endroit : email masqué, numéro de téléphone alternatif, surveillance du dark web qui vous prévient quand vos données fuitent, blocage des sites malveillants et couverture en cas de vol d'identité. Sur le seul mois écoulé, Surfshark dit avoir bloqué près de 1,2 million de nouveaux sites de phishing et de malwares. Le Hub est encore en test sur iOS, les autres plateformes suivront.

Les chiffres qui font peur

  • Plus de 40% de la fraude dans le secteur financier est désormais pilotée par l'IA.
  • 60% des consommateurs ont vu un deepfake entre 2023 et 2024.
  • 48% des Américains estiment que l'IA les a rendus moins capables de repérer les arnaques.
  • 1 deepfake sur 15 tentatives de fraude dans le secteur financier, une augmentation de 2 100% depuis l'adoption généralisée de l'IA générative.
  • 76% d'augmentation des attaques de prise de contrôle de compte, 105% pour les fraudes de prise de contrôle de ligne téléphonique.

L'IA a transformé le vol d'identité en industrie. Ce n'est plus le petit escroc dans son garage. Ce sont des organisations structurées, avec des outils IA à la pointe, qui opèrent à l'échelle mondiale.

Je répète pour ceux du fond : vous ne pouvez pas arrêter l'IA. Vous ne pouvez pas arrêter les deepfakes. Vous ne pouvez pas empêcher les data brokers de vendre vos infos. Mais vous pouvez réduire votre surface d'attaque. Méfiez-vous de l'appel de votre "mère" qui vous demande de l'argent. Comme ça même si c'est vrai, vous avez une bonne raison de refuser et de garder votre argent (rooooh faites pas ça, faut toujours aider sa maman hein).

Un VPN, avec ses fonctionnalités de privacy avancées ne vous rend pas invincible. Mais il rend la vie des escrocs bien plus compliquée. Et, en 2026 et au-delà, chaque couche de protection compte. Votre identité est votre bien le plus précieux. Ne la laissez pas finir sur un dark web market, vendue au prix d'un sandwich. Surtout que vous pouvez vous protéger pour moins cher que ce sandwich, moins de 3€/mois TTC (80.63€ au total pour 2 ans + 3 mois offerts + 1 semaine d'essai gratuit).

Économisez gros sur Surfshark aujourd'hui !

N'hésitez pas à jeter un œil sur mon comparateur des meilleurs VPN du moment ;)

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Korben ✨
<![CDATA[Freenet-git - Le dépôt Git sans serveur]]> https://korben.info/freenet-git-decentralise-routage-ml.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Wed, 12 Aug 2026 12:41:00 +0200 https://korben.info/freenet-git-decentralise-routage-ml.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Depuis ce printemps, sachez qu'un git clone ordinaire peut maintenant récupérer un dépôt qui n'existe sur aucun serveur spécifique. En fait, le code est stocké dans Freenet, le réseau pair-à-pair qu'Ian Clarke a relancé en mars. Et comme y'a plus d'hébergeur, bah y'a plus personne pour fermer un compte ou shooter le dépôt.

Car Git est décentralisé depuis toujours et fonctionne très bien comme ça, puisque chaque clone contient l'historique complet, ce qui permet à 2 clones de se synchroniser directement. Ce qui lui manquait par contre, c'était l'hébergement, et c'est là-dessus que les forges que nous connaissons, Github en tête, sont venues capitaliser. Y'a bien des initiatives comme Grasp qui essaie d'en sortir grâce au protocole Nostr mais freenet-git lui range carrément le dépôt dans un contrat que les nœuds recopient, et se publie lui-même à l'adresse freenet::99TmCayXn6Tm/freenet-git.

Cloner ou publier du code exige donc le paquet freenet-git et un nœud qui tourne sur votre machine, ce qui fait qu'on ne supprime pas vraiment le serveur, mais on le ramène juste chez soi.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Le socle compte plus que l'application dans cette présentation. Les contrats et les delegates forment la couche où une app tourne sans backend, et quatre tournent déjà dessus : River pour le chat de groupe, Delta pour les sites, Atlas pour la recherche, et freenet-git pour le code. Mail, Raven et Harvest existent aussi, à un stade plus jeune.

L'adresse du dépôt sort des 12 premiers caractères de la clé publique de son propriétaire, et à ce stade expérimental, lui seul peut pousser dedans. Y'a pas non plus de pull requests, ni d'issues puisque c'est le modèle du noyau Linux d'avant les forges, où chacun publie son clone et le mainteneur vient y piocher ce qui l'intéresse.

Reste le plus dur maintenant, retrouver un dépôt.

Car sans annuaire, un nœud doit deviner lequel de ses voisins mettra le moins de temps à trouver ce qu'on lui demande. Le réseau traite ça comme un problème d'apprentissage et parie sur le bon voisin à partir des requêtes passées grâce à Renegade, une bibliothèque open source sortie en 2021, capable de faire ce calcul.

Installer freenet-git

Il faut une chaîne Rust, et ~/.cargo/bin doit être dans votre PATH. Les installeurs du nœud sont sur freenet.org/quickstart.

curl --proto '=https' --tlsv1.2 -sSf https://sh.rustup.rs | sh

Rust n'entre dans le PATH qu'au shell suivant, donc ouvrez un nouveau terminal avant la commande d'après. Elle dépose deux binaires, freenet-git et le remote helper que Git appellera tout seul.

cargo install freenet-git

Cloner un dépôt qui existe déjà

Aucune identité n'est nécessaire pour lire. La bibliothèque standard de Freenet fait un bon test, elle porte son historique complet et ses tags.

git clone freenet::96rknpy1GYhZ/freenet-stdlib

Publier le vôtre

C'est create qui publie réellement le contrat. Il affiche PUT confirmed by host et l'adresse du dépôt, dont le préfixe se recopie dans le remote. La phrase de passe voyage par une variable d'environnement parce que Git garde la main sur l'entrée standard durant le push.

freenet-git init-identity --name "Votre Nom" --email vous@example.com
cd ~/code/mon-projet
freenet-git create --name mon-projet
# -> URL: freenet:VOTRE_PREFIXE/mon-projet
git remote add freenet freenet::VOTRE_PREFIXE/mon-projet
export FREENET_GIT_PASSPHRASE='votre-phrase-de-passe'
git push freenet main

Et voilà ! Avec ça vous pouvez faire du vrai git décentralisé même si la vraie limite est ailleurs...

En effet, les nœuds gardent en cache ce qu'on leur réclame et évacuent le reste, donc un dépôt que personne ne clone finit au bout d'un moment par ne plus être clonable. Et ça c'est dommage... C'est pourquoi une commande (rescue), le remet en circulation depuis une machine qui a encore les données. Le projet ne présente toutefois pas ça comme un bug, mais comme son modèle de durabilité actuel.

Mais autant le savoir avant d'y déposer votre code.

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Korben ✨
<![CDATA[OneDrive Photos - Ce que vous pouvez vraiment virer aujourd'hui]]> https://korben.info/supprimer-onedrive-photos-windows-11.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Wed, 12 Aug 2026 12:35:00 +0200 https://korben.info/supprimer-onedrive-photos-windows-11.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Vous rentrez de soirée à moitié bourré, vous ouvrez Paramètres, Applications, Applications installées, et vous cherchez OneDrive Photos pour le virer... Mais il n'y est pas ! Rassurez-vous, ce n'est pas à cause des effets de l'alcool car l'application est pourtant bien sur la machine, avec son icône moche dans le menu Démarrer et son interface photo qui s'ouvre très bien quand on clique dessus... ALORS POURQUOI NE PEUT ON PAS VIRER CETTE COCHONNERIE ???

Hé bien Microsoft a reconnu avoir distribué cette nouvelle interface "photo" plus largement que prévu sur Windows 11 sans anticiper que des gens auraient envie de le virer. Le déploiement était involontaire, mais le résultat est quand même arrivé sur votre disque et vu la réputation de OneDrive côté dark patterns , l'envie de nettoyer tout de suite se comprend...

Mais rassurez-vous, je vais vous aider !

Étape 1 - Trouver ce qui est réellement installé

OneDrive Photos n'est pas une application séparée, c'est le binaire OneDrive.App.exe livré à l'intérieur du client de synchronisation OneDrive.

Voilà pourquoi Windows ne lui donne aucune entrée de désinstallation.

Son emplacement dépend en réalité du mode d'installation du client. En installation par utilisateur, il atterrit dans votre profil. En installation pour toute la machine, il va dans Program Files. Cette commande ci-dessous teste donc les deux et affiche la version trouvée.

Get-ChildItem "$env:LOCALAPPDATA\Microsoft\OneDrive","$env:ProgramFiles\Microsoft OneDrive","${env:ProgramFiles(x86)}\Microsoft OneDrive" -Filter OneDrive.App.exe -ErrorAction SilentlyContinue | Select-Object FullName,@{n='Version';e={$_.VersionInfo.FileVersion}}

Étape 2 - Supprimer les raccourcis

Ce que Windows vous laisse supprimer facilement par contre, ce sont les raccourcis. Ils se posent au niveau de la machine et dans votre profil, donc menu Démarrer et bureau. Par contre, ouvrez PowerShell en administrateur sinon, vous ne pourrez pas les virer.

"$env:ProgramData\Microsoft\Windows\Start Menu\Programs","$env:APPDATA\Microsoft\Windows\Start Menu\Programs","$env:PUBLIC\Desktop","$env:USERPROFILE\Desktop" | ForEach-Object { Get-ChildItem $_ -Filter "OneDrive Photos.lnk" -ErrorAction SilentlyContinue } | Remove-Item -Verbose

Le script affiche alors chaque raccourci retiré. Tapez ensuite "OneDrive Photos" dans le menu Démarrer, et vous verrez plus rien ne remonte.

Pourquoi ça ne suffit pas ?

Mais vous l'avez compris, le binaire, lui, n'a pas bougé. Vous avez nettoyé le point d'entrée, mais pas désinstallé l'application. Un double-clic sur OneDrive.App.exe rouvrira l'interface photo comme avant, et une mise à jour du client peut très bien rétablir le raccourci...

Et non, il n'existe aucune clé de registre ni stratégie de groupe pour bloquer proprement cette application, même sur un parc géré. Pas d'interrupteur à débrancher comme avec RemoveWindowsAI face à Copilot . Les scripts qui circulent suppriment des .lnk, rien d'autre.

Alors comment on fait ? Hé bien on passe à l'étape 3 !

Étape 3 - Retirer OneDrive en entier

Car la seule suppression réelle aujourd'hui, c'est de désinstaller le client OneDrive en entier, ce qui n'a de sens que si vous ne vous en servez pas. Le dossier d'installation part avec, donc le binaire photo aussi. Avant de lancer quoi que ce soit, si vous utilisez les fichiers à la demande, faites donc un clic droit sur les dossiers qui comptent et cochez "Toujours conserver sur cet appareil".

winget uninstall --id Microsoft.OneDrive

Le même résultat s'obtient depuis Paramètres > Applications installées > Microsoft OneDrive > Désinstaller. La synchronisation locale s'arrête là, mais vos données restent en ligne et rien n'est supprimé côté Microsoft.

Pour vérifier le résultat, relancez alors la commande de l'étape 1. Plus aucun chemin affiché, le binaire a quitté les emplacements contrôlés. Si un chemin encore là, c'est qu'un client OneDrive traîne toujours, souvent dans un autre profil utilisateur.

Ensuite, pour revenir en arrière, il faudra réinstaller OneDrive depuis le site officiel de Microsoft. Mais si la synchro de vos fichiers revient, sachez que l'interface photo aussi. Les deux voyagent ensemble comme des bro incels soudés à la vie à la mort.

Alors que faire ?

Hé bien faudra attendre septembre..

Car oui, youpi, Microsoft annonce pour septembre 2026 un contrôle qui retirera OneDrive Photos seul, sans couper la synchronisation. Donc si vous tenez à OneDrive, attendre quelques semaines vous coûtera moins cher qu'une désinstallation complète.

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Korben ✨
<![CDATA[Une carte SIM piégée et la borne de recharge exécute du code malveillant]]> https://korben.info/carte-sim-malveillante-modem-iot-commandes-at.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Wed, 12 Aug 2026 11:50:00 +0200 https://korben.info/carte-sim-malveillante-modem-iot-commandes-at.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Je m'intéresse à la sécurité mobile depuis un paquet d'années, et cette attaque-là, je ne l'avais jamais vue. Le point de départ n'est ni le réseau, ni un SMS piégé, ni une appli vérolée. C'est la carte SIM elle-même ! En effet, des chercheurs de l'université de Birmingham et de Fuzzware lui ont fait donner des ordres au modem qui l'héberge.

Le mécanisme s'appelle RUN AT et c'est une commande proactive puisque la carte ne se contente pas de répondre à l'appareil, mais elle lui demande aussi d'exécuter une commande AT. C'est ce même langage qui pilote les modems depuis le Hayes Smartmodem de 1981 donc autant dire qu'on a là, une vraie console générique dispo sur un bout de plastique.

Et sur une borne de recharge Autel, ça donne tout simplement une exécution de code. Le module Quectel qui l'équipe, fait passer le texte reçu dans un appel shell, avec une liste noire de caractères censée bloquer les échappements. Mais un simple retour à la ligne passe au travers... Et voilà comment 2 étapes plus loin, les chercheurs sont parvenus à faire tourner leur propre code, piloté depuis la SIM. Décidément, les bornes de recharge collectionnent les mauvaises surprises .

Autre exemple sur un smartphone OPPO Reno 14 F 5G, où une seule commande coince le téléphone en 2G... Son propriétaire ne peut alors plus revenir en arrière : ni le mode avion, ni la sélection manuelle du réseau, ni la désactivation de la SIM dans les réglages ne permet de restaurer de la 5G ou de la 4G. Or la 2G n'a pas d'authentification mutuelle, donc une fausse antenne redevient un facteur de risque sur ce genre de matos récent. Deux autres commandes éteignent même le téléphone ou tuent son modem.

Reste la condition d'entrée, et elle est lourde : la carte doit déjà être hostile. Cela passe au choix par un échange physique, un interposeur glissé sous la puce, un opérateur compromis, ou du sabotage en usine... Mais surtout, rien là-dedans n'exploite de bug exotique. En fait, cette capacité est écrite dans les spécifications cellulaires, ce qui fait dire au chercheur Marius Muench que ces attaques sont conformes au standard.

Maintenant sur votre téléphone perso, le scénario d'une telle attaque reste assez serré. Mais sur un boîtier 4G oublié dans un local technique, beaucoup moins. Sur 26 appareils testés, 9 exposent l'interface, dont 6 modems IoT sur 8, contre 3 téléphones sur 18. Par contre, ni iPhone ni Pixel ne sont faillibles et Qualcomm a préparé une configuration durcie qui la coupe par défaut. De son côté, Quectel travaille encore dessus...

Bref, si vous exploitez des équipements cellulaires sur le terrain, une seule question au fournisseur du module suffit : RUN AT est-il activé, et peut-on le couper ? Notez qu'aucune attaque de ce type n'a été signalée pour le moment.

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Korben ✨
<![CDATA[La Royal Navy et ses caméras de la Dynastie Ping]]> https://korben.info/royal-navy-k3-scout-cameras-chinoises.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Wed, 12 Aug 2026 11:37:00 +0200 https://korben.info/royal-navy-k3-scout-cameras-chinoises.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Dans la série "les gens qui assurent notre sécurité n'ont pas fait leur job jusqu'au bout", voici une chouette histoire de caméras montées sur les drones navals de la Royal Navy qui, ÉVIDEMMENT, envoyaient des signaux vers une adresse IP située en Chine. Et cette découverte ne vient pas d'une opération de contre-espionnage mais d'une simple évaluation de vulnérabilité de routine, menée par le ministère de la Défense britannique sur son propre matériel.

Ces caméras sont celles qui équipent les K3 Scout, des bateaux sans équipage que la Royal Navy et les Royal Marines utilisent pour la surveillance et la protection de force.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Et le signal en question porte un nom que tout le monde connaît en domotique : un heartbeat. C'est le ping le plus banal qui existe, celui qui dit "je suis en ligne, je fonctionne" et rien d'autre. C'est le même que crache votre caméra IP du salon, dont je vous parlais déjà avec OpenIPC .

Le ministère britannique affirme qu'aucune donnée sensible, aucun système militaire et aucune donnée gouvernementale n'ont été consultés, compromis ou transmis hors des canaux autorisés et ajoute que ses procédures de test ont repéré le problème "tôt".

La connectivité internet des caméras a quand même été coupée puisque même si ça n'a l'air de rien, un mouchard qui se contente de dire bonjour reste un mouchard qui connaît le chemin.

Reste maintenant la question de comment ce composant est arrivé sur un engin de reconnaissance militaire. En fait, les caméras ne viennent pas de Kraken Technology Group, le constructeur britannique du K3 Scout, mais d'un sous-traitant tiers qui pourtant avait fourni des assurances sur le fait que ses caméras répondaient aux exigences de sécurité, y compris celles rattachées au National Defense Authorization Act américain.

Bref, de la paperasse, des assurances, mais pas un démontage ni une capture de trafic... Kraken dit avoir mené un audit complet avec la Royal Navy une fois les communications découvertes. J'espère bien ^^ !

Côté portée, ça concerne les 20 K3 Scout achetés dans le cadre du Project Beehive, un programme de 12,3 millions de livres, en service chez les Royal Marines depuis mars. Le Telegraph , qui a sorti l'affaire, écrit que du matériel lié à la préparation d'une éventuelle mission britannique dans le détroit d'Ormuz avait été enregistré sur ces appareils.

Par contre, ce qu'on ne sait toujours pas, c'est la marque de la caméra et la nature exacte du composant chinois car aucun rapport ne les nomme pour le moment... Mais j'espère que ça n'a pas été aussi intégré sur du matos français...

Source

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Korben ✨
<![CDATA[Xodus - Vos jeux Xbox PC tourneront bientôt sur Linux / macOS]]> https://korben.info/xodus-xbox-game-pass-linux.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Wed, 12 Aug 2026 11:06:00 +0200 https://korben.info/xodus-xbox-game-pass-linux.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Vous jouez sous Linux et votre bibliothèque Steam, GOG ou Epic tourne à peu près entièrement grâce à Proton ? Cela signifie que, malheureusement, vos jeux Xbox PC et ceux du Game Pass, eux, restent à la porte... C'est con d'avoir un catalogue entier, payé tous les mois rubis sur l'ongle et de ne pas pouvoir y toucher ailleurs que sous Windows, via le streaming cloud.

Mais cette époque est révolue puisque Xodus est un projet open source qui rétro-ingénierie la chaîne Xbox PC pour faire tourner ces jeux directement sur Linux. Son dépôt coche déjà la connexion de l'appareil, celle du compte, l'autorisation Xbox, la récupération des licences, le téléchargement des paquets de jeu et le déchiffrement des exécutables à la demande. Bref, la douane est passée (non pas Hamza, celle de Microsoft).

Ce qui bloquait n'a jamais été Proton puisqu'en fait un jeu Xbox PC moderne repose sur le GDK de Microsoft et arrive emballé dans un conteneur MSIXVC chiffré, dont les clés dépendent de la licence attachée au compte.

Rien à voir donc avec un .exe posé dans un dossier.

L'équipe, emmenée par Paweł Lidwin qui contribue aussi à Heroic , a donc dû fabriquer ses propres briques, une bibliothèque d'authentification Xbox, un lecteur capable de parcourir ces conteneurs, et surtout une réimplémentation libre de xgameruntime.dll, le composant par lequel les jeux réclament les services Xbox (Celle-là est toujours en chantier). Le projet entretient même ses propres versions modifiées de Wine et de Proton.

Sauf qu'on ne joue toujours pas... Aucun binaire n'est distribué, il faut tout compiler soi-même, et les fameux services Xbox doivent encore être servis aux jeux à travers Wine. Le lancement, c'est donc le gros morceau restant même si un jeu auquel vous avez droit se récupère et se déchiffre.

Côté catalogue, il faut du GDK et du MSIXVC. Le MSIXVC2 n'est pas géré, Gears of War 4 reste sur le carreau, et les titres rétrocompatibles se récupèrent mais réclameront peut-être des correctifs dans wine ou dxvk. Quant au déchiffrement, il s'appuie sur les instructions AES du processeur. Cela signifie que sur une machine trop vieille pour les avoir, ça ne ramera même pas... ça s'arrête juste net sur une instruction "illegal".

Et puis, vous vous en doutez, il y a Microsoft... Le projet n'est ni affilié ni approuvé par Redmond, donc c'est à utiliser à vos risques et périls, car rien n'empêche l'éditeur de changer une clé ou de modifier un bout du protocole et de refermer la porte du jour au lendemain. Avec Xodus, personne n'a rien promis, et c'est un pari sur un avenir incertain... Toutefois le dépôt avance bien quand même, sans binaire à la clé pour le moment.

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Korben ✨
<![CDATA[Cloudflare Computer - Un ordinateur dans le cloud pour votre agent IA]]> https://korben.info/cloudflare-computer-agent-ia-workspace.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Wed, 12 Aug 2026 10:54:00 +0200 https://korben.info/cloudflare-computer-agent-ia-workspace.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Cloudflare Computer est un projet qui donne à votre agent IA un endroit rien qu'à lui. C'est-à-dire un vrai système de fichiers, avec des dossiers, des fichiers qui restent, et de quoi lancer des commandes dedans. Bref, un vrai poste de travail que l'agent garde entre deux sessions, au lieu de repartir de zéro à chaque fois, puisque tous les fichiers sont rangés dans une base SQLite.

Le système de fichiers s'utilise ensuite comme n'importe quel autre. Lire, écrire, créer un dossier, lister, supprimer, et un grep intégré pour fouiller dans le tas. Pour tout le reste, il n'y a qu'une fonction à retenir, exec(). Vous lui passez une commande, et elle vous rend la sortie et le code de retour.

Ce qui change par contre, c'est l'endroit où la commande tourne. 3 environnements sont disponibles et interchangeables sur les mêmes fichiers. Il y a d'abord un conteneur Linux complet, avec npm, node et de vrais binaires. Ou un shell léger pour les commandes simples. Et enfin, un dernier qui exécute directement votre code, sur une base neuve à chaque appel.

Comme ça, vous passez de l'un à l'autre sans réécrire une ligne de votre agent.

Les 9 exemples fournis montrent bien ce qu'on peut en tirer quand on aime bidouiller. Le plus parlant fait par exemple tourner un agent de discussion qui prendra l'espace de travail comme répertoire courant, donc qui travaillera dans de vrais fichiers au lieu de tout garder en mémoire.

Un autre colle pandoc dans le conteneur et laisse l'agent transformer une fiche markdown en PDF. Il y en a aussi un qui fabrique des images avec Workers AI, un quatrième joue sur les politiques de sortie réseau pour décider ce que l'agent a le droit de joindre, et enfin, un dernier génère un projet Worker complet, puis le publie.

Il y a même une interface web qui balance la même tâche dans le conteneur et dans un environnement léger, côte à côte.

Reste à savoir ce qui est gratuit là-dedans... Le code est sous licence MIT, et le système de fichiers seul, sans aucune exécution, tourne sans souci dans le plan Workers gratuit puisque les Durable Objects qui portent ce stockage y sont inclus, avec 100 000 requêtes par jour et 5 Go d'espace.

Il faut un compte Cloudflare, évidemment...

Puis si vous voulez faire tourner des vraies commandes ou avoir un shell, faudra payer puisque le conteneur comme les environnements légers réclament le plan Workers payant, facturé 5 dollars par mois au minimum.

Après j'ai quelques réserves quand même parce que le projet est très récent, encore en preview et clairement inadapté à de la production. Ensuite, la limite technique d'un espace de travail tourne autour de 10 Go, et les accès disque lourds restent plus lents que sur un vrai disque. Puis surtout, tout vit chez Cloudflare, et pas chez vous (si vous préférez l'inverse, je vous avais montré workerd , le moteur des Workers en local).

Mais bon, c'est à garder à l'œil si vous êtes client Cloudflare.

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Korben ✨
<![CDATA[Chrome sécurise votre session dans une puce, Firefox dit non]]> https://korben.info/chrome-dbsc-vol-cookie-session.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Wed, 12 Aug 2026 10:44:00 +0200 https://korben.info/chrome-dbsc-vol-cookie-session.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Voici une bonne nouvelle du côté de Chrome puisque ce dernier a commencé à enfermer la clé qui signe votre session dans la puce de sécurité de votre machine, c'est-à-dire le TPM sous Windows, ou la Secure Enclave sous macOS. Le serveur envoie un défi, le navigateur le signe, et la clé privée ne sort jamais du silicium. Ainsi, un cookie de session recopié ailleurs ne suffit donc plus à entrer dans votre compte.

Ça s'appelle DBSC, pour device-bound session credentials et comme le résume Scott Helme, qui vient de déployer le protocole chez Report URI : "*L'attaquant peut voler le cookie, mais il ne peut pas répondre à un défi DBSC en le signant avec la clé privée, qui reste en sécurité sur votre appareil *".

Depuis que la double authentification et les passkeys se généralisent, voler un mot de passe ne rapporte plus grand-chose et c'est pour cela que les attaquants sont passés au cookie de session, un bout de texte qui prouve au site que vous êtes déjà bien connecté.

Ils le récupèrent avec un infostealer, ou avec une page de phishing qui relaie votre vraie connexion, comme le faisait la plateforme Tycoon 2FA démantelée par Europol . Ensuite ils collent le cookie dans leur navigateur et héritent de votre session. Et votre bonne vieille 2FA n'y change rien, puisqu'elle est déjà passée.

Donc ce DBSC c'est une bénédiction, surtout que côté utilisateur, il n'y a rien à activer.

Google a basculé ses propres comptes dessus fin mai, sur Chrome pour Windows, et il n'existe ni réglage administrateur ni réglage utilisateur pour le couper. Pour le reste du web, il faut évidemment que le site ait implémenté le protocole de son côté, et Chrome ne l'ouvre encore qu'à une partie des utilisateurs (dispo à partir de la version 147 sous Windows et 150 sous macOS).

Pour vérifier si c'est en place chez vous, ouvrez les outils de développement (F12) sur un site où vous êtes connecté, votre compte Google par exemple, onglet Application, et cherchez "device bound sessions". Si la ligne apparaît, c'est que c'est actif. Sinon, c'est que le site, votre version de Chrome ou votre machine ne suivent pas encore, et Chrome retombe alors sur la session classique sans rien casser.

Sur Firefox, en revanche, il ne faudra pas l'attendre car Mozilla a acté début août une position officielle négative sur le sujet. Les deux reproches que fait Mozilla c'est que DBSC laisse une fenêtre ouverte pendant laquelle un cookie volé reste utilisable, et que son flux de réauthentification est un protocole ad hoc qui ne colle pas à la gestion normale des cookies.

Mozilla craint aussi qu'on finisse par exiger des sites une attestation matérielle, ce qui limiterait le choix du matos... Google répond que rien de tel n'est prévu, et que faire signer chaque requête s'est révélé infaisable à grande échelle. Mais bon, cette position négative n'interdit pas une implémentation future... On verra bien. Apple, elle, n'a jamais tranché, mais a prévenu que DBSC risquait de compliquer la restauration d'un appareil depuis une sauvegarde.

Bref, aujourd'hui, ça se joue donc sur Chrome, et seulement là où le site a implémenté DBSC, mais je pense que ça s'étendra de plus en plus à l'avenir.

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Korben ✨
<![CDATA[Diagram-design - Des schémas à vos couleurs]]> https://korben.info/diagram-design-diagrammes-claude-code.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Wed, 12 Aug 2026 09:07:00 +0200 https://korben.info/diagram-design-diagrammes-claude-code.html?utm_source=rss&utm_medium=feed&utm_campaign=flux-principal Diagram-design , c'est un skill pour Claude Code, Codex et Pi qui vous fabrique un schéma technique sous forme de fichier HTML autonome. Vous double-cliquez, ça s'ouvre dans le navigateur, et le diagramme est là, super clean et sans avoir à faire de build ou importer des images.

27 types de diagrammes sont couverts, du schéma d'architecture au diagramme de séquence en passant par la machine à états, le Gantt et le quadrant, chacun en 3 variantes : claire, sombre et éditoriale. Bref, de quoi illustrer une doc ou un article de blog sans dessiner les boîboîtes vous-même, une par une comme dans un Excalidraw .

Le type Loop, avec son moyeu de mémoire partagée. Les pointillés sont les écritures en retour.

Il sait aussi partir de ce que vous avez déjà. Vous lui pointez un fichier draw.io ou un bloc Mermaid planqué dans un README, et il le reprend. Attention, ce n'est pas une conversion hein, mais un re-dessin (ça se dit ?? j'sais pas mais je m'en fous) complet. Il va même récupérer le diagramme embarqué dans un .drawio.png, vous savez, celui qui ressemble à du charabia quand vous ouvrez le fichier dans un éditeur.

Ce qu'il jette au passage ce sont les coordonnées de la source, sa palette, ses polices, les connecteurs en diagonale de draw.io et la mise en page automatique de Mermaid. Ce qu'il garde par contre, ce sont les composants, les relations, les regroupements et le sens de lecture.

À la fin de l'import, il rend même un genre de relevé de fidélité en vous indiquant les noeuds en entrée, les noeuds qu'il a dessinés et les noeuds orphelins qu'il a supprimé.

Un fichier draw.io de 12 nœuds redessiné en niveau de détail équilibré, pour un billet de blog.

La sortie se règle ensuite sur 4 critères. Le format d'abord, HTML, SVG ou PNG. Puis la taille, qui ne touche pas que le cadre. Une planche 16:9 destinée au vidéoprojecteur reçoit des libellés en 16px, une image de doc en reçoit des 12px.

Le troisième critère élague votre dessin, avec 24 nœuds au maximum en mode fidèle, 12 en équilibré, 7 en simplifié, et la coupe suit toujours le même ordre : les décorations, puis les doublons, puis les grappes de feuilles, puis l'infrastructure.

Le quatrième change le vocabulaire, mais pas le nombre de boîtes pour s'adapter au public à qui est destiné le diagramme. Pratique pour passer d'un diagramme hyper technique à quelque chose qui pourra être compris de la direction ou des commerciaux.

Reste l'allure du diagramme... Vous lui donnez par exemple l'URL de votre site, il lit la page d'accueil, en tire la couleur de fond, celle du texte, celle des boutons et la pile de polices, puis range tout ça dans des rôles, et voilà vous avez le design de vos rêves.

Mais surtout, avant d'écrire quoi que ce soit, il contrôle le contraste en AA. Si une de vos couleurs ne tient pas la route à la taille où vivent les libellés, entre 9 et 12px, il propose une valeur corrigée et explique pourquoi. Vous validez le diff, et le guide de style du skill est mis à jour pour tous les schémas suivants.

Et au premier schéma dans un nouveau projet, il refusera même de partir sur le thème par défaut sans vous demander. Il vous proposera naturellement d'aller consulter votre site, de coller vos couleurs à la main, ou encore d'assumer le défaut en connaissance de cause.

Côté installation, ça passe par les plugins pour Claude Code et Codex, par npx pour Codex, par une ligne pour Pi. C'est sous licence MIT et c'est gratuit. Tout est ensuite produit en local, et l'import Mermaid se contente de lire le texte, sans rendu ni appel réseau. Il n'y a que l'export PNG qui réclame un extra, à savoir Playwright, à installer à côté.

Maintenant, c'est pas le même usage qu'un bloc Mermaid qui lui est destiné à évoluer en permanence. Là c'est vraiment pour faire des rendus sous la forme d'une image finie et jolie. Donc à vous de voir !

À découvrir ici !

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Korben ✨
<![CDATA[Énergie : record d’indisponibilité des réacteurs à cause des vagues de canicule - Next]]> https://next.ink/brief-article/energie-record-dindisponibilite-des-reacteurs-a-cause-des-vagues-de-canicule/ Tue, 11 Aug 2026 10:53:00 +0200 https://next.ink/brief-article/energie-record-dindisponibilite-des-reacteurs-a-cause-des-vagues-de-canicule/ On coupe 15 % des réacteurs nucléaires, et on reste excédentaire et exportateur.

Voilà voilà.

Ah et les réacteurs coupés le sont par soucis écologique. Pas par soucis technique. Les réacteurs ne sont absolument pas sur le point d’exploser parce qu’il fait chaud.


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On coupe 15 % des réacteurs nucléaires, et on reste excédentaire et exportateur.

Voilà voilà.

Ah et les réacteurs coupés le sont par soucis écologique. Pas par soucis technique. Les réacteurs ne sont absolument pas sur le point d’exploser parce qu’il fait chaud.


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Anonyme
<![CDATA[Note : les sites qui nous demandent de renseigner notre email pour se désabonner…]]> https://lehollandaisvolant.net/?mode=links&id=20260811083729 Tue, 11 Aug 2026 08:37:00 +0200 https://lehollandaisvolant.net/?mode=links&id=20260811083729 … allez vous faire voir.

Créez un lien de désabonnement en un clic, comme le prévoit la loi.

Ne me demandez pas de donner l’information que je veux que vous oubliez


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… allez vous faire voir.

Créez un lien de désabonnement en un clic, comme le prévoit la loi.

Ne me demandez pas de donner l’information que je veux que vous oubliez


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Anonyme
<![CDATA[Éclipse solaire du 12 août : tout ce qu’il faut savoir, surtout pour les yeux - Next]]> https://next.ink/250775/eclipse-solaire-du-12-aout-tout-ce-quil-faut-savoir-surtout-pour-les-yeux/ Mon, 10 Aug 2026 21:53:00 +0200 https://next.ink/250775/eclipse-solaire-du-12-aout-tout-ce-quil-faut-savoir-surtout-pour-les-yeux/ De bons rappels.

Sinon un autre rappel : les éclipses solaires totales par la Lune ne sont possibles que parce le diamètre apparent du Soleil est plus petit égal que le diamètre apparent de la Lune.

Si la Lune était plus petite, elle n’occulterait pas (suffisamment) le Soleil, et on ne s’en appercevrait peut-être même pas.
Sur Mars, les deux lunes Phobos et Déimos ne peuvent produire une éclipse : les lunes sont trop petites.

Un fait étonnant, quand-même, c’est que la Lune est 400 fois plus petite que le Soleil, mais la Lune est aussi 400 fois plus proche que le Soleil. C’est uniquement pour cette coïncidence que l’on peut avoir des éclipses totales sur Terre, où la Lune cache totalement le Soleil.

Si la Lune était plus grosse ou plus proche, le Soleil serait caché aussi, mais l’éclipse serait moins intéressante : on n’aurait pas la superposition de ces deux disques de même dimensions.


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De bons rappels.

Sinon un autre rappel : les éclipses solaires totales par la Lune ne sont possibles que parce le diamètre apparent du Soleil est plus petit égal que le diamètre apparent de la Lune.

Si la Lune était plus petite, elle n’occulterait pas (suffisamment) le Soleil, et on ne s’en appercevrait peut-être même pas.
Sur Mars, les deux lunes Phobos et Déimos ne peuvent produire une éclipse : les lunes sont trop petites.

Un fait étonnant, quand-même, c’est que la Lune est 400 fois plus petite que le Soleil, mais la Lune est aussi 400 fois plus proche que le Soleil. C’est uniquement pour cette coïncidence que l’on peut avoir des éclipses totales sur Terre, où la Lune cache totalement le Soleil.

Si la Lune était plus grosse ou plus proche, le Soleil serait caché aussi, mais l’éclipse serait moins intéressante : on n’aurait pas la superposition de ces deux disques de même dimensions.


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Anonyme
<![CDATA[Windows 11 is a memory hog, even Microsoft's Weather uses 1.2GB of RAM, 5x more than macOS Weather]]> https://www.windowslatest.com/2026/08/09/windows-11s-weather-app-uses-5x-the-ram-of-macos-weather-and-it-still-shows-ads/ Mon, 10 Aug 2026 13:46:00 +0200 https://www.windowslatest.com/2026/08/09/windows-11s-weather-app-uses-5x-the-ram-of-macos-weather-and-it-still-shows-ads/ Ce qui me choque le plus, c’est pas que MS fasse de la merde, mais c’est qu’ils comparent ça à l’application de Mac OS qui n’utiliserait « que » 250 Mo de mémoire.

250 Mo pour afficher la météo !!

Une version simpliste pour afficher la météo ça doit faire 5 Mo à tout casser. Genre ça : https://noadsweather.com/?q=paris&lat=48.8534&lon=2.3488&name=Paris&region=%C3%8Ele-de-France%20Region&country=France (6,78 Mo en mémoire).

À moins d’y avoir enregistré 100 villes différentes, même l’application Meteo d’Apple ne peut pas justifier 250 Mo (même si elle est particulièrement bien, cette appli).

(lien via)


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Ce qui me choque le plus, c’est pas que MS fasse de la merde, mais c’est qu’ils comparent ça à l’application de Mac OS qui n’utiliserait « que » 250 Mo de mémoire.

250 Mo pour afficher la météo !!

Une version simpliste pour afficher la météo ça doit faire 5 Mo à tout casser. Genre ça : https://noadsweather.com/?q=paris&lat=48.8534&lon=2.3488&name=Paris&region=%C3%8Ele-de-France%20Region&country=France (6,78 Mo en mémoire).

À moins d’y avoir enregistré 100 villes différentes, même l’application Meteo d’Apple ne peut pas justifier 250 Mo (même si elle est particulièrement bien, cette appli).

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Anonyme
<![CDATA[Pourquoi les Pays-Bas autorisent les voitures thermiques à se garer sur les places de recharge ?]]> https://www.automobile-propre.com/breves/pourquoi-les-pays-bas-autorisent-les-voitures-thermiques-a-se-garer-sur-les-places-de-recharge/ Mon, 10 Aug 2026 13:18:00 +0200 https://www.automobile-propre.com/breves/pourquoi-les-pays-bas-autorisent-les-voitures-thermiques-a-se-garer-sur-les-places-de-recharge/ TL;DR : parce que réserver de l’espace pour un usage précis est une démarche administrative trop longue.

Maintenant ce n’est pas forcément une mauvaise chose : si se passer de la démarche permet de créer des bornes, c’est bien. Si réserver les bornes aux gens qui chargent n’est plus absolument nécessaire (ie : parce qu’il y en a assez), c’est également un bon signe (a priori, par ailleurs, ça signifie que les places déjà réservées ne seront pas concernées).

Si tu fais un parking avec 150 bornes, ça fait largement assez de place pour tout le monde.
Si c’est un parking de 150 places avec 2 bornes, c’est évidemment une autre histoire.

Mais là y a une solution très simple : METTEZ LES BORNES AU FIN FOND DU PARKING. La plupart des gens n’ont pas envie de marcher, donc se mettent près de l’entrée, quitte à stationner sur les places réservées (PMR, famille, EV…).


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TL;DR : parce que réserver de l’espace pour un usage précis est une démarche administrative trop longue.

Maintenant ce n’est pas forcément une mauvaise chose : si se passer de la démarche permet de créer des bornes, c’est bien. Si réserver les bornes aux gens qui chargent n’est plus absolument nécessaire (ie : parce qu’il y en a assez), c’est également un bon signe (a priori, par ailleurs, ça signifie que les places déjà réservées ne seront pas concernées).

Si tu fais un parking avec 150 bornes, ça fait largement assez de place pour tout le monde.
Si c’est un parking de 150 places avec 2 bornes, c’est évidemment une autre histoire.

Mais là y a une solution très simple : METTEZ LES BORNES AU FIN FOND DU PARKING. La plupart des gens n’ont pas envie de marcher, donc se mettent près de l’entrée, quitte à stationner sur les places réservées (PMR, famille, EV…).


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Anonyme
<![CDATA[Que faire si je suis démarché par téléphone par une entreprise après le 11 août ? | TF1 Info]]> https://www.tf1info.fr/conso-argent/que-faire-si-je-suis-demarche-par-telephone-par-une-entreprise-apres-le-11-aout-2457152.html Mon, 10 Aug 2026 11:43:00 +0200 https://www.tf1info.fr/conso-argent/que-faire-si-je-suis-demarche-par-telephone-par-une-entreprise-apres-le-11-aout-2457152.html « l’entreprise doit »
« le consentement est obligatoire »

Bla bla bla.

C’est la Cnil qui surveille, c’est ça ? Autant dire que ça ne servira à rien. Quant à Blocktel, c’est un fichier de numéros de téléphones personnels valides et réels, très pratiques pour les démarcheurs.
C’est aussi efficace qu’un panneau devant sa porte où c’est écrit « Voleurs ! Vous n’avez pas le droit de prendre la clé de la porte qui se trouve sous le tapis. ».

Pour rappel les démarcheurs se délocalisent à l’étranger (Maroc, Tunisie, Algérie…) justement pour être intouchables. Perso, je n’ai jamais eu autant d’appels de merde que lorsque j’y étais inscrit. Depuis que j’ai été retiré, je ne suis plus emmerdé.

Enfin, et je le répète : on peut bien pondre toutes les lois qu’on veut, si y a personne pour les faire respecter, on peut considérer qu’elles n’existent pas.

Et je ne parle pas d’un bout de papier qui dit qu’elles sont applicables (le décret d’application ou le JORF), mais bien de gens avec des torches et des fourches qui vont aller cramer le QG de la première société qui transgresse (arrêtez de dire "violer", pour une loi) la loi et mettre la tête du directeur sur un piquet devant l’entrée.


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« l’entreprise doit »
« le consentement est obligatoire »

Bla bla bla.

C’est la Cnil qui surveille, c’est ça ? Autant dire que ça ne servira à rien. Quant à Blocktel, c’est un fichier de numéros de téléphones personnels valides et réels, très pratiques pour les démarcheurs.
C’est aussi efficace qu’un panneau devant sa porte où c’est écrit « Voleurs ! Vous n’avez pas le droit de prendre la clé de la porte qui se trouve sous le tapis. ».

Pour rappel les démarcheurs se délocalisent à l’étranger (Maroc, Tunisie, Algérie…) justement pour être intouchables. Perso, je n’ai jamais eu autant d’appels de merde que lorsque j’y étais inscrit. Depuis que j’ai été retiré, je ne suis plus emmerdé.

Enfin, et je le répète : on peut bien pondre toutes les lois qu’on veut, si y a personne pour les faire respecter, on peut considérer qu’elles n’existent pas.

Et je ne parle pas d’un bout de papier qui dit qu’elles sont applicables (le décret d’application ou le JORF), mais bien de gens avec des torches et des fourches qui vont aller cramer le QG de la première société qui transgresse (arrêtez de dire "violer", pour une loi) la loi et mettre la tête du directeur sur un piquet devant l’entrée.


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Anonyme
<![CDATA["Hors de question qu’on me soupçonne d’écrire avec ChatGPT" : la chasse au tiret cadratin, anatomie d’une psychose collective – L'Express]]> https://www.lexpress.fr/idees-et-debats/hors-de-question-quon-me-soupconne-decrire-avec-chatgpt-la-chasse-au-tiret-cadratin-anatomie-dune-SXBD4SSM4BFAVGH4VIDDULZMUA/?cmp_redirect=true Mon, 10 Aug 2026 10:03:00 +0200 https://www.lexpress.fr/idees-et-debats/hors-de-question-quon-me-soupconne-decrire-avec-chatgpt-la-chasse-au-tiret-cadratin-anatomie-dune-SXBD4SSM4BFAVGH4VIDDULZMUA/?cmp_redirect=true Pas tout lu car paywall, mais le titre annonce la couleur. Et oui c’est chiant.

J’utilise les tirets cadratin, apostrophes et autres guillemets (et non les horribles double-quotes) depuis au moins trois lustres sur mes blogs, et juste parce que l’IA en met aussi partout depuis seulement quatre ans, il faudrait niveler par le bas ce que j’écris, simplement pour que les incultes, les branleurs et les idiots cessent de me confondre avec un script de génération stochastique de texte ?

Allez vous faire voir.

Je ne vais pas changer pour quelqu’un qui n’a jamais ouvert un livre de sa vie, ni quelqu’un qui parle des méchants tirets-cadratins sans savoir ce que c’est, un cadratin.

Voir ici pour un coup de gueule plus long : https://lehollandaisvolant.net/?d=2025/06/12/19/21/31-y-a-des-tirets-typographiques-dans-ton-texte-cest-du-chatgpt

~

Et ça va même plus loin.

Il m’était arrivé une fois, en ligne, après avoir laissé un commentaire ajoutant une précision à une publication, que l’on me reproche d’avoir simplement paraphrasé Wikipedia.

… jusqu’à ce que quelqu’un passe par là et fasse taire le médisant en faisant remarquer plutôt que Wikipedia était rédigé par des gens comme moi.

Les deux commentaires étaient plutôt flatteurs. Le premier malgré lui, le second parce qu’il montre qu’il y a des gens qui ont compris comment fonctionne Wikipedia et savent l’apprécier.

Bref, c’est juste pour dire : ce n’est pas parce que quelque chose est plus interessant que vous qu’il faut le censurer. Au contraire, inspirez vous en.


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Pas tout lu car paywall, mais le titre annonce la couleur. Et oui c’est chiant.

J’utilise les tirets cadratin, apostrophes et autres guillemets (et non les horribles double-quotes) depuis au moins trois lustres sur mes blogs, et juste parce que l’IA en met aussi partout depuis seulement quatre ans, il faudrait niveler par le bas ce que j’écris, simplement pour que les incultes, les branleurs et les idiots cessent de me confondre avec un script de génération stochastique de texte ?

Allez vous faire voir.

Je ne vais pas changer pour quelqu’un qui n’a jamais ouvert un livre de sa vie, ni quelqu’un qui parle des méchants tirets-cadratins sans savoir ce que c’est, un cadratin.

Voir ici pour un coup de gueule plus long : https://lehollandaisvolant.net/?d=2025/06/12/19/21/31-y-a-des-tirets-typographiques-dans-ton-texte-cest-du-chatgpt

~

Et ça va même plus loin.

Il m’était arrivé une fois, en ligne, après avoir laissé un commentaire ajoutant une précision à une publication, que l’on me reproche d’avoir simplement paraphrasé Wikipedia.

… jusqu’à ce que quelqu’un passe par là et fasse taire le médisant en faisant remarquer plutôt que Wikipedia était rédigé par des gens comme moi.

Les deux commentaires étaient plutôt flatteurs. Le premier malgré lui, le second parce qu’il montre qu’il y a des gens qui ont compris comment fonctionne Wikipedia et savent l’apprécier.

Bref, c’est juste pour dire : ce n’est pas parce que quelque chose est plus interessant que vous qu’il faut le censurer. Au contraire, inspirez vous en.


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Anonyme
<![CDATA[They don’t make ’em like Sublime Text anymore – David Bushell – Web Dev (UK)]]> https://dbushell.com/2026/08/07/sublime-text/ Sat, 08 Aug 2026 17:48:00 +0200 https://dbushell.com/2026/08/07/sublime-text/ I don’t know who develops it and I don’t care. All I know is that I can place my text cursor and read the surrounding code without a bombardment of popovers, pop-unders, pop-left-and-rights, pop-inlines, pop-in-and-out-too-fast-to-sees.

Haha !

Sinon, pareil : je code aussi avec SublimeText, et je ne l’ai jamais quitté depuis que je l’ai découvert. Pas d’IA, pas de fonctions « intelligente », juste des fonctionnalités pratiques et qui marchent. Et c’est super rapide, même avec une split-view et des dizaines d’onglets de chaque côté.

Par contre faut payer une licence (99 USD), mais depuis le temps que je l’utilise et l’ai acheté, c’est très largement rentabilisé je pense.
La licence n’est valable que pour une version majeure. C’est pour ça que je tourne toujours avec SublimeText 3, mais comme il fonctionne que et je n’ai pas besoin de plus, ça me convient.


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I don’t know who develops it and I don’t care. All I know is that I can place my text cursor and read the surrounding code without a bombardment of popovers, pop-unders, pop-left-and-rights, pop-inlines, pop-in-and-out-too-fast-to-sees.

Haha !

Sinon, pareil : je code aussi avec SublimeText, et je ne l’ai jamais quitté depuis que je l’ai découvert. Pas d’IA, pas de fonctions « intelligente », juste des fonctionnalités pratiques et qui marchent. Et c’est super rapide, même avec une split-view et des dizaines d’onglets de chaque côté.

Par contre faut payer une licence (99 USD), mais depuis le temps que je l’utilise et l’ai acheté, c’est très largement rentabilisé je pense.
La licence n’est valable que pour une version majeure. C’est pour ça que je tourne toujours avec SublimeText 3, mais comme il fonctionne que et je n’ai pas besoin de plus, ça me convient.


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Anonyme
<![CDATA[Android Auto avec GrapheneOS]]> https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/05/android-auto-avec-grapheneos.html Thu, 28 May 2026 10:00:00 +0200 https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/05/android-auto-avec-grapheneos.html Testé sur une voiture Opel de 2025 (je ne sais plus le modèle)

Ça fonctionne mais:

  • il faut faire tourner les Google Play services (ceux de Grapheneos qui marchent sans compte Google). Du coup ca pose question sur l’étendue de la collecte d’information par Google. Etant donné que Android Auto et Play Services ont besoins d’accès étendus aux données personnelles.
  • pas d’action ou reconnaissance vocale (parce que je n’ai pas installé les services de reconnaissance vocale de Google je suppose)
  • pour voir les applications tierces, il faut activer le mode développeur d’Android Auto (c’est différent du mode développeur d’Android) et activer « accepter les sources tierces ». Pas du tout facile à trouver et pas documenté.
  • Android Auto n’affiche pas les applications de navigation qui ne sont pas installées depuis le magasin Google. Je cherchais CoMaps installé depuis Fdroid

Bref, je trouve que Android Auto est une régression en terme de compatibilité par rapport au Bluetooth. Quand un acteur devient dominant il n’a plus besoin de standard ouvert.

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tuxicoman
<![CDATA[Réduire la taille des fichiers initrd dans /boot]]> https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/05/reduire-la-taille-des-fichiers-initrd-dans-boot.html Tue, 26 May 2026 23:36:00 +0200 https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/05/reduire-la-taille-des-fichiers-initrd-dans-boot.html Il se peut la taille de la partition /boot soit désormais trop petite. Le noyau Linux a toujours plus de code lié au support matériel il n’est pas rare que le fichier initrd fasse 120MB. C’est un soucis sur un partition /boot créée il y a des années de ça et qu’on ne peut étendre.

Voici une astuce pour récupérer de l’espace libre sur /boot en réduisant la taille des fichiers initrd:

Créer un fichier /etc/initramfs-tools/conf.d/smallboot et écrivez dedans:

MODULES=dep
COMPRESS=xz

La première option réduit le nombre de modules embarqués dans le initrd

La deuxième compresse plus fort au dépend de la vitesse de boot

Puis relancez la création de l’image du noyau avec cette commande :

# update-initramfs -u

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tuxicoman
<![CDATA[Running with rifles]]> https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/05/running-with-rifles.html Sun, 17 May 2026 16:01:00 +0200 https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/05/running-with-rifles.html Running with Rifles est jeu vidéo de petits soldats qui tourne sous Linux (mais nécessite Steam et n’est libre).

Personnellement j’adore (> 100heures dessus)

C’est un jeu dit « tir vue du dessus » qui se joue au clavier/souris. Vous incarnez un soldat dont vous verrez que l’espérance de vie est très courte !

Le jeu se différencie des autres par:

  • son IA remarquable : les ennemis agissent en groupe, se mettent à couvert, vous contournent, utilisent des véhicules
  • son absence de barre de vie: un coup tue. mais les chances de toucher varient selon des paramètres (distance, arme, position de la couverture, tir dans le dos, vitesse de déplacement du tireur, etc..). Ca donne un aspect cinématographique très réaliste
  • une progression de réputation et pas de puissance. Concrètement, ce n’est pas Destiny, The division, Diablo où vous commencez avec un fusil en mousse puis à la fin du jeu, il faut un fusil niveau 150 pour tuer un chien niveau 160. Ici tout est pareil du début à la fin et votre fusil de base est parmi les meilleures armes à moyenne distance.

On peut penser au premier abord que le jeu est simple mais en fait la gestion de la couverture et la précision est finement modélisée.

Le jeu de base a une quinzaine de cartes, chaque DLC en ajoute un dizaine.

On peut jouer en multijoueur sur des serveurs persistants opérés par l’éditeur ou lancer son propre serveur (même en LAN)

C’est développé par une petite équipe (2 à 4 personnes?) et ça se sent au niveau de la qualité (dans le bon sens du terme)

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<![CDATA[Partage de bureau Windows 11 vers Remmina]]> https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/05/partage-de-bureau-windows-11-vers-remmina.html Sat, 16 May 2026 15:50:00 +0200 https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/05/partage-de-bureau-windows-11-vers-remmina.html Je partage ici mes astuces car ça ne marche pas « out of the box ».

Dans les options de Windows 11, dans Paramètres > Système > Bureau à distance:

  • activer « Bureau à distance »
  • désactiver « Exiger que les appareils utilisent l’authentification au niveau du réseau pour se connecter »

Sur Remmina, créer une connexion. Puis dans les paramètres avancés > « Security protocol negociation » :

  • utiliser le mode NLA si l’utilisateur est local
  • utiliser le mode TLS si l’utilisateur est sur un Active Directory. En nom d’utilisateur utiliser « <domaine>\<utilisateur> »

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<![CDATA[Coder avec un LLM]]> https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/05/coder-avec-un-llm.html Fri, 15 May 2026 22:49:00 +0200 https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/05/coder-avec-un-llm.html Mon employeur incite ses développeurs à utiliser les LLMs, je suppose à des fins de productivité et réduction du nombre d’employés in fine.

Au début j’étais sceptique, mais récemment sur un projet en C++/Fortran, il m’a pas mal aidé.

Il y a une nette évolution en 3 ans de la qualité de compréhension de l’entrée et de la sortie. Intégré aux éditeurs de code source, le LLM a accès à un contexte précis.

Le LLM se perd toujours si la tache est trop ambiguë. Donc je pense que la question de bonnes spécifications reste. Et bizarrement c’est aussi le problème avec les humains. Si les spécifications ne sont pas bonnes (pas assez précises ou faites de mauvais choix techniques ou de direction produit), le résultat n’est pas bon.

La casse est peut être moins visible pour le décideur si il peut « refaire » encore moins qu’avant, qui était déjà moins cher que déplacer un mur en béton ! on a pas vraiment les meilleurs PM dans le monde logiciel… J’ai bien peur d’une fuite en avant où aucune décision du « management » ne saurait avoir de conséquence puisqu’il serait attendu de son équipe de pouvoir virer de bord encore plus vite à tout moment.

En tant qu’humain, on dépense beaucoup d’énergie à rendre le code compact et lisible. C’est ce qui nous permet d’appréhender la complexité et réduire le coût de modification et maintenance. J’ai l’impression que les LLMs sont disruptifs sur ce point. Or un code non lisible autrement que par un LLM est il encore maintenable par des humains ?

Factoriser le code, c’est complexe. C’est faire des arbitrages entre ce qui sera générique dans le futur et ce qui ne le sera pas. Les LLMs peuvent sans effort écrire une implémentation pour chaque problème. Et c’est justement quand on veut factoriser qu’on met en évidence les incohérences de la demande ou de l’implémentation. D’un autre coté pour les gens qui ne « conceptualisent pas », il leur suffit de rajouter exception sur exception au comportement… (ça va finir en livre de grammaire française ce code :D)

Au niveau plaisir du travail, j’ai perdu ce qui faisait le sel de débloquer une situation en ayant compris le problème. Laisser itérer le LLMs sur ses intuitions va assez souvent amener à la solution. Mais du coup, on n’a rien appris en chemin. On peut se donner comme discipline de relire chaque solution du LLM et la comprendre en profondeur mais est ce que l’employeur nous laissera ce luxe longtemps?

La manière de travailler est toujours basée sur de la revue de code par les pairs (aussi appelée « code review »). Les problèmes sont traité dans des tickets où chaque problème parcourt le même fil de conducteur : observation, compréhension, résolution. Hors chacune de ces étapes reçoit maintenant des contributions par LLM. Un code torché par un LLM sans compréhension de l’employé est soumis à la revue collective, faisant perdre beaucoup de temps (mais peut-être moins que si la personne l’avait écrite encore moins bien elle même) mais qui paie? Les bugs & analyses proviennent de LLMs avec des « indications trompeuses » car dénuées de vraie réflexion.

Chacun utilise le LLM pour délivrer plus & plus vite. Cela crée rapidement une concurrence entre les employés, et donc pousse à son usage par tous sans exception.

Un junior peut rapidement délivrer une fonctionnalité de senior. Par exemple, j’avais un bout de code à porter en Fortran, je n’ai même pas eu à ouvrir un bouquin sur la syntaxe Fortran ou à savoir écrire un « hello world », le LLM m’a tout porté, en prenant en compte les différences de support de types (pas de double signé). Du coup, quelle est la valeur de l’humain senior qui lui a bossé la syntaxe Fortran? Bon je vois des bugs dans l’implémentation du LLM, mais pour le décideur, le code est livré fonctionnel et passe le cas test en une journée…

De l’autre coté, tout le travail alloué aux juniors, comme les petits problèmes qui permettent de prendre pied dans du code complexe ou la recherche en amont sur des techniques peu communes, est remplacée par le LLM. Celui ci va identifier et corriger les petits problèmes facilement et sur le prototypage, on peut lui demander plusieurs implémentations prototypes très rapidement. Comment un junior ou un stagiaire peut se faire valoir auprès de l’employeur?

Je me pose aussi la question de l’interface homme-machine. On a depuis 40 ans un interface homme-machine plutôt basée sur une interface graphique avec des boutons qui font penser à des contacteurs électroniques et des fonctions qui font penser à des circuits électroniques fixes. C’est le paradigme. Mais n’est ce pas un peu désuet ? Est ce que l’arrivée des LLMs ne permettrait pas remplacer tout ça par du prompt libre et du code machine généré à la volée?

Bref, je ne sais pas ce qui va rester de l’activité de développeur, est ce qu’on sera « maître de stage » d’un bataillon de LLMs et qu’on n’écrira plus que des spécifications sans toucher une ligne de code? Est qu’on sera relégué à faire de la revue de code comme des surveillants? ou de fournir un apprentissage aux LLMs de la société en dépossédant les employés de la valeur de leur savoir faire (« know how ») pour une bouchée de pain et en laissant la société en multiplier les fruits ?

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<![CDATA[Android en mode bureau]]> https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/05/android-en-mode-bureau.html Fri, 15 May 2026 15:33:00 +0200 https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/05/android-en-mode-bureau.html J’ai testé le mode bureau d’Android sur mon tel (Pixel 9, Android 16QPR2 ou 3 sous Grapheneos, écran 4k, connection par USB C)

Mise en place

C’est un fonctionnalité en beta qui s’active dans les options développeurs Paramètres > Système > Options pour les développeurs > Activer les fonctionnalités du mode ordinateur.

Au branchement de l’écran par USB il sera proposé une nouvelle option en plus du mode « miroir » classique.

Si vous avec un clavier USB, vous pouvez changer la disposition des touches dans Paramètres > Système > Clavier > Clavier physique (parce que bon le Qwerty n’est pas super répandu…)

La touche « windows » du clavier permet d’accéder au lanceur d’applications, alt-tab de changer d’application active.

Résolution limitée à 1080p

Mon plus gros problème : la résolution ne va pas au dessus de 1920×1080. C’est le même problème avec le mode « miroir ».

Vous pouvez la changer dans Paramètres > Appareils connectés > Écrans externes > Résolution de l’écran.

Mais la limite est 1920×1080 alors que le même câble marche très bien pour afficher un ordi portable en 4K. Ça tue la fonctionnalité pour moi.

Expérience non optimale

Il semble y avoir des bugs un peu partout dans la gestion de l’affichage. Des plein écran où on perd l’image, des applications dont la taille du texte est trop petit ou trop grande (et ce n’est pas reproductible d’un redémarrage à l’autre). Je pense que ça dépend si l’application était lancée avant d’activer le mode bureau.

Lors de la capture d’écran, l’image du film qui tourne sur Disney+ est remplie de noir. Mais ça fonctionne.

Conclusion

Ça peut être prometteur mais je ne peux m’empêcher de penser que ça arrive bien tard et pas de bonne finition.

N’était ce pas déjà la promesse des ChromeBooks, d’Ubuntu touch, de Samsung Dex, des Pixel au prix fort ?

Apparemment la fonctionnalité sera disponible pour tous dans Android 17. On verra si ça marche mieux mais je suis déçu pour l’instant et les « journalistes Android » ne font pas un bon travail pour différencier ce qui marche de ce qui est plus une alpha pour moi.

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<![CDATA[Gérer les imprimantes sous Gnome sans droit admin]]> https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/04/gerer-les-imprimantes-sous-gnome-sans-droit-admin.html Sun, 05 Apr 2026 17:17:00 +0200 https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/04/gerer-les-imprimantes-sous-gnome-sans-droit-admin.html Sur la Debian de ma maman, il y a un truc embêtant : elle ne peut pas gérer ses problèmes d’imprimantes toute seule.

Par défaut, il faut être administrateur de la machine pour interagir avec les imprimantes, comme par exemple vider la queue d’impression dans Gnome:

Bon, j’ai trouvé comment déverrouiller cela, il ne suffit pas d’ajouter l’utilisateur au groupe « lpadmin », ce qu’il faut c’est changer les permissions dans Polkit. Voici le donc comment permettre à tous les utilisateur de gérer les imprimantes à travers le panneau de configuration de Gnome:

# cp /usr/share/polkit-1/actions/org.opensuse.cupspkhelper.mechanism.policy /root/org.opensuse.cupspkhelper.mechanism.policy-backup
# sed -i 's/auth_admin_keep/yes/; s/auth_admin/yes/' /usr/share/polkit-1/actions/org.opensuse.cupspkhelper.mechanism.policy

Est-ce un problème de sécurité, je ne sais pas.

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tuxicoman
<![CDATA[Quelques gestes numériques simples pour résister à l’impérialisme américain]]> https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/01/quelques-gestes-numeriques-simples-pour-resister-a-limperialisme-americain.html Mon, 12 Jan 2026 07:17:00 +0100 https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/01/quelques-gestes-numeriques-simples-pour-resister-a-limperialisme-americain.html Peu d’européens peuvent supporter Trump. C’est logique car le « America first » les exclut.

Sur la partie numérique, la dépendance aux USA est consentie pour une grande part. Je vais lister certaines actions bénignes qui peuvent avoir un effet papillon important:

  • utiliser Firefox comme navigateur à la place de Chrome ou Internet Explorer. Il faut savoir que la paie des développeurs de ces navigateurs est financée par les accords commerciaux sur quel moteur de recherche est proposé par défaut. Donc si Firefox a peu d’utilisateurs, il a peu de revenus et donc le développement est mis à mal. Si pour vous Chrome et Firefox sont équivalents, alors supportez le produit qui développe pour un web multipolaire et non dirigé uniquement par Google ! Peut être un jour nous aurons une alternative au moteurs de recherche US et celui ne sera pas défavorisé car contraire aux intérêts de Chrome/Google.
  • partager ses documents en PDF et ODT plutôt que DOCX. Concrètement en faisant ça, même si « vous » utilisez Microsoft Word, vous donnez la possibilité à d’autres de sortir de l’emprise de Microsoft.
  • partager vos messages courts sur Mastodon en plus de Twitter/X/Facebook/Instagram. Ici de même, vous supprimez l’effet de réseau qui « impose » aux autres d’utiliser les produits des GAFAM. De plus, les personnes qui vous suivront sur Mastodon ne rapporteront pas un centime de revenu publicitaire aux USA et donc vous leur percez le portefeuille.
  • être joignable « gratuitement » hors de WhatsApp, Facebook Messenger, Instagram. Tous ces services ont pour point commun de dépendre des USA, de créer des silos de valeurs outre atlantique et in-fine de continuer à déséquilibrer l’Europe en leur rendant « nécessaires ».
    Il existe pourtant des alternatives techniques pour la messagerie et les appels audio/vidéo qui ne demandent pas de gros moyens pour être interopérables. Donc si vous pouviez a minima par exemple aussi être disponible sur « Quicksy » qui permet de vous joindre depuis le réseau XMPP, ce serait encore un fois faire un grand geste.
    Au pire, lisez & répondez aux emails !
  • ordinateur personnel : si vous n’êtes pas d’accord avec la direction que prend Microsoft ou Apple, utilisez un ordinateur sous Linux à la place. Hormis quelques applications métier et jeu vidéo. Je ne vois pas de contre indication. C’est plus simple, sans publicité, et vous avez tous les logiciels dont vous avez besoin fournis avec gratuitement. L’impact est dévastateur car les développeurs d’application dépendent des systèmes des utilisateurs. Les magasins d’application sont le moyen pour Apple, Google et Microsoft de prendre 30% de commission tout en censurant ce qui permet de les contourner. En utilisant Linux vous permettez à un écosystème logiciel non dépendant des américains d’exister, tout simplement.
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<![CDATA[Mes recommandations de jeux vidéo (2025)]]> https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/01/mes-recommandation-de-jeux-video-2025.html Sun, 11 Jan 2026 21:14:00 +0100 https://tuxicoman.jesuislibre.net/2026/01/mes-recommandation-de-jeux-video-2025.html Top:

  • Vrising : Ce que World of Warcraft de 2004 aurait pu être.
    Un monde persistent avec une atmosphère, du PVE solo ou en groupe (le jeu s’adapte et pas l’inverse) et du PVP près des ressources, sans camping.
  • Darktide: Coopération PVE, le feeling est incroyable, des hordes de partout (et pas des zombies !). Ça a peaufiné Vermintide 2. Je pense qu’on est bon là. Ce qui reste à désirer est l’interface hors des parties (le hub, les objets, les récompenses) mais on s’en fout.
  • Death stranding: Je n’aurais jamais cru aimer la randonnée. Mais le jeu donne du sens à ce qu’on fait et donc chaque livraison donne le même sentiment qu’un commit sur GIT, wikipedia ou OSM. C’est gratifiant tout autant qu’imperceptible pour l’écosystème. Et bizarrement c’est beaucoup moins sympa dès lors que vous avez les véhicules, autoroutes, ziplines, chariot, etc..
  • Factorio : son extension a multiplié sa complexité et durée de vie. Je n’ai pas fini ma partie en mode marathon, gérer des ‘bugs’ sur plusieurs bases(systèmes) en urgence me rappelle trop le boulot…

Vaut le coup d’œil:

  • Wreckfest: Le seul jeu de conduite de voiture où j’apprécie le comportement de la physique. Flat-out m’avait impressionné et on reste dans le même esprit. Passé la campagne solo, vous jouez en multi sans objectif pour survivre quelques tours.
  • Sniper Elite 5: l’idée est de tirer, les ennemis sont alors alertés de la source du tir, puis se repositionner en se cachant, puis recommencer. C’est l’opus où la formule commence à marcher pour moi. La carte du mont Saint-Michel est iconique (autant que le débarquement sur Medal of Honor)
  • Steamworld build: Un jeu à la croisée de Anno et Dungeon keeper, tous deux simplifiés. L’exécution est remarquable. On est pris dans tel un hamster jusqu’à ce que la partie s’achève (6 heures suffisent) et on veut recommencer.
  • Double Dragon Gaiden: « Beat them all » old school où vous régénérez de la vie lors que vous donner le coup de grâce à plusieurs ennemis en même temps. Street of Rage 4 reste l’étalon pour moi si vous aimez le genre.

Vous aurez noté que les jeux ne sont pas forcément « sortis » en 2025. Mais on s’en fout, au moins vous aurez ma sélection à petit prix.

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